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Les glycoprotéines B ont tendance à augmenter dans les deux sexes avec l’âge. On observe un maximum des valeurs relatives chez l’homme entre 49 et 50 ans, en valeur absolue il est beaucoup plus net et se situe entre 50 et 60 ans. Les valeurs observées chez la femme sont inférieures et plus régulières.
Les glycoprotéines y ne subissent pas de grosses variations avec l’âge, surtout si l’on considère les valeurs absolues. Chez la femme elles sont régulièrement plus élevées. Cependant chez l’homme de 60 à 85 ans, on retrouve la même valeur relativement haute.
Les écarts sont élevés eux aussi pour les fractions albumines a, dans les deux sexes et pour les valeurs absolues des fractions a, chez la femme.
D'une manière générale, tous les écarts semblent plus élevés que pour les fractions protéiques, mais restent également environ deux fois plus élevés que les écarts expérimentaux correspondants. L’écart quadratique des valeurs absolues de glycoprotéines B s’élève régulièrement chez l’homme et atteint un maximum entre 50 et 60 ans, il s’élève également régulièrement chez la ferme avec toutefois un décalage moins grand.
Conclusion : Les glycoprotéines représentent la fraction en général stable qui varie relativement peu, le maximum du coefficient glucidique observé chez la femme est dû à l’augmentation des fractions albumine O1 Cl Go.
Les fractions y sont plus élevées chez la femme que chez l’homme avec une grande stabilité.
La variation des fractions & et $ chez l’homme se produit en sens inverse, ce qui permet de distinguer deux
PAR
types : l’un, plus fréquent chez le jeune, caractérisé par des a, élevés et des glycoprotéines 8 relativement basses; l’autre, particulièrement net entre 40 et 60 ans, avec des valeurs inverses. Ceci considéré en valeur absolue ou en valeur relative.
Planche N° 2