MÉLODIES
1. Le Moine, — 2. La Fantaisie. — 3. Chant de «nat. — &. £ Poëte mourant, — 5. La Chanson de FloK —- 6. Le Cantique du Dimanche. — 7. Ranz des vaches d*Appenzell, chanson suisse à une et deux voix.— 8. Le Baptême, — 9. Le Cantique du Trappiste, — 10. Le Pénitent, — 11. La Prière des Enfants, pour trois voix de femmes. — 12. La Fille de VAir,-- 13. Les Souvenirs, — 14. Sulelîka, — 15. Sirocco. — 16. De ma première amie, — 17. Elle et Moi. — 18. Sicilienne, — 19. ^4 une jeune Mère, — 20. Nella. — 21. Printemps caché. -^ 22. La Barque légère. — 23. La Mère grande, nocturne à deux voix.-— 24* Ballade de la reine Margtterite de Valois, — 25. Le Vœu pendant V Orage, — 26. Les Feuilles de rose, — 27, La Folle de Saint-Joseph, — 28. Rachel à Nepthali. — 29. La Marguerite du poëte, — 30, Sérénade,— 31. Sur le Balcon, — 32. La Dame invisible,— 33. Chant des Moissonneurs vendéera. —34. Délire. — 35. Seuil — 36. C'est Elle f — 37, Guide au bord ta nacelle, — 38. le Jardin du Ccsur. — 39. Mina, chant des gondoliers vénitiens. (Tous ces morceaux, d'abord publiés séparément, ont été ensuite réunis avec le Génie de la musique au Tombeau de Beethoven , en un seul recueil intitulé : QiMrante Mélodies à une et plusieurs voix. Brandus, 1849, 1 vol. in-8».) -- 40. Neben dir (Près de toi), pour ténor avec violoncelle obligé. — 41. Der Jager-Lied (le Chant des chasseurs), pour basse, avec des cors obligés. — • 42. A Venezia, barcaroUe»— 43. DerSchafers Lied (chanson du berger), pour té-
nor, avec clarinette obligée. ^ 44. Murilld^ les Laoanâières^ Oui et nùtiy chaDflons alleuandes. — 45. Confidences, — 46. Le Reve^ nant du vieux château de Bade^ ballade. — 47. la Nonna,
GANTATES, Morceaux de chant divers.
Sept cantates religieases à quatre voix, sans accompagnement, sur des paroles de Klopstock. — À Dieu^ hymne à quatre yoix, paroles de GuUtz. ^ Le Génie de la musique au tombeau de Beethoven, solos avec chœurs. — Cantate à quatre voix et chœur, exécutée en 1838, pour l'inauguration de la statue de Gutenberg, à U ayence, par un chœur de douze cents ?oix d'hommes. — Una Festa alla corte di Ferrarn, grande cantate arec tableaux vivants, composée pour une fête donnée à Berlin, en 1843, par le roi de Prusse. ^ Marie et son génie^ cantate pour voix seules et chœur, composée pour le mariage du prince Charles de Piusse. — La Fiancée conduite à sa demeure, sérénade à huit voix (a capella), composée pour le mariage de la princesse Louise de Prusse et du grand-duc de Bade. — Marche des Archers bavarois^ grande cantate à quatre voix et chœur masculin, avec accompagnement d'instruments de cuivre, écrite sur des paroles du roi Louis de Bavière, et exécutée & Berlin en 1850 ; œuvre très-considérable, renfermant un certain nombre de morceaux, et à laquelle Vappel de clairons usité pour le corps des archers bavarois, se reproduisant partout et sous toutes les formes, sert de pivot. — Ode au sculpteur Rauchy pour voix seules, chœur et orchestre, exécutée à l'Académie des Beaux-Arts de Berlin, le 4 Juin 1851. — Hymne de féte^ à quatre voix et chœur '(a capella)^ exécutée au palais royal de Berlin, en 1851, pour le vingt-cinquième anniversaire du mariage du roi de Prusse. — Amitié^ quatuor, pour voix
d'hommes. — Dichtêts Wahlsprach (la Devise du poôte), canon k trois Toix. — Cantate^ pour ténor solo et chœur, composée à Toccasion du festival donné à Paris le 10 novembre 1859, pour la célébration du 100' anniversaire de la naissance de Schiller. — Nice^ cantate : hommage pour l'anniversaire de S. A. I. Mme la grandeduchesse Stéphanie de Bade. — A la patrie^ chœur pour voix d'hommes. — Invocation à la terre natale^ chœur pour voix d'hommes. ~ Les Joyeux ckasseurs^ id. — Le Chant des exilés, id.
A ces œuvres déjà si nombreuses et qui, je crois, ont toutes été publiées, il en faut ajouter encore un grand nombre qui jusqu'ici sont restées inédites. Voici les titres de quelques-unes :
Almanzor, la Porte de Brandebourg et rAfricainey opéras non représentés. — Chœurs et intermèdes d'orchestre pour les Eu^ ménideSf tragédie d'Eschyle. — Entt'acte (en ré majeur), pour deux violons, alto, flûtes, hautbois, clarinettes, bassons, cors et basses, morceau magnifique, dit-on, thématique, et fondé sur un dessin de trois notes. Le manuscrit autographe de ce morceau était la propriété du docteur lichtenthal, musicien érudit. ^ Vingt Mélodies pour les romances du roman Schwarzwalderdorf'Geschichten (histoire de village dans la Forêt-Noire), d'Auerbaeh. — Dix-huit Cansonnette de Métastase. — Divers Lieder, écrits à Berlin pour une pièce de Mme Birch-Pfeiffer. — Douze psaumes, à deux chœurs, sans accompagnement. -* Stahat Mater. — Te Deum, Miserere. — Variations pour piano, sur une marche originale. — Symphonie concertante pour piano et violon, avec accompagnement d'orchestre.
Enfin, à tout ceci, il faut joindre beaucoup de morceaux de chant et de morceaux de piano, productions de jeunesse qui n'ont jamais été publiées.
Je dois ajouter que, à part le chant tiré de V Imitation de JésuS'
Christ et mi Pater nos^er, pabliés toas deax par la maison Heagel (J) toutes les œavres de Meyerbeer gravées en France depaîs Tappari* tion de Robert le Diable, ont été éditées par MM. G. Brandus e( S. Dufour.
(t) Dans le Journal la Maitrise.