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ment il est toujours inférieur à cette valeur. Lorsqu'on n'observe aucun dégagement d'hydrogène gazeux à la cathode pendant toute la durée d'une opération, on arrête le passage du courant lorsque la ee d'électricité qui a traversé le bain dépasse de 5 à 10 °/, la valeur de la quantité théorique. Des rendements de 90 ?/, ne sont pas rares dans ces conditions.
FiG. 1.— Schéma représentant l'installation d'nn dispositif expérimental
pour la pralique des électroréduclion (ELRS).
A. Ampèremètre ; B. Becher, vase à électrolyse divisé en compartiment modique par le diaphragme d, ; V. voltmètre ; GC. Coulomètre au sulfate de cuivre ; R:, Rhéostal régulateur.
Le coulomètre et le Rhéostat peuvent, très souvent, être supprimés.
Il ne faut pas confondre le rendement du courant avec le rendement chimique de la réaction opérée par son intermédiaire. Le rendement du courant pourrait être mauvais et le rendement chimique excellent ; cela prouverait uniquement qu'une partie de l'hydrogène libéré se dégage sous forme ga. zeuse à la cathode, cette circonstance n \nnéchant pas la quantité qui réagit de donner avec le composé à réduire une réaction très tie Inversement, un bon rendement du courant pourrait de avec une réaction de réduction plus ou moins
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compliquée et, par suite, avec un rendement mauvais dans le sens chimique du mot,
Lorsqu'on observe à la cathode un dégagement plus ou moins abondant d'hydrogène, il est difficile de savoir à quel moment précis la réaction d'hydrogénation est terminée ; l'expérience seule permet d'établir quelles sont les conditions les meillleures pour la conduire à son terme.
Nous donnons, page 85, d'après Erss, une figure schématique représentant l'installation d'un dispositif expérimental pour la pratique des électroréductions.