CONSONNES
T ( , ya ; ra; la; comme en français dans gTasséya, .aimera, appela;
g 1 , va, après une voyelle, a le son du v français dans cra^ vate -, après une consonne, il répond plutôt au iv des • m Anglais et se prononce ou, comme dans ouate. Ex. : (tva, swa ; prononcez comme oi français de toilette, soirée ;
, jq, ça, se prononce comme dans maçon, citerne, Açores, ou plutôt comme le s espagnol de corazon. Quel-
l ou (i, et rT , / ou H, ne se rencontrent que dans
DES LETTRES
ques personnes y aperçoivent le ch germanique doux du pronom allemand ich (1).
g , sa,- comme dans sage, silence, sec; g, sa, estimes aspirée (sh), équivalant au ch français. Elle se prononce comme dans le shah de Perse :
^ , ha, est l’aspirée proprement dite, qui se trouve dans hache, héron;
gj , ha, se prononce comme dans kabyle ; ig , k'a comme la lettre précédente mais avec une légère aspiration ; la jota des Espagnols (2).
ïT, (ja, comme dans gamme, guérite, gniée; toujours dur; g , (ja, comme la lettre précédente, avec une légère aspiration ; le ghaïn arabe ;
, 7, représente une sorte d’n guttural, le premier y dans ayyùo;. C’est la nasale des quatre lettres précédentes;
, ca, et ca, se prononcent tcha ; comme c dans l’italien cenere, città ;
IT, e t j’a, se prononcent dja, comme le g italien
dans Geronimo, girare ; ( 3 )
, n, %e prononce comme le n à'Espaiia, ou comme le
(t) Ce qui doit nous porter à représenter celte lettre par le jigne ç, qui est chez nous tantôt une gutturale et tantôt une sifflante, c’est que le correspond dans les mots grecs et latins au son de k ou de q. Ainsi çwan est devenu *uwv, açwas a produit equtis, etc.
(•2) Toutefois dans les dérivations étymologiques le k' ne correspond pas ordinairement au * des Grecs.
(3, En grec, le fT, dja, est oridnairemenl représenté par \f ir-x En zend, c’est un ç ; ainsi yaçna (sacrifice) est le sanscrit yajna.