BERNARD , THÉRÈSE
THÉRÈSE , après un silence.
Là !... vous avez fait de belle besogne !
BEHNARD, interdit.
Est-ce que je pouvais deviner ?.,. Est-il susceptible ! ( Il se lève , et replace la table auprès de la fenêtre. )
THÉRÈSE
Il y avait une heure que je vous marchais sur le pied... Mais vous ne comprenez rien. Il sait maintenant que ma croix est en gage , et il est capable de se laisser mourir de faim...
Allons, manizelle, ne pleurez pas; il fuit absolument la ravoir, cette croix.
THÉRÈSE
Et comment?
BERNARD , tâtaut ses poches.
Je m'adresserais bien au bourgeois; mais je suis déjà en avance d'une quinzaine.
THÉRÈSE
Attendez!., j'ai un mémoirechez une belle dame... qui me renvoie toujours ; ces gens riches, ça ne paie jamais ! Mais aujourd'bui , je la prierai tant...
BERNARD
Je vas vous accompagner...
ao MICHEL PERRIN.
THÉRÈSE
Non j restez prés de mon oncle...
BERNAKD , voulant prendre son bras»
Pourquoi donc?... nous reviendrons plus vile... ( La porle du fond s'ouvre , Jules paraît. ) THÉRÈISE.
Ail 1... un étranger...
BERNARD ^ à fJUti.
c'est mon diable de jeune liomme ! Je ne pouviùs pas réchapper.