PREMIÈRE PARTIE
cjn italien d’agnello; c’est la nasale des quatre lettres précédentes;
Z < fa; 7, la; da; fia; tt[, na, paraissent n’avoir
pas appartenu originairement au sanscrit. Ces lettres
se prononcent en retournant fortement le bout de la langue contre le fond du palais; les Indiens les nomment pour cela lettres de tête; rî. ta; y, ta; t, da; y, da; y, na, se prononcent comme dans tableau, Thomas, don, nature. Le t aspiré (t/i) ne se prononce jamais avec sifflement comme le th anglais et le 6 des Grecs ; rj,pa; Tft, p'a; y, ba; y, Va; t\, ma, comme dans Paris, bateau, marine. Le p' (ph) n’a point le simple son f de philosophe; il en est de même du U. Toutefois il y avait une différence entre ces deux aspirées et leurs ténues. Disait-on pfa et bva ? 11 le paraît.
35 , la, est une lettre propre aux Vêdas, et qui ne se ren- . contre plus dans les temps postérieurs. Elle appartient aux cérébrales. /
DES LETTRES