I. — Pathogénie générale de la métrite
L’anatomie pathologique est une base de division très incertaine. — Les diverses espèces de métrite sont reliées par un élément initial commun : le microbe pathogène.
— L’inflammation utérine est le plus souvent d’origine extérieure ; très rarement, elle est d’origine interne. —
Conséquences séméiologiques et thérapeutiques 4
L’endométrite est la lésion initiale obligatoire de toute
métrite 8
DifTusion et propagation de l’inflammation dans la métrite 10 Dans Informe chronique, la coexistence entre les lésions de la muqueuse et celles des parois musculaires de
l’utérus est considérée comme constante 11
Lésions secondaires de la métrite consécutivement à l’endométrite. — Leur disparition possible après une période d’acuité ou de subacuité. — Persistance habituelle de
l’endométrite 13
Conditions qui favorisent la persistance de l’endométrite. 14 Conditions qui expliquent la persistance de la. métrite totale à l’état chronique. — Sténose mécanique du col utérin. — Difficulté du drainage naturel de l’utérus. — Spasme douloureux de l’utérus, ses caractères cliniques. 18
Méso ou Myométrite. — Paramétrite. — Périmétrite 21
Etat général dans la métrite chronique. — Métastases
organiques insidieuses 22
Résumé. — Conclusions 27
IL — Anatomie pathologique générale de l’endométrite 28
Prédominance de la notion d’origine et de cause, pour fixer le principe général de l’intervention dans l’endométrite. — La notion matérielle et la connaissance histologique des lésions sont prédominantes pour régler la forme et le degré de l’action thérapeutique à exercer. 28
582 TABLE DES MATIERES
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