METZ
Au Lecteur.
fmands maîtres dune des plus patriotiques cités rancaises.
Voilà pourquoi je me décide à publier ces
notes, qui ne sont en quelque sorte que le reflet
de notre vie durant près de quatre mois, et que
j'appellerais l'histoire morale du blocus^ si ce
titre n'avait quelque prétention.
Commencé presque gaiement ^ avec cette confiance que tant d'autres partageaient avec nous, confiance dans la valeur de nos troupes — celle-là ne fut point trompée — dans lé talent et le patriotisme de leurs chefs^ dans la parole des ministres que nous estimions, faut -il le dire, médiocrement, mais que nous ne supposions pas capables de précipiter par un mensonge la France dans d'horribles désastres, le livre s'achève dans la stupeur et le désespoir.
Puissé'je en écrire un second qui se termine autrement! Cest mon souhait le plus ardent et fai r espoir qu il se réaliserai
e;-a. spoll.