‹ Michel Cervantes drame en cinq actes, en versChapitre 57 sur 90 · LE MARQUIS, CERVANTES, LE CAPITAINE RIFADOR · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, CERVANTES, LE CAPITAINE RIFADOR

LE MAttULIS, à Omote».

Vous .cmblcz cUmi.é de me voir.

Hon>icur?

Je l'ftvfluerai , car la plus grande injure Qu’on pût vous adresser, ce serait de conclure Que vo* yeux, Monseigneur, de mes maux s'égxyaut, Y cherchent à dessein un spectacle attrayant.

LE marquis.

Point du tout; et d'ailleurs, de la sorte comprise,

11 faut en convenir, la prison s’humanise :

Elle admet des douceurs et des immunités...

RIFADOR.

Monseigneur....

LE NARQt'IS.

Le regard ici de tous côtés.

Au dehors plane à l'aise, et votre... locataire...

RIFADOR.

Je remplis mon devoir comme un franc militaire. On ne m’a jamais vu par trop accommodant ;

La prison du château, dont je suis commandant, N’ist pas, j'ose le dire, un séjour de plaisance; Mais, pour ce cavalier, la simple tolérance Dont...

LE MARQUIS

Je ne prétends pas à mal vous l’imputer.

Ce brave commandant! Pourrait-on se douter Quel esprit bienveillant et quel bon cœur il cache Sous les croc* menaçants de sa longue moustache?

C’est très-bien ! — A Monsieur, je voudrais seulement Dire deux mots.

RIFADOR, bat à Certaine*.

Je crois que son sourire ment!

Tant pis! Je suis en paix avec ma conscience!

(il sort par la droite, ta aecesd plan.)

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