ROUES
de sang. Il a obtenu un rétablissement complet avec reprise de l'appétit et retour à la gaîté en trois ou quatre jours, c’est-à-dire après une ou deux injections.
Les guérisons furent aussi bien constatées dans Îa forme pulmonaire que dans la forme digestive. Le chien à chorée put marcher à nouveau sans que toutefois la chorée elle-même fut améliorée. Etant donné les résultats. Palussière conclut à l’action certaine de l'autohémothérapie sur l'état général et la Compare à une véritable petite transfusion sanguine avec baisse
thermique rapide.
MODE D'ACTION
Tenckloff voit dans l’autohémothérapie un procédé permettant « une excitation très graduée du sympathique, allant de la plus douce à la plus intense. s’adaptant ainsi au traitement d'états morbides très divers ». D’autres auteurs comme Mino assimilent l’autohémothérapie à la protéinothérapie en général et la considèrent comme une médication très générale”ayant pour but la désensibilisation non spécifique de même que l'injection de lait ou l'ingestion de peptones. Palussière attribue les effets de l'’autohémothérapie à ses propriétés non spécifiques dues uniquement à l’état colloïdal obtenu par la sortie du sang hors du courant sanguin et par son Contact avec les instruments, ce ne serait donc qu'une protéinothérapie. |
Les toxines qui, par l'injection, sont placées dans