ACTE II , SCENE X
JULES, hésitant et res^arJant autour de lui.
Nous retirer... ? et par où?
PERRiN, souriant.
Mais dame... par la porte!., je ne vous propose certainement pas de sortir par... (// montre la fenêtre.)
JULES, désignant la porte du fond.
Mais... cette foule?., ces huissiers?.. '
PEKRiN , à lui-même.
Ah! je comprends... un peu de honte!... je me mets bien à leur place !.. heureusement que nous avons là... ça donne directement dans la rue... {Il i^a à la petite porte a gauche^ et l'oui^re -^ pendant ce temps ^ les deux jeunes gens passent à droite à côté de Jules. TOUS TROIS, étonnés.
Que vois-je?..
PERRIN
Tenez, mes enfans... personne ne vous verra.
JULES , à ses amis.
Ce n'est pas possible... il y a des gen? appostés pour nous saisir... mais que risquons-nous?,.. (^ part.) Nous pourrons peut-être encore arriver à temps.
PERRIN, les faisant passer^ et leur serrant la main.
Adieu mes enfans , adieu mes bons amis ! ( ^ Jules qui est resté le dérider.) Et vous jeune homme , allez embrasser votre mère.
JULES , le regardant auec émotion.
Monsieur... je ne sais comment vous exprimer...
PERRIN, lui serrant la main.
C'est bien!.,, c'est bien... ! je vous comprends. TOUS , à mi-voix.
Air : F'ite à cheval.
8b MICHEL PERRIN,
El que rien ne nous trahisse; Que le sort vous soit propice ! .
!;">'«"Sans bruit, Fuyez
L espérance conduit.
' vous
(^ V^^'^un beau triïff , \ Je dois luTirèfhdrc justice ; (
\ C'ÊrtuiT^cau trait... z'
( RegQrdrfnl la porte et Perrin avecdéûgncel ) V $11 ti|iïî ce qu'il ppu? promeUx
TOUS
î;">"«"San5 bruit.
Fuyez
Et que rien ne nous trahisse ,
Que le sort vous soit propice !
Fuyons i ,.
T, •' sans bruit.
Fuyez
T » ' nous , .^
. L espérance conduit.
* vous
( Ils sortent ; la porte se referme. ) pEr.r.iN , seiil^ ai>ec joie ^ et s' essuyant les jeux.
Ali! je suis content de moi... je suis sûr au moins d'as'oif rempli les intentions... (^ Regardant au fond.) El»! mais...* (juel bruil I