‹ Méthodes Spécifiques et Paraspécifiques dans le Traitement de la Maladie du Jeune Âge du ChienChapitre 21 sur 26 · VALEUR DE LA METHODE · texte numérisé non relu

VALEUR DE LA METHODE

Descarpentries a utilisé l’autohémolysothérapie dans le traitement de la fièvre puerpérale. Il a obtenu des résultats fort variables avec la forme clinique à traiter selon que les microbes en cause sont des strep-

tocoques, des staphylocoques ou des colibacilles. Ce sont les streptocoques qui se montrent les plus sensibles à l'action de la méthode. Il attribue l'échec à peu près total des injections de sang lysé dans le trai-- ‘tement de la fièvre puerpérale colibacillaire au renforcement de la Capsule globulaire dû à l’cation de ces microbes car, dit-il, « tout ce qui épaissit ou rend plus solide la capsule globulaire gène plus ou moins la lyse »; c’est aussi la raïson pour laquelle il recommande d'éviter l'emploi des solutions anticoagulantes. Il pense que le fait dans l'emploi de l’autohémolyso- . thérapie de n’avoir pas provoqué les crises que l'on rencontre dans l’autohémothérapie est dû à ce que « les éléments sanguins sont éclatés alors qu'ils sont

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encore en vie : leurs ferments sont eaptés et mis èn liberté dans le liquide hémolysant ».

De cette action particulièrement efficace sur les streptocoques et staphylocoques il déduit la présence d'un autre microbe lorsque la médication a donné peu de résultats.

Dans nos expériences nous avons remarqué l’ac-

tion souvent très nette sur le jetage; il n'était pas rare.

de voir celui-ci à peu près complètement tari après l'emploi de sang hémolysé, le plus souvent il est vrai de façon temporaire. Mais étant donné d'autre part la multiplicité des germes qui interviennent dans la maladie du jeune àge, il n'y a pas lieu, ainsi que la montré Descarpentries, de s'étonner du manque total de résultats, en particulier dans la forme digestive et la forme nerveuse et, pour notre part, nous attribuons la guérison des formes intestinales traitées à l'emploi des médicaments adjuvants tels que : tanoforme, sous-nitrate de bismuth, teinture d'opium, chlorure

de calcium, ferments lactiques...

D'ailleurs, Descarpentries dit « de même que la

défense organique est plus où moins efficace contre tel où tel germe pathologique, de mème que la thérapie, qui ne fait que stimuler cette résistance, sera plus où moins active devant ces mêmes germes ». D'après les résultats obtenus, les chiens atteints de la forme nerveuse mis à part, nous avons constaté

que les injections de sang lysé agissaient comme un

véritable stimulant de l'organisme, le sang lysé aide l'organisme dans sa lutte contre la maladie, et nous

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