DON R A N OR
Devant le roi lui-mâme.
MIRALES.
Un simple étudiant? Moi?...
DON R A MON
C’est l'ordre suprême.
Approchez-vous.
(il montre à Mirak* le roi qui *'e»t mit à gtuthe.)
Ml RALES.
LE ROI
Jeune homme, à mon aspect, Pourquoi donc te troubler?
M I R A LS s , comme cloné à m place.
Mais... sire... le respect...
L'honneur que... l'honneur qui... la crainte... la surprise!
(A p*rt.)
Ah ! mon Dieu! si j’allais dire quelque sottise!
LE ROI
Ce palais, je conçois, ne t'est pas familier.
De l'Université n’es-tu pas écolier?
Répond».
MIRALES.
En médecine, oui, sire, j étudié.
LL R O I , au nurquâk.
Si jamais le docteur manque à la maladie!
(A Mimlet.)
Et là, sur celte place... où, moi, je t’observais,
-Mouvement de Mirai**-)
Oh! n'eu vas redouter nul résultat mauvais... Ton savoir préludait en séance publique;
Tu traitais, il parait... l'humeur mélancolique?