LE MARQUIS, CERVANTES, LE CAPITAINE RIFADOR
LE MAttULIS, à Omote».
Vous .cmblcz cUmi.é de me voir.
Hon>icur?
Je l'ftvfluerai , car la plus grande injure Qu’on pût vous adresser, ce serait de conclure Que vo* yeux, Monseigneur, de mes maux s'égxyaut, Y cherchent à dessein un spectacle attrayant.
LE marquis.
Point du tout; et d'ailleurs, de la sorte comprise,
11 faut en convenir, la prison s’humanise :
Elle admet des douceurs et des immunités...
RIFADOR.
Monseigneur....
LE NARQt'IS.
Le regard ici de tous côtés.
Au dehors plane à l'aise, et votre... locataire...
RIFADOR.
Je remplis mon devoir comme un franc militaire. On ne m’a jamais vu par trop accommodant ;
La prison du château, dont je suis commandant, N’ist pas, j'ose le dire, un séjour de plaisance; Mais, pour ce cavalier, la simple tolérance Dont...
LE MARQUIS
Je ne prétends pas à mal vous l’imputer.
Ce brave commandant! Pourrait-on se douter Quel esprit bienveillant et quel bon cœur il cache Sous les croc* menaçants de sa longue moustache?
C’est très-bien ! — A Monsieur, je voudrais seulement Dire deux mots.
RIFADOR, bat à Certaine*.
Je crois que son sourire ment!
Tant pis! Je suis en paix avec ma conscience!
(il sort par la droite, ta aecesd plan.)