‹ Michel Perrin, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 14 sur 69 · BERNARD , THÉRÈSE · texte numérisé non relu

BERNARD , THÉRÈSE

THÉRÈSE , après un silence.

Là !... vous avez fait de belle besogne !

BEHNARD, interdit.

Est-ce que je pouvais deviner ?.,. Est-il susceptible ! ( Il se lève , et replace la table auprès de la fenêtre. )

THÉRÈSE

Il y avait une heure que je vous marchais sur le pied... Mais vous ne comprenez rien. Il sait maintenant que ma croix est en gage , et il est capable de se laisser mourir de faim...

Allons, manizelle, ne pleurez pas; il fuit absolument la ravoir, cette croix.

THÉRÈSE

Et comment?

BERNARD , tâtaut ses poches.

Je m'adresserais bien au bourgeois; mais je suis déjà en avance d'une quinzaine.

THÉRÈSE

Attendez!., j'ai un mémoirechez une belle dame... qui me renvoie toujours ; ces gens riches, ça ne paie jamais ! Mais aujourd'bui , je la prierai tant...

BERNARD

Je vas vous accompagner...

ao MICHEL PERRIN.

THÉRÈSE

Non j restez prés de mon oncle...

BERNAKD , voulant prendre son bras»

Pourquoi donc?... nous reviendrons plus vile... ( La porle du fond s'ouvre , Jules paraît. ) THÉRÈISE.

Ail 1... un étranger...

BERNARD ^ à fJUti.

c'est mon diable de jeune liomme ! Je ne pouviùs pas réchapper.

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