I. Deschrijvinge der Stadt Delft, p. X5i
LES ARTISTES CELEBRES
de laurier à la main, Pieter van Mierevelt, l’auteur du tableau, Cornelis Havershœk, ^4“= Jacob Sohüperoort, M'^ Willem Toi, et encore au second plan une demi-douzaine de personnages » On voit que c’était là une œuvre d’importance. Et bien qu’elle eût été, — à ce qu’on a prétendu- — composée par Midi iel Van Mierevelt et que l’ensemble du groupe ait été dessiné par lui, elle n’en Justifiait pas moins de très sérieuses espérances.
Pieter Van Mierevelt était mort le i i janvier 1623. Dix ans ne s’étaient pas écoulés que le second fils du vieux peintre Jan Van Mierevelt, qui s’annonçait comme devant être, lui aussi, un portraitiste de talent,
1. I loubrack'in, à la page i63 du tome 1°'' de son Schoubmgh der Schilders en Schildercssen, raconte que chez un peintre d’Amsterdam nommé Gérard Wigmana, il vit un tableau que sa perfection faisait attribuer à Michiel Van Mierevelt, mais que lui, lloubracken restitua à Pieter Van Mierevelt, à cause des deux initiales P M qui accompagnent la date 1620. Si l’on remarque que trois des élèves du vieux Michiel avaient ces memes initiales, d’abord son fils aîné, puis Pieter Montfoort et enfin Paulus Morecise, on trouvera peut-être que Houbracken s’est bien hâte de faire son attribution. Roeland Van Eijnden dans sa Gescliiedenii der W^aderlandsche Schilderkunst réclame ce tableau pour Moreelse. Plus prudents, nous nous dispenserons de lui assigner une paternité déterminée. La galerie royale de Dresde possède trois tableaux qui sont attribués à Pieter Van Mierevelt. 11 s’en trouve un au Musée de I5runs\vick, deux au Musée de Christiansborg. Quoique les auteurs des catalogues de ces divers Musées ne disent pas sur quoi ils se sont basés pour attribuer au fils de notre peintre la paternité de ces sept œuvres, nous avons cru devoir en consigner ici la description sommaire :
Ce sont :