Aristophanien et grand saphique
Lydia, die, per omnes Te Deos oro, Sybarin cur properes amando.
LES STROPHES d'hORACE. 165
La dernière partie du second vers reproduit le premier vers; le vers saphique n'est, du reste, que l'aristophanien augmenté, au début, d'une dipodie trocliaïque, pour couvrir également les deux côtés du dactyle. Le rapport de ces deux vers entre eux ressemble donc à celui qui existe entre le giyconique et l'asclépiade (cf. 166).