ADDITIONS
Sur le iV.® 20,
Quand on a quelques valeurs approchées ar,=/ , if, =/,+/, ,
j:, =/,+/,+/, (le la racine cherchée s , on peut en obtenir
une nouvelle encore plus approchée , par une méthode que j’ai déduite de celle qu’a donnée Lagrange ( Séances de ticole normale ^ tom. 4 > pog- ) 1 pour calculer la courbe des erreurs , et interpoler des termes dans une série d'observations.
Soient A'=o l'équation à résoudre , X=f courbe parabolique
en ar et y j , y, , y, , les valeurs de y que l'on obtient
en mettant se, , x, , , x^ dans X : il s’agit de trouver
pour X la valeur correspondante à y=0 ; c’est-^-dire , la supposition pour X qui rend nulle l'erreur y : cette valeur cherchée de x sera donnée par la formule
\x— Xx,-\-Bx2~{~CXf-]-Dx^
dans laquelle on a fait -
Xty,y*
y<xtr*
(y»— yiXr»— yiKrs-d’*) ’
(ri—y%Hr,-yt)(y*—yx) *
Dsz
ir>—rtXrt-y\Kr*—yO ’ (r‘-7*)(r»—y4Hrt—y*i ’
en observant que chaque fraction a autant de facteurs moins un ,
qu’il y a d’observations x, , ar, , *, , x^
Si l'on applique la formule précédente à l'exemple du n.* 33 , on trouve .7 = 0,5849 » valeur est 7 s 5857.
Au reste , la méthode précédente , quoique enrieose et piquante , le cède néanmoins , pour la brièveté et la sûreté , à celle des n.' tr»' et 21. On peut remarquer, en passant, que la formule qu’a donnée M. Kramp ( Annales de mathimaiiques , tom. TI , pag. a86 ) pour Intégrer par approximation .Ada:,fst cxacUment la même que celle de M. Lagrange, citée plus haut.
Sur le N.» 25 .
J’ai dit , dans ce numéro , qu'avant de se üvior à la recherche liea racines, il était utile de coanaiire le nombre des imaginaires ; ainsi , dans rçxetnple du n.* aa , si l’on avait su d'avance que la proposée avait daux Bac'mes imaginaires . «b en aurait conclu que le couple desa.*^* et 3 ."‘* racines ne pouvait être réel, puisqua la première l’étail.
Sur le Chapitre Vî.
Je n’u point parlé dans ce obapilre de la manière de déterminer le* quHitités réelles • , C qui entrent dans les racines imaginaires •+Cv/— 7 ; on a pour cela diverses méthodes qui reviennent toutes è chercher les racines réelles d’une équation : on les trouve dans tous les livres, et je b'ai rien à ajouter sur cette matière.
iV. B. En sollicitant l’indulgence du public en faveur de ma cécité , qu'il tue soit permis d’acquitter une dette sacrée , celle de la reconnaissance paternelle envers ma fille Rosine, ègée de 17 ans, qui, renonçant aux amusemens de son ige , a eu l'héro'ique patience de faire tous les calculs de cet ouvrage ; puisse ce monument de le piété filiale lui mériter l’estime publique.