‹ Michel Strogoff [microforme]Chapitre 23 sur 51 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

LES MÊMES, Moins IVAN.

? SrroGoFrr.—Oh ! cet homme... Je le retrouverai ! (A l'hôtelier.) Quel est cet homme ?

: L'HôrertER.—Je ne le connaïs pas... mais c’est uh seigneur qui sait se faire respecter !

STRoGoFF (bondissant).—Tu te permets de me juger l L'HôTErTER.—Oui, car il est des choses qu’un homme de cœur ne reçoit jamais sans les rendre ! .STROGoFF (saisissant l'hôtelier avec violence). —Malheureux !... (Froidement.) Va-t-en, mon ami, va-ten, je te tuerais !

L'Hôrerier.—Eh bien, vrai, je t'aime mieux Jozriver.—Moi aussil.. Le courage a-t-il donc ses heures ? | . BLOUNT.—Jamais d'heure pour le courage anglaise !. Il était toujours prête ! toujours !

Jorriver.—Nous verrons cela à Kolyvan, confrère. (Il se dirige vers l'auberge et y a

Nanrus (à part).—Cette fureur qui éclatait dans

és yeux au moment de l’insulte !.. cette lutte @ntre lui-même en refusant de se battre |. et maintenant ce désespoir profond !..

MSrRoGorr (assis près de la sable). —Oh! je ne Hoyais pas que en du devoir pôt Amais coûter aussi cher !..

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Napius (le regardant).—I1 pleure! Oh! il doit }, y avoir un mystère que je ne puis comprendre... un secret qui enchaînait son courage! (Allant à lui.) à Frère! (Strogoff relève la tête.) Il y a parfois des @ affronts qui élèvent, et celui-là t’a grandi à mes a

yeux.

En ce moment Blount pousse un cri. On voit passer au fond Jollivet sur l’âne de Blount. |

BLounr.—Ah ! mon hâne ! Arrêtez !… Il emportait mon hâne !...

Joziver.—Je vous le rendrai à Kolyvan, confrère, à Kolyvan ! t

BLounr (accablé).—Aoh ! k

—LE THÉATRE CHANGE

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