FRANTZ
Oui, je veux tons épouser,
Vous ne pouvez refuser;
Etre sa femme CVtt. sur mon Ame,
Trop de bonheur El trop d'honueor!
tonte.
Quoi! Vous vouhz m'épouserf Moi, |e prétends refuser:
Être sa femme C'est, sur mon Ame,
Trop de bonheur Et trop d'honneur!
flantz. Eh bien, monsieur Muller, le trio est fini.
■eues, i étml hébété. Suis-je endormi? suisse é»ri!lé? fcamz, criant. Monsieur Muller, le trio est fini! mili t a. Je ne dormais pas! (a pan.) Tout cela n’est pis clair! (Haut.) Monsieur Frantx, ie désirerai* entendre de nouveau votre trio' Descendons ou jardin, vous chanterez à cAté de moi, tout prés de moi.
frantz, « ptri. Je suis pris. (Haut.) Mais avec plaisir!
Mt'LLFJt. Descendez, alors!
frantt, b** i Frédéric. Monsieur, la porte sera ouverte pendant quelques instants, ù vous de profiler de l’occasion ! (ti •« ratin de la fenêtre.)
Frédéric. Merci!
muli.er J'emporte ma bougie! je veux éclaircir cet amme de trois larynx dans un seul homme ! Ah! pour un propriétaire ae quatre pavés sur les maisons do... (u «»rt d« i> nu.«..n.) Mais venez donc, monsieur Frantz, venez donc! (u jour *• fait.)
FRANTZ. Me voici! (il étar 1 ebruM}ucmefit Mullerdr I» p»>na ca l'éeriiBl:)
La porte est ouverte ! ceux qui doivent sortir sortent , ceux qui
doivent entrer entrent! (Prédério «ire dan* la maUoa dont 1a port* relia encore «merle, *S frappe à la chambre de Luuite.)
t.oi.'isK, » Frédéric. Non, je n’ouvrirai pas! huiler, retardant Franii. Comment, vous n’ouvrirez paa ! Mai* laissez- moi donc fermer ma porte! • frantx, ratenam Muliar. Non ? non! jamais! jamais!
FRÉDÉRIC, paraiuant i la feoélre Je Muller, i pari. C’était mol) Seul
«toge.
frantz. Écoutez, c'est l'inspiration qui me vient! (u récita Wa
Tir» attirant» en faiiinl reculer Muller daraal lui.)
La rage de (hanter me brûle, me dûvort!
Je veux chanter toujours, rl puis chanter encore!
Chanter ce que l’on peut chanter, chanter l'amour!
Chanter le vin, le jeu, le ciel, la nuit, le jour!
Loin deyré.ilttés l'illusion m'emporte!
(Fr*a-fr«iiiemcnt.)
Vous pouvez maintenant, vieillard, fermer U porte!
MLLI.F.R, m rapprochant de la p«n*. Il parle CU VCT*, il devient
fou!.. Et la porte de ma chambre qui est restée ouverte! (il
mira fermer la porte.)
Frédéric, i part On ferme la porte! Je suis pris ! muller, fermant ti parta «tariearre. Fermons celle-ci, maintenant. Frédéric, à part. Et de deux ! Me voilà dans une jolie situation !