‹ Micro électrophorèse sur papier du sérum de l’adulte normal (Protéines, Glyco et Lipoprotéines) Étude statistiqueChapitre 20 sur 30 · GC. G · texte numérisé non relu

GC. G

GLYCOPROTÉINOGRAMMES G., — Sérum T155 Homme de 24 ans AD. a; Lo 6 Y Valeursetrelativess 7 nr 720 24 32 22,17 21,3 Valeurs MaDSOIUeS Er Eee 23,3 31 22 20,7 G., = Sérum T70 Homme de 42 ans Ab. a) B Y Valeurs relatives re er 25,8 24,7 33 16,5 Valeurs MAaDSOMES PET ET 25,5 245 32,7 16,3 Ces deux exemples illustrent les 2 types de Glycoprotéinogramme, avec prédominance des fractions globuliniques g, (G.,) ou B (G.). C. G. — Exemple de détermination du coefficient glycoprotéique T, — 20 mme Sérum témoin.

Le , FR T, — 40 mme Sérum témoin.

— Sérum à doser (2 traces de 30 mme pour chaque Sérum).

y LME

nogram me, avec

A) Coefficient lipoprotéique.

Sa variation est très importante chez l’homme et chez la femme avec l’âge. Il atteint un maximum très net, surtout pour le sexe féminin entre 40 et 50 ans. Dans chaque catégorie, il se trouve des individus qui introduisent des valeurs très aberrantes en plus ou en moins. Dans certaines catégories où nous avons pu être sûr de : l’état de jeun strict des sujets (infirmières), l’écart était inférieur de 3 % à la valeur des sujets du même âge.

Chez la femme, les chiffres les plus élevés se trouvent entre 40 et 50 ans (période ménopausique). La moyenne des sujets de cet âge étant de 1,10; sur trois coefficients supérieurs à 1,20, deux correspondent à des sujets hystérectomisés.

Deux ans après la ménopause on voit disparaître les coefficients très élevés, à partir de 5 ans après la ménopause ils s’abaissent au-dessous de 1 et les coefficients bas deviennent fréquents. Entre 60 et 85 ans il atteint 0,90.

Chez l’homme la variation des coefficients est plus régulière; chez le sujet jeune le coefficient est très bas, un groupe de 12 étudiants âgés de 20 à 23 ans a un coefficient de 0,79. L’élévation est plus progressive que dans le sexe féminin et le maximum moins net. La chute entre 60 et 85 ans est moins accusée.

L'importance de l'écart suit en gros les variations du coefficient, sauf pour les hommes de 25 à 30 ans pour lesquels il atteint 15 %. Il est relativement plus élevé que pour les autres fractions, il est compris entre deux et trois fois la valeur de l’écart expérimental.

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B) Les fractions lipoprotéines.

La fraction lipoprotéines a; est beaucoup plus élevée chez la femme que chez l’homme avec, jusqu’à 60 ans, une différence d’environ 4 à 6 % de plus, de 60 à 85 ans elle prend des valeurs inférieures à celles de l’homme, la courbe diminuant ainsi régulièrement de 30 à 85 ans. Les valeurs absolues font apparaître un deuxième maximum vers 40-50 ans.

Chez l’homme un minimum est atteint dans la série des sujets de 40 à 50 ans, puis on note une augmentation jusqu’à 85 ans. Les écarts quadratiques moyens, comparables chez l’homme et chez la femme en valeurs relatives et en valeurs absolues, sont très élevés avec un maximum dans la série de 25 à 30 ans. L'importance est due à l'existence de deux types extrêmes caractérisés jun par des lipoprotéines a; supérieures à 30 %, nettement plus fréquent dans le sexe féminin jusqu’à 50 ans, Pautre par des valeurs inférieures à 25 % qui représente plutôt le type masculin. |

Chez l’homme la fraction lipoprotéique B augmente régulièrement jusqu’à 50 ans pour diminuer jusqu’à 85 ans, en valeur relative et en valeur absolue, ces dernières montrant une variation trois fois plus importante.

Chez la femme la variation en valeur relative montre une tendance à l'élévation jusqu’à 50 ans puis une stabilisation. Par contre, les valeurs absolues montrent une variation d’abord moins importante que l’homme jusqu’à 40 ans pour atteindre à 50 ans un chiffre voisin.

La comparaison des variations en valeurs absolues de cette fraction avec celle du coefficient lipoprotéique montre que c'est la fraction lipoprotéique B qui détermine le sens des variations du coefficient.

Les écarts quadratiques moyens en valeur absolue sont beaucoup. plus élevés chez l’homme et chez la

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femme que ceux des valeurs relatives, mais ils atteignent leur maximum chez l’homme entre 95 et 30 ans et chez la femme entre 40 et 50 ans. Ces deux maxima correspondent aux plus grandes perturbations de la traction lipoprotéique GB, et l’on note des valeurs extrêmes comparables dans ces deux catégories.

Age Goet AP EURE FTOTIME SE reed 25 - 30 0,72 - 1,26 82 - 32 Femmes .... PCR 40 -50. 0,80 - 1,36 82 - 39

Chez l’homme comme chez la femme, les valeurs relatives des lipoprotéiques y sont stables jusqu’à 50 ans puis s'élèvent nettement au-dessus de cet âge.

Les valeurs absolues ne montrent qu’une augmentation régulière avec l’âge, les valeurs étant inférieures pour le sexe féminin.

Les écarts en valeurs relative et absolue sont du même ordre dans les deux sexes quel que soit l’âge : ils sont élevés, en moyenne trois fois plus grands que l’écart expérimental ce qui est dû malgré lapparente stabilité des valeurs moyennes aux importantes variations individuelles de cette fraction.

En résumé, les lipoprotéines, qu’on les considère dans leur totalité ou dans leurs fractions, sont extrêmement variables. La fraction B paraît la principale responsable des variations individuelles, la fraction «, est nettement plus élevée chez la femme jeune, et présente un maximum d'instabilité dans le sexe masculin entre 25 el 30 ans et dans le sexe féminin entre 40 et 50 ans.

7 LIPOPROTÈINES VR

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Graphique N° % Variations des fractions Lipoprotéiques chez l’homme (trait plein) et chez la femme (trait pointillé) en fonction de l’âge, exprimées en Valeurs Relatives (V. R.) et en Valeurs Absolues (V. A.), c’est-à-dire en pourcentage du témoin.

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