A la fui des vers iambiques acatalectiques
2. Au quatrième pied des septénaires et des octonaires iambiques coupés après quatre pieds.
3. Au septième pied du septénaire trochaïque, et au troisième pied des septénaires et octonaires Irochaïques coupés après trois pieds et demi.
Nota. Il faut donc lire sorhïlans dans le vers de Térence :
Carpam, et cyïïthos sorbilans, paulatira hune producam diem.
(Ter. Ad. 591.)
4. Quand le mot ainsi marqué du temps pair sur sa finale est suivi d'un mot non iambique finissant aussi sous un temps fort (cf. 124] :
Paucis tementas est bôno, mûltis malo. (Ph.)
Is forte ludis non sàtis mérmni quibus. (Pn.)
Misi quia tara noisere hoc cupio esse verum, eo vereor magis.
(Ter. Sept, troch.)
I t I I Il II
Optiimc optumo optumam opcram das, dàtam pùlchre locas.
(Pl. Sept, troch.) Sed ccsso ire intro ne nierai mcïs nup^î/s égômet sïem.
(Ter. Od. iamh.)
Remarque. Il suit de là qu'un vers iambique ou trochaïque ne peut finir par trois mots de la forme môrtâlcs lâbï soient, ni par des mots équivalents comme Ingënîô vàlùll suo, Indlgnûm fàcïnûs patcr.
etc. Au contraire, on trouve à chaque instant la finale labi mortales soient^ ou des finales équivalentes : tune has pepulisti fores, fâcïnus indignum
pater :
t f t II I
Periculosum semper vilavi lucrum. (Pu.)
Ad pienitendum rehufi manifestis agi. (Pu.)
Threissa cum gens nïïmëret auctores suos. (Pu.)
111e ego agrestis, sœvus, tristis, ///parcî^s, truculentus,tenax.
(Ter. Sept, troch.)
Quin rcs, œtas, usus fiem])er / / / atiquid adportetnovi. (Ter.)
Nota. Il y a quelques exceptions dans les éditions, mais elles doivent tenir à des fautes de texte :
Et me tui pudet. — Credo hercle : nam inrjériium nôvi tuum.
(Ter. Sept, troch.)
Il faut sans doute déplacer ingenium.
Dans Phèdre, i, 13, 13 :
Hac re probatur ingèmum quantum valet.
le vers ne doit pas être authentique. Car l'idée est répétée dans le vers suivant :
Virtute semper prœvalet sapientia.
5. Dans les autres cas, la règle est moins absolue. Pourtant son influence est encore visible. Ainsi quand le quatrième pied d'un sénaire iambique finit avec un mot, ce mot est d'ordinaire un
iambe :
Arcem tyrannus occupât Pisistratus. (Ph.) Frenumque solvit pristïnum licentia. (Ph.)
Les exemples abondent dans Phèdre ; je n'ai
SUR LES VERS TROCHAÏQUES ET lAMBIQUES 127
trouve qirune exception, c'est dans un vers pris à Ennius :
Palam mutire plebeiô piaculum est.
Térence ne paraît guère moins fidèle à l'iambe : dans le Prologue des Adelphes, je vois quatre exemples (sans compter les cas qui rentrent dans le n^ 4), pas une exception. — Les exceptions sont plus fréquentes au début des menibrc§.