AIT
Bertram de venir s’y justifier. Fréderic favorisait Rodulphe, compétiteur de Folmar. Pour lui c'était done un crime d’oser agir et penser comme on le faisait à Rome. Aussi devint-il furieux en apprenant que Bertram était allé au concile provincial de Mouzon présidé par Folmar (1187), et qu'il en avait rédigé les actes*. Son expulsion du diocèse fut décidée : Vernier de Boulande, chargé des ordres impériaux, se rendit 4 Metz : en chassa Bertram et confisqua ses biens propres, ainsi que les revenus de l'évêché**.
Dans toûte autre circonstance, un tel acte de rigueur eût peut-être produit quelque soulévement, quelque protestation énergique de la part du clergé ; mais, nous l'avons dit plus haut, on craignait Bertram plutôt qu'on ne l’aimait, et d’ailleurs les imaginations préoccupées d’expéditions lointaines, semblaient alors n'avoir qu'une pensée fixe, la délivrance des lieux saints. Une lettre touchante du pape Grégoire vur, pour exhorter les fidèles aux pélerinages armés d'outre-mer, venait d'être lue dans toutes les églises du diocése. Elle avait produit sur les Messins la plus vive impression. Grand nombre de soldats d'élite sous la conduite d'Henri, comte de Salm , Sui— virent l'empereur, dont les efforts eussent été sans doute couronnés d'un plein succés s’il n'était pas mort en Cilicie***,
Henri vi, successeur de Fréderic, accepta la solidarité des actes paternels sans hériter de sa haine contre Bertram, qu'il rappela d’exil; et bientôt on vit cet évêque préchant avec
* A ce concile, Pierre de Brixey, évêque de Toul, fat excommunié, et Henri, évêque de Verdun, déposé,
** Martenne, ÆAmpliss, collect. t. 1v, p. 243, 217, 249 à 222; Chron. Episc., Met., ap. Spicil., t. vi, p. 666.
*** D. Calmet, Hist. de Lorr., t, 1, p. 606; Brouver., annal. Trevir., tn, p. 82.
RTERRENNRT
ardeur la croisade, donner, suivant l'usage, le camail, le bourdon et la malette à grand nombre d’ecclésiastiqnes*, ceindre l'épée à plusieurs écuyers, offrir le bourdon à beaucoup de bourgeois qui partaient tous pour la Terre-Sainte**. Cette cérémonie attirait un grand concours de fidèles, déplaçait des populations entières , et je ne serais pas éloigné d’attribuer en partie à l’agglomération instantanée de pélerins sur un même point, la famine et la peste qui désolaient alors notre pays. La disette était si grande qu’on vendait 20 sols la quarte de blé, somme exhorbitante pour l'époque***; et les malades se trouvaient si nombreux que les salles hospitalières des couvents et les hôpitaux laïcs ne suffisant plus****, on vit à Pont-à-Mousson, en-deca de la Moselle, sur le territoire du diocèse de Metz, car il allait jusque-là, une congrégation s'établir pour alléger les souffrances de l’humanité*****, Cette congrégation fut celle des Æntonistes, ainsi appelés du nom de la maladie, few de saint Antoine, qu'ils
avaient mission de soigner******.
Nous ne savons, au juste, combien de temps dura l'épi-
* On leur accordait, pour tout le temps que devait durer la guerre, la jouissance intégrale de leur prébende,
**# Hist. manuscrite de Metz, du P. Benoît Picard. *** Petite chron. manuscrite dite de saint Vincent, année 1198.
#*#X Dans le diocèse de Metz, l’hospice Saint-Nicolas était déjà l’établissement le plus considérable qui füt consacré aux misères humaines. Chaque abbaye riche avait une infirmerie, où les étrangers étaient admis, et, dans plusieurs localités, il existait des maisons de refuge pour les passants. Tel était l'hôpital fondé vers 11753, par l’évêque Fréderic de Pluvoise, à la porte de la ville de Sarrebourg.
APP Noticende Lorraine Ft. p. 217
****X* On appelait aussi cette maladie Le mal des ardens, le feu sacré, le mal infernal.
démie; plusieurs années sans doute, car elle cheminait de ville en ville, de village en village, attaquant les hommes et les bestiaux, et provoquant les grandes pénitences, les processions solennelles au moyen desquelles l'église savait si bien trouver des consolations à tous les maux, inspirer des pensées de résignation et faire briller, au sein des plus tristes réalités, une lueur d'espérance.
L'émigralion pour la Palestine n'en devenait pas moins active, au contraire. Chaque jour quelque enfant de noble lignage, quelque haut baron, allait au-delà des mers gagner ses éperons dorés et ses armes parlantes. Un titre daté de Messine en décembre 1190*, désigne parmi les preux qui marchérent sous la banniére d'Henri, comte de Bar, ceux dont les noms suivent : Hugues et Liébault de Bauffremont, Renauld de Choiseul, Drogon de Nettancourt, Hugues et Renauld de Guiche, Pierre Frobée, Gilles de Ragecourt , Philippe de Conflans, Hugues de Risce, Henri de Chérisey, Godefride de Longeville, Ulric de Dompierre, Henri Beckars, Hugues de Cléron, Hugues de Foudras, Renauld de Cresey, Jean de Fellens ou-de Flins, Etienne de France, Renauld de Moustier. Le comte Henri les appelle ses trés chers chevaliers, mihi Karissimos milites, et se porle caution, pour un an, de sommes plus ou moins considérables prêtées à ces cheva-
liers, moyennant engagement préalable de toutes leurs propriétés.
Quelque temps aprés, Henri de Bar étant mort, ceux qui
ne l'avaient pas remboursé ou qui désiraient opérer un nouvel
* Nous devons à M. le baron de Straten-Pontoz la communication de ce titre important.
AN 4180 à 1302. 119
emprunt, cherchérent d’autres cautions. C’est ce que fit l'écuyer Renauld de Chérisey, à qui Hugues, duc de Bourgogne, servit de répondant vis-à-vis d’un honnête usurier génois*.
Plusieurs expéditions nouvelles ayant eu lieu, on vit partir successivement Foulques, chevalier de Norroy**; Daniel x, abbé de Saint-Symphorien*** ; Poince, chevalier messin, et beaucoup d’autres dont le départ était précédé de certaines garanties, de certaines mesures curieuses à étudier, sous Île rapport des usages sociaux ?.
Tous ces pélerins armés n'allaient pas en Palestine : la croisade organisée contre les Albigeois attirait grand nombre de combattants vers les Cévennes et les Alpes, quoique les religionnaires eussent des soutiens dans nos murs. Ils y tenaient même des conciliabules et prêéchaient publiquement. Un jour que Bertram était en chaire, il aperçoit deux hérétiques Vaudois qui se trouvaient ici avec un de leurs docteurs. S'arrêtant tout à coup, il les montre du doigt et s’écrie : « Peuple fidèle, j'apercois parmi vous deux ministres de « Satan, les mêmes que j'ai vu condamner à Montpellier & comme hérétiques et qu'on a chassés de cette ville****, »
Ceux-ci, sans se déconcerter, répondent à l'apostrophe,
* Titre signé à Saint-Jean-d’Acre, au mois de février 4191, dont je dois la communication à M. le baron de Straten-Pontoz.
** Hist. bénéd. de Metz, t. 1, p. 515—516.
*** Jbid., p. k15—/M6.
**XX Bertram assistait au concile tenu dans cette ville au mois de décembre 1195, et qui avait pour but principal la condamnation de ces sectaires.
insultent l'évêque dans sa propre cathédrale, et attendent, pour agir d'une manière plus énergique, que la messe soit terminée. Alors, ils attroupent la populace, pérorent en pleine rue, ébranlent leurs auditeurs et triomphent. Le clergé, de son côté, espérant les confondre, ne craint pas d'interpeller hautement ces orateurs ascétiques. « Quoi, vous pré- < chez, disaient les prêtres, et vous n’avez pas mandat de € le faire ; ignorez-vous ce que disait saint Paul : Comment € précheront-ils, s'ils ne sont envoyés ? >» — Eux répliquaient : < Nous venons de la part du Saint-Esprit. »
Une famille messine très-puissante, et que Bertram avait irritée contre lui, en refusant la sépulture ecclésiastique à l'un de ses membres, usurier de profession, protégeait l’hérésie, et l’hérésie marchait. On traduisait en langue romane ou vulgaire les Evangiles, les Epitres de saint Paul, le Psautier, le livre de Job et plusieurs autres parties de l'an cien testament ; grand nombre de laïques, hommes et femmes, se réunissaient pour discuter et prêcher ; la voix des pasteurs devenait impuissante ; beaucoup d’entre eux étaient taxés d’ignorance. « Nos livres, disaient les hérétiques, nous ins- € truisent mieux que ces gens-là, et nous y tiendrons, quoi- € qu'en puissent dire les curés, l'évêque, le métropolitain, « même le pape. » Ce dernier écrivit alors aux abbés de Citeaux, de Morimont et de la Crète*, tous trois du même ordre, de se rendre à Metz, d'appeler devant eux les chefs de la secte nouvelle, d'essayer, conjointement avec l’évêque, de les éclairer, et, s'ils ne pouvaient y parvenir , d’en instruire le Saint-Siège, afin qu'on sût comment il fallait procéder
dans une affaire d'une importance aussi grande pour l'église
* Diocèse de Langres,
AN 4180 à 13092. 4514
universelle. Cette lettre est datée du 9 décembre 1199. Les mesures qui s’en suivirent n'eurent pas, selon toute apparence, des résultats trés -avantageux, car il fallut, pour comprimer l'hérésie, qu'un religieux de l’abbaye de Clairvaux, trés-habile dans la prédication, vint à Metz vers l'année 1211; encore toutes les conversions qu'il opéra ne furent-elles ui sincères , ni complètes”.
Pendant que ces agitations religieuses troublaient la quiétude du Pays-Messin, l'empire n’était guëre plus tranquille. Henri vi, mort le 28 septembre 1197, avait vu trois prétendants s'élever autour de son tombeau, et disputer, les armes à la main, la couronne des Césars. Metz reconnut pour empereur l'oncle d'Henri vi, Philippe 11, duc de Souabe. En 1208, ce fut au tour d'Otton 1v, duc de Saxe, et, depuis 1212 jusqu'en 1250, à celui de Fréderic 1x, fils d'Henri vr, seul héritier légitime; de sorte que les trois prétendants régnérent successivement sur notre ville**.
Bertram, plus circonspect qu'il ne l'avait été jadis, tâcha de concilier les exigeances du pouvoir temporel avec la marche imposée par la cour pontificale. IL y réussit tellement bien qu’en 4198 , dans un traité d'alliance conclu le 29 juin, entre Philippe-Auguste et Philippe 1, contre Richard, roi d’Angleterre, l'évêque de Metz se trouva désigné comme le représentant direct de Philippe 1***.
* Alberic. chron., ad ann. 1911, ** Pfeffel, Abrég. de l’hist. d'Allemagne, t. 1, p. 268 et suiv.
#*#* « Si quelqu'un de nos sujets, dit l’empereur, vient à faire du tort au roi de France ou à son royaume, ce monarque en pourra tirer vengeance à outrance, et nous le seconderons quarante jours après qu’il l’aura fait savoir, soit à nous-même, si nous sommes en-deca des monts, soit à l’évêque de Metz, si nous nous trouvons en Italie. > Dumont, Diplomatique, t. 1, p. 902.
Cette prépondérance politique n'empéchait pas Bertram d'être assez mal avec les Messins, et d’
avoir à lutter contre les seigneurs du voisinage.
Le peu de respect montré, pendant son exil, pour le palais épiscopal que l’évêque laissa rempli de provisions et qu'on vida totalement, les tracasseries multipliées causées par les hérésiarques, les empiétements des magistrats municipaux, rendirent l'administration épiscopale très — difficile*. Ces embarras augmentérent encore lorsqu'à
la fin du douzième siècle les Messins eurent déclaré 1
a guerre à Simon 11,
duc de Lorraine. Aprés quelques avantages insignifiants, ils furent battus dans la plaine de Boulay. Simon assiégea Freistroff où l’armée républicaine s'était jetée pélemêle ; il prit, ruina la forteresse, emmena la garnison pri-
sonniére , et rentra triomphalement dans Nancy avec un butin immense**,
Je crois bien que notre évêque avait pris le parti du prince
ait demeuré neutre, car on
uelques années plus tard, formant alliance avec P , Ferri 1.7***, successeur de Simon HAS
lorrain , ou tout au moins qu'il ét le trouve,
À l'occasion de cette ligue, Thiébaut, comte de Bar, inquiet pour ses propres domaines, quoique Simon füt son gendre,
leva une puissante armée composée de bandes tirées de la
France, de la Bourgogne et de l'Aquitaine, se jeta brusque-
ment sur les terres épiscopales, assiégea Vic dont Bertram venait d'achever le château, s'empara de la ville , emmena
* Chron. Episc. Met., ut Supr.
** D. Calmet, Hist. de Lorr. ;«t.1r, p. 034.
** Ferry est appelé Phidrich dans les vieilles chroniques messines.
"X Alberic. chron,, ad ann. 41206—19207.
AN 1180 4 15302. 153 prisonniers environ eent bourgeois, et, ravageant ensuite la Lorraine, ruina plusieurs châteaux parmi lesquels on cite celui de Preny, boulevart septentrional du duché. Ferry, de son côté, guerroyait par représailles, pillait, rançonnait sans pitié le territoire de Gorze dont Thiébaut s'était déclaré protecteur, incendiait les fermes, les villages, détruisait les ré-— coltes, enlevait les habitants et commettait mille excès, jusqu'à ce que le comte de Bar ayant attaqué son gendre au moment qu'il s’y attendait le moins, l'eût fait prisonnier avec ses deux frères, Philippe, sire de Gerbéviller, et Thierry d'Enfer. Ces trois princes et plusieurs chevaliers demeurérent sept mois prisonniers. Pour recouvrer la liberté, il fallut souscrire à toutes les conditions qu'il plut à Thiébaut de leur imposer, et lui donner des cautions parmi lesquelles la chronique désigne Simon, avoué de Metz. D'un autre côté, Bertram ne s’en tint pas pour battu. Usant des armes spirituelles, il porta plainte contre Thiébaut devant la cour pontificale , etle pape chargea Gautier, abbé de Saint-Ürbain, administrateur de l'évêché de Toul, d'examiner les faits. Sur son rapport, Innocent in excommunia le comte de Bar, qui ne put rentrer dans le giron de l'église qu'en indemnisant l'évêque et en promettant d'aller faire la guerre aux Albigeois”.
Au milieu de semblables vicissitudes, notre prélat avait senti le besoin d'indemniser certaines abbayes, celles surtout
dans lesquelles on instruisait les cleres**; de réprimer l'in-
* Alberic. chron., ad ann. 1206, 1207, 1298.
** Saint-Symphorien, Saint-Clément et Saint-Arnoul. Meurisse, hist. des Euesq., p. 457—458 ; Hist. bénéd, de Metz, t. 11, p. 506, 507, 5145,
Jil 20
discipline où la règle avait fléchi*; de mettre le tiers-état, le peuple, à l'abri de son ignorance et de ses propres excés, en établissant des principes d'organisation fixe parmi les corporations **, et en veillant à la garde des actes publics par la création des amans, ou notaires***.
Mort le 6 avril 1212, aprés trente-trois années d’une gestion difficile, conduite avec habileté, Bertram laissa plus d'admirateurs que d'amis ; les gens médiocres s’en alarmaient comme d'un poids incommode ; les hommes capables craignaient sa rivalité. On l'inhuma pompeusement dans la cathédrale****, et quelques vers gravés sur table de cuivre rendirent un témoignage assez exact de ce qu'il fallait penser du saint évêque,
grant clerc en droict civil, dit Philippe Gérard.
Depuis l’an 1200, on vit successivement appeler au maitreéchevinat : 1. wng notable seigneur nommé sire Nicolle
Corbalz, qui administra pendant trois années ; 2.° wng notable
* Telles les abbayes de Hastières et de Vaussor.
** Par exemple, il fixa ce qui concernait les bouchers dont la corporation devait payer 15 sous messins à l'évêque, le jour de la saint André; droit laissé en fief aux juges ou voués de la cité, advocati. Bertram ayant appris que les maiours exigeaient souvent davantage, ordonna que désormais les bouchers paieraient eux-mêmes leur redevance sans passer par l'intermédiaire des maïours, afin d’éviter toute espèce d’abus. Cette charte, signée de Pelegrin, maître-échevin , et de plusieurs autres, porte la date
de 1193.
*** La charte relative à la création des amans est de l’an 1197. L'emereur Fréderic la confirma le 27 juin 1498. La dénomination d’amant P J vient du mot latin Æmanuensis, secrétaire. Nous en parlerons lus au long quand il sera question de l’état social de cette époque. sq
*#** V. mon Histoire de la cathédrale de Metz, t. 1, p. 41% et suiv. Bertram n'avait que 64 ans. Ses armes étaient d’or à l'aigle de sable éployé, au vol abaissé, ayant au poitrail un écusson chargé d’une croix de gueule.
DR ERERERETE
AN 1180 4 1502. 155 homme, nommé Aubert Pied-de-Chault, en 1203; 5.0 Ymbert où Guercire Brixepain, en 1204; 4° Raould Rouillerez ou Rollier, de Porte-Muzelle, en 1205 et 1206; D. Nemmerei ou Nemmery, le filz damme Dorrée, en 1207 ; 6.0 Hugues ou Hue de La Court, en 1208 et 1209 ; 7.9 Poince, de filz Henrey de Porsaillis, en 1210; 8.0 Goubert de la
Poterne, en 1211 ; 9.° Garcier ou Guersire Noixe, en 1219*.
Jusqu'à présent, de tous ces magistrats populaires, Aubert Pied-de-Chault et Iugues de la Cour, sont les seuls dont on ait retrouvé les armes et le costume. [ls portaient, le premier, aigle éployé d’or sur champ de gueule**; le second,
d'argent à l'aigle de gueule.
Bertram avait été pour l'empire un personnage politique, pour son église un homme indépendant, supérieur aux influences qui agissent sur tant d’autres; aussi le chapitre ne se souciait-il ni d'un allemand, ni d’un individu considérable par sa position sociale. Le fils de Godefroi de Joinvilie et d'Helvide de Rinel, Guillaume, simple prêtre, lui convenait assez, Thiébaut 1.7, duc de Lorraine, l’appuyait de son crédit; mais l'empereur voulait un prélat d'origine germanique , et Conrad de Scharphennech, déjà chancelier de la cour impériale, évêque de Spire, fut imposé par lui au clergé
messin***,
* Chron. de Philippe Gérard. Notre liste est à peu près conforme à cette chronique, mais elle donne un successeur, en 1215, à Guersire Noixe , tandis que notre annaliste lui assigne trois années d'administration.
** Nous l'avons fait graver, p. 17 de ce volume, tel qu'il se trouvait représenté dans l’église des Célestins, sur un tombeau qu’on y aura transporté d’ailleurs,
#** Le P, Benoit Picard. Hist, M. N, S. de Metz.