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Chlorhydrate neutre de quinine .. 0,40 Uréthane ....:: Re TR M EUEr EE 0:20 Eau: distillée Anse Le DM PO Ce
Cette solution concentrée, dont on ne doit pas employer plus de 6 cc. par séance, fournit des seléroses parfois très rapides et relativement solides. La réaction locale est assez différente de celle du salicylate il n'y à jamais de crampe ni de douleur immédiate, presque jamais d?escarre, mais par contre, très souvent, après l'injection, une réaction périphlébitique importante et étendue, s’accompagnant souvent d’un œdème marqué, et pouvant laisser une induration persistante, Par ailleurs, on peut observer des phénomènes d'intoxication à la quinine et parfois des chocs humol'AUX.
Le cilrate de soude est préparé selon la formule sui-
vante (TRoïsiER), d'assez bonne stabilité
Citrate de sodium pur ...... l Ets distiiiée RRRENRr
ou en solution moins concentrée selon la formule pré-
conisée par Maurice RexAuD dans les hémorragies can-
céreuses :
Citrate de sodium! pur ....:.,. Gnor:
Chlorure de magnésium ...... EE Bau:-distiliée 27m APRES 20 «ec.
C'est une substance douée d’un àssez grand pouvoir
sclérosant, relativement peu caustique et ne détermi-
te
nant guère d’escarres. La réaction locale se réduit à la crampe et à une douleur assez vive si le tissu cellulaire se trouve atteint. La toxicité est faible. Le principal inconvénient de cette substance est de fournir des scléroses peu étendues, d’exiger par conséquent l'injection de quantités assez importantes, ce qui en rend l’emploi difficile dans les veines étroites et fragiles, et fournit des résultats assez incertains par contre dans les veines très volumineuses. ù
Nous avons employé chez plusieurs malades le chlorhydrate double de quinine et d’urée, selon la fer-
mule proposée par Le BrAYE
Chlorhydrate de quinine ét d'urée 0,30 Eau bi-distillée .....:.:. RARES 3 CC.
Cette solution à 10 % fait place s’il y a lieu à des solutions à 15 et 20 %. Elle ne nous à pas donné des résultats meilleurs que le salicylate ; elle est plus caustique, donne facilement des escarres et entraîne dans la règle de violentes réactions inflammatoires pouvant obliger le sujet à une immobilisation prolongée. Son seul avantage nous a paru être l’absence de la crampe. Toutefois, le chlorhydrate double de quinine et d’urée en solution plus faible (à 5 %) a pu être employé avec succès par BENSAUDE et par ses élèves dans le traitement des hémorroïdes ; nous Y avons eu recours en pareil cas et n’avons observé aucun incident.
Le chlorure de sodium a surtout été employé à
l'étranger, en solution hypertonique à 20 %, sembla-
RS ae
ble à celle que Gosser et Bixer ont préconisée dans les accidents d'occlusion. L'emploi en est relativement difficile, car l'atteinte du tissu cellulaire est extrémement douloureuse et entraîne assez souvent la production d’une escarre, D'autre part, l’oblitération obtenue, assez rapide et durable, paraît se faire le plus | souvent par endophlébite irritative avec thrombose, et lon a signalé quelques cas d’embolie.
Le glucose est employé en solution à 75 % ; Cette sOlution est très épaisse, visqueuse et d” un emploi d’autant plus difficile qu'il faut injecter des quantités importantes (5 à 20 cc.). C’est un produit peu caustique, non escarrifiant, ne donnant pas de crampe et laissant peu de réaction, mais son action sclérosante est moins marquée que celle du chlorure de sodium. Comme celui-ci, il agit par thrombo-phlébite et peut donner des embolies. Il est peu one en France.
La glycérine à été d’abord employée par Jausron selon la formule
1 Glycérine-ofbcinale semer 126 gr.
Eau. distullée ut ER Rrenner 200 er.
ce qui représente un mélange au tiers en volume. La solution colorée par trois cents gouttes de fuchsine phéniquée de Zrenr (une goutte par ce., pour assurer la stérilité) était répartie en ampoules de 5 à 20 ce- L’emploi de ce produit détermina des hématuries, en rapport avec l’action hémorragipare connue de la glycé-
rine ; 6 est pourquoi l’auteur lui adjoignit par la suite