CONCLUSIONS
.. 1° Quand on veut utiliser la galactothérapie, i! faut y avoir recours dès les premiers symptômes, c’est alors le moment le plus favorable à leffet maximum des injections de lait. Mais cette condition limite beaucoup l'emploi du lait comme moyen thérapeutique, car dans les conditions habituelles de la médecine vétérinaire les- animaux sont présentés alors qu'ils sont déjà malades depuis plusieurs jours.
Il faut craindre en outre les accidents d'anaphylaxie.
2° Les résultats obtenus par l’autohémothérapic ont été remarquables sauf dans le cas de la forme nerveuse. Les injections d’autosang provoquent une
| ‘baisse de la température et une amélioration notable de l’état général. H y aurait peut-être lieu de pratiquer d'une façon plus courante l’autohémolysothérapie dont Descarpentries a montré les bons effets en méde-
cine humaine.
3° Les statistiques sur les résultats obtenus par les divers auteurs avec l’isohémothérapie sont trop dif-
férents pour permettre d’avoir une opinion sur la
valeur du procédé.
lo L'hétérohémolysothérapie avec le sang de cheval est à recommander pour soutenir l'organisme dans sa lutte contre l'infection dans les formes respiratoire et digestive, mais son effet est nul dans f forme nerveuse, Il ne faut pas employer des doses trop élevées sinon la résorption est imparfaite, Aucun accident n’est à craindre. L'action des injections de sang de cheval lysé est surtout nette dans la forme respiratoire sur le jetage, celui-ci en effet est souvent
lari dès la première injection, l’action sur la tempé-
rature est peu marquée. Ce traitement peut être suivi.
à un moment quelconque de l'évolution de la maladie sans que l’on ait à craindre snn action nocive sur les organes lésés.
L'’autohémothérapie et l’hétérohémolysothérapre ont seules donné des résultats qui permettent de s: recommander de ces méthodes.
4° L'autopyothérapie n’est à employer que dans la forme respiratoire pure, elle nécessite une PrÈDRE® tion spéciale pour chaque chien. ù
9° Dans l'état actuel de la question, la vaccinothirapie et la sérothérapie ne peuvent suffire au traite ment de la maladie du jeune âge pas plus à à titre cura: tif que curatif.
Mais c’est surtout au praticien à reconnaître la
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7 fé