‹ Méthode spinoziste et méthode hégélienneChapitre 6 sur 37 · To [jiv cûv "tauxa aiî)^up''cjaa0a'. ojtwç ^'x^iv, B · texte numérisé non relu

To [jiv cûv "tauxa aiî)^up''cjaa0a'. ojtwç ^'x^iv, B

Ainsi Socrate n'ignorait nullement le côté faible de ses conceptions : il avait parfaitement conscience du rôle de l'hypothèse dans l'étabhssement de ses doctrines, il savait fort bien qu'il ne possédait pas la certitude ; et ce qu'il affirmait, c'était une conviction, c'était une espérance (1). Eh bien!

laOx'âGTiv 'fi TciaOï'à'TTa Tuepl Ta^ f^ijy^c 'rj[;.Gjv y.at xàç cV/.r^Cctç, k'Kzi'iztp àOàvaTcv ^(t y; 'j'u^ïj ^aivîxai cucra, TOJTO y,al TrpsTTî'.v ijAoi ccy,£T y.al a^'.::v y.ivcjvîuaat ào;Aivw CJTO); è'/^civ • y.aXo; yàp 6 y,{v5uvc; • y,v. ypr^ Ta TC'.auTa wj-îrcp eTrdccs'.v èauTO). Phédon, g lxiii.

1- c( 'Eatïi'lw » dit-il (§ VIII); « EjsXt:'!:; £i;j,{. • . » (id.) « IjiAAwv... £j£A7t'.ç civa'.... » (id.)etc.... Ce qui nous semble admirable chez Socrate, c'est qu'il a deviné d'instinct la méthode scientifique (il y a bien sans doute un peu d'alliage, mais il est impossible de séparer aujourd'hui nettement la part du maître d'avec celle du disciple) : il sait qu'il procède par hypothèse, et que sa preuve n'est pas absolue. Aussi fait-il souvent la part du doute. Écoutez encore les lignes suivantes: « Je m'efforcerai, non de vous persuader de la vérité de mes paroles, bien qu'un tel résultat ne me soit pas indifférent, mais bien de me convaincre moimôme, Car voici comme je raisonne, mon cher ami, et tu vas voir avec quel avantage : si les idées que j'expose ici se trouvent être vraies, il est certes bon d'y croire ; si, au contraire, il n'y a rien après la mort, je m'évite au moins présentement l'ennui de vous être à charge par mes lamentations. Mais bientôt, pour moi, celte ignorance va finir. » Oj yap CkWç xolq xapcOcriv a h(lù AÉ^^ coÇ^i ccAr^ôr)

devant ce grand spectacle de Socrate buvant paisiblement et volontairement la cigiie pour attester sa foi philosophique, qui donc oserait se croire en droit d'être plus exigeant que lui-même ? Qui pourrait prétendre que la conviction, que l'espérance ne sauraient suffirent à rendre fort dans la vie, et qu'il faut de toute nécessité la certitude elle-même? Qu'on veuille bien nous le dire : en quoi donc l'espérance, en quoi la conviction sontelles insuffisantes pour conduire à bien vivre, quand Socrate esC là pour nous prouver qu'elles suffisent à savoir mourir ?

Ainsi," nous n'hésitons point à le reconnaître et cela aussi expHcilement que possible : quand nous présentons au lecteur la méthode hypo thétique comme le seul procédé rationnel dans toute investigation métaphysique, nous n'entendons nullement l'ériger en méthode infaillible.

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œjvf\ O'j çjvoiaTsXst » Pmédon, § xl. On pourrait extraire dieV Apologie, du Hmee, etc., plus d'un passage exprimant nettement la même idée.

Certes, nous avons cette persuasion que, bien maniée, elle doit, avec le temps, conduire l'homme à la science ; mais nous ne saurions nous dissimuler que momentanément, elle peut aussi nous tromper. C'est chose évidente : en la suivant, il se peut que parfois nous errions ; mais qu'y faire ? Ici, nous ne pouvons que répéter après Socrate : Puisque ce risque est nécessaire, il nous semble beau de le courir, « v.akbq Y^p 6 yivG'jvo; » ; pas plus que Socrate, nous ne prétendons à la connaissance absolue ; comme lui, devant toute solution de ces mystérieux problèmes qu'agite la Métaphysique, nous sommes convaincu que, pour pouvoir dire en toute certitude: « Voilà la vérité », il faudrait l'avoir reçue de Dieu même, « OôcD ^■j'^.o-q'ia.r' 1QÇ )) (1) ; et c'est avec Socrate enfin, qu'au

1. '(. Toc [ûv cGv T.î.p\ à'Jyjnt Ô'jZ') (irr^-.zv ïyi'. y,x\ C{7SV OîTov, 7.7A ÔTU-f], -/.al [-^.eO'wv, xat 012 Z^pl; ùy/lG^)^^

v.pr^G07^ y.al vOv y.al ïv. ;j.aAAcv àvacry.oTrsjJi o'.ay.'.vou-

'A7.TX ZXJ'Zy. [J.Z-OLO'ÂôV'iz'h TiMKE, ^ XXXIII.

« Sur la nature de l'âme, sur la distinction d'une partie mortelle et d'une partie divine, sur leur séparation et leur localisation, sur les raisons qui ont déterminé ce partage, pour pouvoir dire: Voilà la vérité, il faudrait l'avoir apprise

EN MÉTAPHYSIQUE ë3

nom même de l'imperfection de l'humaine nature (1), et comme conséquence rigoureuse de ce droit absolu de recherche qui est le droit absolu de la science, nous croyons pouvoir

de Dieu mcme. Mais, du moins, que toutes ces considéralions soient vraisemblables, c'est ce qu'on peut d'autant plus affirmer qu'on y réfléchit davantage, et nous l'affirmons. Poursuivons donc nos études d'après la même méthode. » Trad, Chauvet, p. 263.

1. On nous dira peut-être encore : « Mais depuis Socrale la conscience humaine, mieux éclairée, est devenue plus exigeante ; la science a marché, et ces problèmes, dont Socrate ne pouvait qu'entrevou' les solutions, une importante école philosophique se croit de nos jours en mesure de les résoudre. » Bornons-nous pour le moment à présenter au lecteur une simple réllexion : « Si les raisonnements du spiritua'isme étaient absolument rigoureux et concluants, tout le monde les accepterait comme tout le monde accepte telle ou telle proposition de géométrie Or, qu'il veuille bien écouter les paroles suivantes d'un homme de foi intense, et dont la pensée ne saurait être suspectée : parlant de l'immortalité de l'âme, M. Guizot déclare que c'est un fait « qui ne se déduit point, ne se prouve point (Eludes morales, 1858, p. i07, 112). » Il n'accepte donc pas plus que nous les prétendues preuves apportées par cette école. Toutefois, il va beaucoup trop loin, croyons-nous, quand il ajoute que « même il ne s'explique point, qu'il ne saurait entrer dans le domaine de la science, et que rhomme ne peut le saisir que sous sa forme instinctive et spontanée. » Suivant nous, Ihypolhèse lui ouvre toute

sans scandaliser personne, si ce n'est Anytus ou Lycon, revendiquer pour le philosophe, et cela avec autant d'humble résignation que d'énergique résolution, le droit d'être faillible.

grande la porte de la science, et lui fait sa place légitime dans le credo philosophique. — Que le lecteur veuille bien nous accorder patience et persévérance, et nous espérons finir par le convaincre.

Le but de la philosophie (l), c'est l'explication même de la nature. Constituer une théorie de l'universalité des choses, résoudre la grande énigme du monde, sonder le double infmi de l'Espace et du Temps, voilà l'entreprise du philosophe : entreprise audacieuse, immense, effrayante. Faut-il donc s'étonner, si trop souvent, malgré

1. On donne parfois de la philosophie certaines délinitions qui nous semhlent beaucoup trop étroites pour être acceptables : « C'est, disent quelques philosophes, la science de l'Homme », ou «. la science de l'Ame », ou « la science de l'Esprit. » A première vue, l'on pourrait croire qu'ils s'occupent seulement de l'homme, ce qui n'est pas; car cette définition une fois posée, ils s'autorisent des relations de l'homme avec l'extérieur pour nous donner une théorie de l'univers, et nous faire assister à la naisance du monde tout comme s'ils l'avaient vue de leurs yeux. C'est encore la même raison qui les conduit à consacrer une bonne partie de leur œuvre à l'expogition

tous ses efforts pour atteindre la pleine lumière, il ne peut dépasser la pénombre?

La tâche que nous nous sommes imposée, on le sait, c'est d'étudier les procédés à suivre pour arriver, dans la limite du possible, à la construction de la science. Nous disons dans la limite du possible, car il est certaines conditions indispensables à l'entière obtention du but poursuivi, conditions qui ne sauraient jamais être absolument réalisées.

Se peut-il, en effet, que l'on parvienne à connaître le tout sans posséder au préalable la connaissance complète des parties? Évidemment non. Or, l'étude de chacune des parties de l'univers relève d'une science spéciale ; une première condition de succès pour la philosophie, condition tout-à-fait nécessaire, ce serait donc que chaque

des attributs divins. En un mot, à propos de l'homme, ils embrassent tout comme nous Tuniversalité des choses. Mais alors pourquoi ne pas le dire ? Pourquoi dissimuler Tensemblo derrière une de ses moindres parcelles ? Si les rapports de l'homme avec ce qui n'est pas lui suffisaient pour justifier certaines définitions delà philosophie, nous ne voyons pas trop pourquoi l'on ne pourrait pas tout aussi bien la définir la science du moucheron^ car en épuisant aussi la série des relations de toute nature de cet animal, l'on serait pareillement conduit à l'étude de l'homme, du monde et de Dieu même.

science particulière fût parfaite, qu'elle eût fourfii son dernier mot, sa formule suprême ; et malheureusement il est trop clair que cette condition ne sera jamais remplie. A défaut de cellelà, une autre au moins devrait être satisfaite : ce serait que le philosophe possédât toutes les sciences particulières dans leur entier développement actuel, puisque ce sont elles qui doivent fournir l'es matériaux mêmes de l'édifice à construire ; or, la vie est bien courte, et la tâche est bien longue : qui pourra jamais se croire en mesure de réaliser un tel programme ? Comme toute autre science, et même plus qu'elle, la science philosophique est donc à jamais condamnée à rester en deçà du but, et bien que son progrès soit sans limite, bien que sa marche vers la perfection soit Hbre, jamais pourtant elle ne saurait être qu'une ébauche plus ou moins bien réussie de son idéal même (1).

1. Aussi ne pouvons-nous réprimer un sourire, quand nous entendons M. Cousin proclamer que « la philosophie est la

lumière de toutes les lumières l'intelligence absolue,

l'explication absolue de toutes choses. » (Introd. à l'histoire de la phil. p. 24, ISil). Jusqu'ici, elle est si peu l'exphcation absolue que, par suite de l'absence de la vraie méthode, elle n'a su encore que balbutier à la fois le Qui et le non sur toute question. En écrivant le passage

En tout cas, la seule voie à suivre, c'est évidemment de marcher avec la science et par la science i or, c'est là tout juste, croyons-nous, ce qui jusqu'à ce jour n'a pas été suffisamment compris. Que la Métaphysique n'ait pas encore trouvé sa route, qu'elle ne soit pas encore en possession de sa méthode, voilà, on se le rappelle, un premier point fondamental que nous avons pris l'engagement d'établir ; et nous allons essayer sans retard do remplir notre promesse. Toutefois, on le comprendra sans peine, nous ne saurions songer à faire ici l'historique de tous les essais infructueux qu'a tentés l'esprit humain pour résoudre le grand problème dont il poursuit la solution depuis tant de siècles : forcément nous devrons nous restreindre. Pour atteindre notre but, nous nous bornerons à passer en revue les principales philosophies qui, s'étant proposé, dans des temps voisins du nôtre, la recherche des causes premières, exercent encore une influence plus ou moins directe sur la pensée contemporaine, et nous tacherons de mettre en évidence le vice capital

cité, M. Cousin se laissait évidemment aller à l'influence d'tlégel, son ami d'un jour. Son excuse est de ne pas l'avoir lu : s'il eût vraiment connu sa Logique, à coup sûr il n'en eût même pas fait son ami d'une heure.

des procédés divers qu'elles ont suivis dans la recherche de la formule du monde.

Au lieu de chercher à construire lentement la science de l'univers au moyen de l'analyse, c'està-dire en étudiant d'abord les faits, puis remontant des faits à leurs lois, puis des lois particulières aux lois plus générales, et de celles-ci enfin jusqu'à la solution des questions d'origine, et à la formule universelle, si tant est qu'on y puisse prétendre, certains esprits, c'est chose connue de tout le monde, ont pensé pouvoir suivre une marche complètement inverse. Avides de science absolue, impatients d'ailleurs de la conquérir, ils ont cru possible de saisir par une sorte d'intuition le point de départ et l'essence même des choses, d'extraire ensuite de cette féconde notion le code entier des lois qui les régissent dans l'Espace ou le Temps, et de parvenir ainsi à se donner à eux-mêmes le merveilleux spectacle du mécanisme du monde dans l'infinie variété de ses rouages les plus mystérieux.

Ce procédé de construction de la science universelle qui porte, comme on le sait, le nom de méthode à priori, peut d'ailleurs, selon les cas, présenter deux caractères bien différents, et même complètement opposés.

Tantôt le philosophe, partant de certaines

définitions et de certains axiomes, se confie ensuite au raisonnement pur, à la déduction rationnelle, pour arriver, de conclusion en conclusion, à la formulation de chacune des lois particulières qui régissent l'univers. Si le point de départ étaitbon,ce genre d'à priori, s'appuyant constamment sur les règles mêmes de la logique, pourrait évidemment donner la certitude : il suffirait pour cela de surveiller partout le raisonnement déductif. C'est cette décevante espérance qui a soutenu l'honnête Spinosa dans le laborieux enfantement de sa métaphysique.

Tantôt, au contraire, un bâtisseur de systèmes, en quête de nouveautés bruyantes, loin d'accepter pour guides les principes éternels de la raison, commence par les renverser pour édifier ensuite un nouveau mode de concevoir les choses, mode prétendu supérieur à celui de l'entendement vulgaire, et disposé de manière à lui permettre, dans sa construction du Cosmos, de se livrer aux fantaisies les plus burlesques: c'est ainsi que, chez Hégel, le non-sens et l'absurde remplacent, comme moyen de démonstration, la déduction logique. Après l'à ^r/orî rationnel , nous aurons donc à étudier un à priori sophistique, en révolte contre la Raison, et qui, malgré ses prétentions à la science absolue, ne saurait être considéré que

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comme une impertinente et ridicule parodie de toute recherche philosophique.

Mais ce n'est pas seulement chez Spinosa que se manifeste l'abus de l'à priori rationnel . Pour n'être pas exclusif comme chez lui, l'emploi de cette méthode est cependant encore excessif chez deux philosophies opposées, le Matérialisme et le Spiritualisme. Toutes les deux sans doute l'associent à l'observation des faits, mais cette association n'est pas toujours légitime : une loi quelconque étant expérimentalement établie , on a parfaitement le droit, soit comme moyen d'enseignement, soit pour rappeler des faits oubliés, d'en déduire logiquement tel ou tel caractère des phénomènes qu'elle régit, ce caractère étant compris dans l'énoncé même de cette loi ; mais jamais par la simple déduction rationnelle on ne peut d'un fait donné, comme le font ces deux écoles, conclure la nature même de sa cause première : la déduction peut bien, en effet, tirer le moins du plus, elle ne saurait jamais faire sortir le plus du moins. Aussi leur arrive-t-il à chaque instant de prendre une vue plus ou moins rationnelle, c'est-à-dire un simple possible, expliquant plus ou moins heureusement les faits, pour un possible réalisé, de confondre ainsi le possible avec le réel^ et de faire, sans s'en douter, d'une

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hypothèse explicative une révélation de ce qui est.

Enfin , dans tous les temps , les inévitables échecs de la méthode à priori ont périodiquement engendré la défiance du raisonnement et de sa faculté mère, la Raison: défiance excessive, injuste, contre laquelle il faut énergiquement lutter, sous peine de voir sombrer toute science dans l'abîme qu'elle creuse . Nous aurons donc à examiner encore les dernières formes que le scepticisme a revêtues, puis à rechercher les moyens de nous soustraire à ses conclusions. Nous verrons que, pour lui échapper, la science n'a réellement qu'un seul parti à prendre : si elle veut vivre, son premier mot doit être un acte de foi, c'est-à-dire en dernière analyse qu'à son point de départ, et sous peine de n'être pas, elle doit bravement accepter une hypothèse.

Une fois le terrain déblayé de la sorte, mais seulement alors, nous commencerons l'examen des procédés d'invention que la science met chaque jour en usage, et de leur exposition même, il ressortira deux choses ; en premier lieu, la condamnation de la doctrine positiviste qui proscrit comme illusoire, comme impossible, la recherche des causes premières ; puis aussi la méthode même que la philosophie peut et doit employer pour

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procéder scientifiquement à la solution de ce difficile problème.

Parvenus là, il nous restera encore l'examen d'une dernière doctrine, celle de Hume reprise par M. Taine. Il ne suffit pas, en effet, d'avoir une méthode pouvant s'appliquer à toute recherche scientifique, et conséquemment aux causes premières elles-mêmes : il faut encore que ce dernier objet d'étude existe, et c'est là précisément ce qu'on nous conteste. Nous aurons donc à étudier l'idée de cause, et nous verrons aisément qu'elle est multiple. La notion qu'en donne Hume est incomplète ; elle s'applique seulement à une certaine catégorie de causes : loin de les embrasser toutes, elle laisse de côté les vraies causes, celles qui méritent tout spécialement ce nom.

Ce dernier chapitre formera comme la transition entre notre présent travail et la recherche même des causes, recherche que nous tenterons ensuite, « si Dieu nous prête vie. »

En résumé, voici donc notre programme :

Dans une première étude, nous nous occuperons des erreurs de méthode du dogmatisme philosophique , et nous passerons successivement en revue :

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l** La méthode spinosiste ;

2° La méthode hégéhenne ;

3° La méthode spiritualiste ;

4° La méthode matériahste.

Ensuite, dans une seconde partie, après avoir examiné quel est le point de départ obligé de la science pour échapper au scepticisme, nous exposerons la méthode scientifique telle qu'elle ressort des travaux mêmes de ses créateurs, ce qui nous permettra de conclure contre la théorie positiviste.

Enfin, dans une dernière étude, nous procéderons à l'examen de la notion complexe de cause, pour séparer nettement les idées radicalement distinctes qu'elle renferme, car c'est leur confusion seule qui donne à la doctrine de Hume un semblant de vérité.

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