‹ Metz, 1870; notes et souvenirsChapitre 70 sur 162 · Chapitre Douzième · texte numérisé non relu

Chapitre Douzième

Il paraît que nous avons beaucoup de morts et surtout énormément de blessés, mais les pertes de Tennemi doivent être immenses.

D'anecdote en anecdote nous arrivons à Moulins, où je trouve dans un café du pain et de la bière; nous repartons après une halte de quelques instants, nous traversons au galop Longeville et ne nous arrêtons qu*à la porte de Metz, oîi la porte s'ouvre grande pour nous recevoir.

La faim est partie, il ne me reste que la fatigue; je vais regagner mon lit où je me laisse tomber à moitié déshabillé pour être plus tôt prêt le lendemain.

ii8 Metj 1870.

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