I.KS INS'J rn IIONS d'f.NSEIGNEMKN'J' l'HOKKSSlONNEL
2) Prépnration du mastic Placcuiciil do carreaux, enlèvcuHMif, noUo3-ai>"e.
3) Peinture sur bois neuf, couverture des nœuds et des taches ; couche de fond, mostiquage et travail au papier à l'émeri, deuxième et troisième couches. Enlèvement de la
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vieille peinture à In Ikimmc ; mnniement de la lampe ; mastiquage et emploi du papier à l'émeri. Peinture ordinaire : sur briques, sur boiseries, sur murs ; préparation du fond, tracé des joints de murs en briques.
4) Mélange de la couleur blanclie, matières employées ; nom et emploi de couleurs ordinaires ; mélanges de couleurs à l'huile ; harmonie des couleurs.
5) Peinture en trois tons ; nuances ; pointillage.
fi) Peinture à la colle : préparation, encollage ; application de la peinture, tracé de lignas.
7) Tacheter, vernir ; traitement des bois d ebénisterie. Poli en blanc ; dorure ; peinture en décors.
8) Peinture extérieure : sur brif[ues, sur bois.
0) Peinture de plafond : réparation des crevasses, placement de panneaux ; préparation des pochoirs. Ornements.
10) Imitation de marbre, de bronze. Placement de papier : préparation de la pâte ; pose du papier.
Aux diverses étapes de leurs travaux, le professeur fait aux élèves la théorie des opérations, comprenant l'étude des ingrédients et des couleurs : blanc de zinc, de |)lomb, huile, térébenthine, siccatifs, leur mélange et leur rôle ; la raison d'être des opérations.
Dans la classe de peinture à fresque (flg. 249), le travail est fait sur des murs et parois fraîchement plafonnées et sur des écrans en toile. Ces parois sont disposées en compartiments qui mesurent 2 X 3X 3™ et offrent une surface suffisante pour des travaux scolaires. Les élèves font leurs décorations à fresque d'après des dessins qui leur sont remis.
"Wjici le résumé du programme des r)pérations imposées à tous :
1. Noms et emploi des pinceaux. Importance du nettoyage des pinceaux. Lavage de murs et de plafonds. Préparation du fond pour la peinture à l'eau. Remplissage des fissures ; vernissage des fissures et des taches. Préparation de la colle. Les couleurs à la colle. Usage de la règle. Usage du pinceau pour tracé de lignes larges, minces, de lignes qui se coupent. Préparation du pochoir. Travail au pochoir. Ponçage. Peinture d'ornements plats et de bordures en une ou plusieurs couleurs. Peinture de moulures.
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2, Pointure d'onioiiionts en divers styles sur stuc ; dorure.
o, Vei'nissnfio. Peinture de (leui's. Trnvnil sur panneaux. ( ii'neinents en l'eliel".
Pour assouplir la main et le poignet et acquérir de l'aisance dans les tracés, les élèves suivent un cours de dessin d'après des planches et des moula^'es, avec application des ombres.
LFS INS'JITLTIONS L J:NSEIGNEMENT TROFESSIONNEL
Nous avons relevé dans ces cours des travaux remarquables dénotant une grande habileté et du goût dans le mélange et l'assortiment des couleurs, qui sont étudiés avec un soin particulier. Les élèves de celte classe font, entre autres, de nombreux essais de tons, d'Iiarnionie et de dégradation dos couleurs.
Dans la figure 250, le lecteur voit au travail les élèves de la classe des peintres de lettres. Nous avons eu l'occasion
d'assister à une intéressante conférence pratique donnée par l'instructeur sur le style, les proportions et l'espacement des lettres.
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Les élèves étudient toutes les techniques : la peinture sur bois, sur verre, sur cuir ; l'instructeur leur donne les types de lettres et ils combinent des enseignes, des réclames, etc., d'après leur idée personnelle. Les travaux s'exécutent en grandeur et offrent la même variété que dans les ateliers réels.
Les élèves de cette classe suivent facultativement un cours de dessin.
II. La classe des maçons. — La figure 251 nous dispense d'une longue description des cours de maçonnerie. Les élèves reçoivent une instruction manuelle dans les divers genres de <:onstructions.
Au cours des travaux, l'instructeur leur donne occasionnellement, sous forme de conférences démonstratives, des notions technologiques sur les propriétés des mortiers de chaux et de ciment et leur dosage, sur les matériaux, leurs origines, défauts et qualités ; ils étudient les fondations, les murs, les appareils, les parements à effets décoratifs, les styles des voûtes et toutes les notions d'utilité pratique.
Dans la première leçon on apprend aux novices à tenir la truelle, à prendre le mortier et le mouvement du poignet en étendant le mortier ; ils maçonnent ensuite des murs de 8, 12, 16, 20 pouces d'épaisseur, des pignons, des parements de murs mitoyens. Lorsque le travail est bien vertical et les assises horizontales, ils construisent successivement des coins en retour à angle droit, des murs intersectés, des trumeaux, des piliers, des voûtes de S, 12, 10 pouces, des foj-ers et des cheminées. Attention est faite à ce que chaque brique soit bien placée et le joint nettement marqué.
Dans les murs ils ménagent des baies avec encadrements pour portes et fenêtres ; ils font la pose de linteaux et des arcs de décharge et réalisent, en somme, tous les travaux du chantier.
Avant de commencer une opération nouvelle, les instructeurs montrent pratiquement la façon de procéder ; ils surveillent et rectifient l'attitude des élèves et le maniement des outils ; ils les guident dans le choix de la meilleure face des briques, dans le placement du cordeau, dans la manière de poser la brique en plein mortier et de ramasser le mortier ; ils les instruisent dans la combinaison des joints et dans l'exécution
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du rejointoyement ; les élèves répètent ensuite les opérations autant de fois qu'il le faut pour l'exécution parfaite.
III. La classe des pldbneï'S et plafonneurs. — La photographie, reproduite dans la figure 252, est assez parlante pour ne pas nécessiter de longs commentaires. La salle des plafonneurs est divisée en compartiments de 2™50 X 3 X 2™70 ; les
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pyi'ois et les plafonds sont lattes par les élèves ; suivant le sj'sténie traditionnel, ils s'exercent à appli(]uer la couche de fond sur les murs et sur le plafond. Le lendemain le plâtras est enlevé et le lattage sert à de nouveaux travaux. Les exercices se répètent autant qu'il est nécessaire pour que le travail soit exécuté vite et bien.
Suivant une méthode constante, les i)ropriétés des matériaux, l'emploi des outils et les i)roccdés. d'exécution sont expliqués dans le cours des travaux.
L'ordre des travaux est réglé comme suit :
1) Nom et emploi des outils. Pose de lattes, espacement des lattes, nombre de clous; i)rendre le mortier, maniement de l'oiseau et de la truelle. Mode de préparation du mortier par le gobetage : composition du mortier, sables, chaux, poils, gobelage, outils ; où commencer le plafonnage d'une chambre, épaisseur de la couche et quantité de mortier à pousser entre les lattes pour assurer l'adhérence. Euiphji du racloir. Préparation du crépi : teneur en sable, chaux, poils ; applieation du crépi. Outils pour moulures, leur but. Epaisseur à donner au crépi et où commencer le crépissage. Place •des repères et leur mode d'exécution. Aligner avec le fil à plomb. Gomment achever si l'on n'applique pas le fini dur. Comment achever en vue de la peinture à fresque. Manière de préparer le fini dur. Composition. Proportions du mélange. Application du uni dur; outils nécessaires ; à quel endroit le commencer et combien de couches poser. Trueller et brosser la surface, finir les angles. Tracé de corniclies, matières emplojTes. Corniches, outils nécessaires, manière d'appliquer le plâtre et emploi du gabarit.
Onglets, cercles, joints à la règle, ovales et voûtes.
IV. L'atelier de forgeage n'offre pour nous rien de particulièrement remarquable. Les élèves exécutent dans un ordre bien gradué les opérations fondamentales de forge, la confection et la trempe des outils à main pour tous genres de professions et les outils coupants pour les tours. Ils font aussi des essais, peu probants, de forge ornementale.
L'ordre des travaux se résume ainsi, suivant les documents que le directeur M. Brill nous a obligeamment communiqués :
1) Préparer, allumer et diriger le feu ; nom des outils
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employés chiiis le for^'ectge à l;i luaiii ; [josilioii par iaj)[tnrl au foyer et à roncluiue ; les temi)éralures rcijuises ; manienient des i)ièces et du marteau ; travail à l'établi ; nom et usa^'-e des outils pour ee travail ; travail aux machines à forer, à raboter ; usa<^'e de tarauds et tiliéres.
2) Le forgeaye de pointes, crochets, crampons, crochets en S, attache-brides ; le brasage, essais ; forg-ea^j^e d'anneaux, de chaînons, de boulons, de mâchoires d'outils, de tés, de clefs.
o) Le forgeage d'outils : les outils coupants pour machines, les outils du forgeron, du fraiseur, du tailleur de pierre, du menuisier, du plombier, du monteur d'a[)pai'eils de chauffage. La trempe des outils.
4) Le travail à l'étau : buriner, limer d'éi)aisseur, biseauter, agrafer, ajuster, forer; ces travaux sont faits à l'occasion du parachèvement des pièces de forge.
Des conférences sur la technologie du métier sont intercalées, à propos, dans la série des travaux.
Malgré son apparence vieillote (fig. 253), la forge est pourvue d'un outillage très moderne ; elle possède notamment des foyers à soufflerie mécanique combinée avec l'aspiration mécanique des produits de combustion.
V. La classe de montage d'appareils de chaufj'age à vapeu?^ et à eau chaude. (Steam and hot water fitting), de l'école professionnelle de New-York répond aux besoins d'une catégorie d'hommes de métiers particulièrement nombreux aux Etats-Unis. Les "buildings" ou habitations de rapport qui couvi'ent des blocs entiers et sont occupés parfois par des milliers de ménages, sont chauffées à la vapeur ; dans le prix de location est généralement compris le chauffage des appartements.
La figure 254 montre que dans cette spécialité encore, les écoles professionnelles atteignent un degré de réalité dont n'approchent pas nos cours similaires.
VI. La plomber^ie est un des métiers les plus importants des Etats-Unis ; en effet, tout Américain, riche ou pauvre, prend un ou deux bains par jour ; toute maison ou appartement possède des installations sanitaires complètes. Dans les centres importants, la plomberie est presque entièrement entre les mains de sociétés anonymes. Le patron indépendant est une rareté.
LKS INSTITUI IONS D ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
Dans les divers quartiers des villes, on trouve des nia;L2'asins portant l'enseigne de la Société la "Pluiubing C°» ou d'une
firme similaire. Nous avons interrogé nombre de gérants de ces magasins ; tous étaient d'anciens plombiers. Leur histoire était identique : des financiers étaient venus, avaient créé une
LES INSTITUTIONS D EVSEIGNKMRNT TROFESSIONNEL
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société à lirnnds c;ipit;mx, raclieté leur inji^asiu, leur atelier et leur clientèle et s'étaient attaché le patron, déchu, comme employé-t^érant.
Certains patrons, jaloux de leur indépendance, ont voulu résister, lutter ; la société anon3qïie a ouvert un magasin à côté du leur, vendu des appareils et fait les installations et
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les réparations à un prix inférieur au prix de revient. Vaincus, les patrons ont cédé, ou plutôt, suivant une expression cruelle qui est courante aux Etat-Unis, ils ont levé les mains (they bave tlirown the hands up), et se sont rendus à discrétion.
Un à un, ils ont accepté le joug' qui leur était tendu et, actuellement, le petit patronat plombier, comme celui de la plupart des industries secondaires et métiers, n'existe plus dans les grandes villes qu'à l'état de souvenir.
Les travaux pratiques de plomberie des cours du soir et du jour de l'Ecole professionnelle de New-York ne diffèrent pas, dans leur essence, des cours de nos écoles de même genre. On peut s'en convaincre par le relevé des opérations fondamentales imposées à tous les élèves :
1. Soudure ordinaire et à joints couverts. Calfatage. Joint borizontal de 5 à 8 pouces. Joint horizontal à embranchement de même dimension. Coude au quart. Pose de robinet. Mroles de 2 pouces. Tampon de baignoire. Joint vertical d'embranchement de 5 à S pouces. Panneau en demi S et en S. Viroles de 4 pouces, verticales ; de 4 pouces, horizontales. Soudure de réservoir, verticale et horizontale. Joint horizontal rond de 1 à 2 pouces. Joint horizontal d'embranchement. Joint vertical rond de 1 à 2 pouces. Joint vertical d'embranchement. Joint oblique rond de 5 à 8 pouces. Bavette. Joint Iiorizontal rond de 2 pouces. Joint vertical rond de 2 pouces. Joint d'embrancliement vertical de 2 pouces. Joint horizontal de 2 pouces. Coude court de 2 pouces avec virole. Coude court de 4 pouces.
On voit dans les ateliers (fig. 255 et 256), les élèves s'initier à la pratique de la courbure, de la soudure de tuj-aux de divers diamètres ; ils confectionnent des joints dans toutes les positions et appliquent les principes ainsi étudiés à l'installation d'appareils de tous genres, depuis la simple pose de drains de toutes dimensions, directions et pentes, jusqu'à l'établissement de systèmes sanitaires complets, d'a[)pareils élévatoires et d'évacuation d'eau et de ventilation.
La photographie, reproduite dans la figure 257, montre les élèves posant des drains en grès, confectionnant des joints et posant des embranchements, des regards et chambres de visite, dans des conditions et sur des matériaux qui sont semblables, sinon identiques, à l'exécution réelle. On peut dire
LKS IXS'J MUTIONS 1) ENSKKlNEMExNT l'ROFKSSIONNEL
que ces cours attei;4iR'nl l'oxlivuic limite de la pi'âli(|ue, et que, dans cette direction, ils dépassent encore notablement
les moyens d'exécution mis en oeuvre dans nos écoles de plomberie. Quant à la théorie du métier, elle est traitée dans
LES INSTITUTIONS d'ENSEIGNEMENT l'ROFESSIONNEl
quelques conférences fort sommaires ; à ce point de vue les systèmes jimcricains ne sont pas comparables aux métliodes très
approfondies par lesquelles nos écoles initient les jeunes gens aux connaissances scientifiques et technologiques indispensables à l'exécution intelligente de tous les travaux du métier.
Les figures 258 et 259 représentent les ateliers de zinguej^ie. Le lecteur y lit les caractéristi({ues de l'enseignement et de l'outillage, ce qui nous dispense do commentaires.
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LES INSTITUi'lONS D l-.NSKIGNEMENÏ PROFESSIONNEL
M. Brill, l'actif, directeur, en nous faisant les honneurs de son institution, nous montre la bibliothèque (fig. 260) destinée aux élèves, et souligne le confort au milieu duquel ceux-ci aiment à se trouver.
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2. Ces Collèges et Rcabémies 5e coiffeurs (Barbers Collèges, Rcabémies)
Le coiffeur américain est un artiste dans son genre. Son industrie relève de la mécanique par le matériel ingénieux qu'elle emploie :" dès que le client s'est assis dans le fauteuil à multiples articulations, le coiffeur fait tourner des manivelles et des volants, le soulève à hauteur de la main, le fait s'étendre, l'incline à point. Son associé habituel, le nègre, cireur de bottes, est assis, en sous-ordre, dans un coin reculé; il surveille la physionomie dii client, attendant le signal d'appel. Pendant ({ue le "black" astique les bottines, le coiffeur rase avec des mouvements étudiés et liarmonieux, ou mélange, avec la sûreté d'un alchimiste, les parfums de son champooing; les opérations combinées des deux hommes qui s'acharnent sur le patient, se poursuivent et se terminent doucement et sans heurts. Lorsque l'artiste déclare que tout est fini, on lui demanderait bien : déjà? On sent en lui un homme de haute culture professionnelle ; il sort en effet de l'Académie, peut-être môme du Collège des barbiers; son diplôme, appendu au mur, l'atteste.
Plus encore que dans tout autre genre de profession, les superintendants des écoles pour coiffeurs usent de mots grandiloquents pour désigner des choses fort modestes. Sous les dénominations variées plus ou moins pompeuses les institutions pour la formation d'artistes capillaires se ressemble comme organisation et caractère.
La «Barbers Academy» de Buffalo offre un exemple de plus de la tendance des Américains à abréger l'apprentissage professionnel. Le Directeur nous affirme, qu'en trois mois, ses apprentis doués connaissent le métier aussi bien que ceux qui font trois années d'apprentissage dans un salon ordinaire de coiffure, et qu'en six mois de temps il forme des coiffeurs parfaits.
510 LES iNsTiirnoNS d'enseignement professionnel
Les cours n'ont aucune date d'ouverture ni de fermeture; les élèves se font admettre en tout temps chez le patrondirecteur et paient un minerval de 50 dollars pour trois mois ou 75 dollars pour six mois d'apprentissage; ils travaillent sous la direction d'un professeur-coiffeur qui fait une courte théorie des opérations, au moment où l'apprenti est appelé â les exécutir.
Pour la gradation des aptitudes les apprentis sont classés en six groupes portant les littera A,B,F...
Tout hlanc propre peut se faire coiffer à l'Académie à des prix réduits qui sont proportionnels à l'aptitude des apprentis. Le traitement par les commençants est presque •gratuit en raison des souffrances et dommages auxquels s'exposent les patients.
Les apprentie participent à raison de 20 °/o dans le produit de leur travail.
Le '-Barbers Collège" d'Omaha dans le Nebraska, dépasse le niveau d'une Académie ordinaire en ce que le programme porte les- matières nécessaires à la formation des manicures et des masseurs de la face.
Voici d'ailleurs le programme :
«Choix, préparation, entrelien de l'outillage ; raser, tailler les cheveux et la barbe, application du champooing; colorer, teinter, friser. Les bases artistiques de la toilette ; les stries de la taille des cheveux et de la barbe; leur relation avec l'âge, la physionomie, la conformatien de la tète et le port de la personne; notions de dermatologie faciale : les maladies communes de la face et du cuir chevelu; moyen d'antiseptie et précautions à prendre pour éviter la contagion ; le massage facial : l'art de masser la face pour stimuler la circulation du sang, le fonctionnement du S3'stème nerveux et l'action musculaire".
Les travaux et les études sont individuels.
Pas plus qu'à Buffalo, il n'y a ni cours réguliers, ni date d'ouverture ni de clôture. Les élèves entrent en tout temps et en sortent 2-3 mois après, munis d'un diplôme.
Les Trades-Unions sont hostiles à ces écoles qui inondent le marché de soi-disant barbiers diplômés; aucun lauréat n'est accepté d'emblée sans stage supplémentaire comme
LKS INS'liTU'J'IONS D KNSEIGNEMENT l'HOKKSSIONNKL
ouvrier complet dans les salons de coiffure qui se trouvent sous le contrtjle des Tenions.
Les écoles du Nébraska et d'autres Etats sont soutenues par la législation, qui impose aux coiffeurs un examen i)réalable à la suite duquel licence leur est donnée les autorisant à exercer leur métier. Ces examens sont reçus par le "l>arbers State board of examiners», c'est-à-dire la commission des coiffeurs-examinateurs de l'Etat.