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CORRELATIONS MORPHOLOGIQUES
A) Embonpoint.
Sur 164 hommes, 31 sujets présentent un embonpoint marqué et 7 d’entre eux pèsent plus de 100 kilos.
Y a-t-ii une corrélation entre embonpoint et lipoprotéines ? La valeur moyenne du coefficient lipoprotéique de ces sujets est de 1,02 et leur âge moyen est de 44 ans, - par rapport à des sujets du même âge pris au hasard on note une légère augmentation. La valeur moyenne des lipoprotéines B est en valeur relative de 57 % cette valeur est comparable à celle de sujets du même âge pris au hasard, de même pour les lipoprotéines a et y. Il n’y a donc pas apparemment de corrélation entre embonpoint et lipoprotéines si ce n’est une fréquence légèrement plus grande des coefficients lipoprotéiques supérieurs à 1,00. Il en est de même pour 12 sujets féminins, 3 seulement avaient des valeurs supérieures aux moyennes de leur âge.
B) Sur 20 sujets maigres du sexe masculin, 14 individus ayant un âge moyen de 26 ans ont un coefficient hpoprotéique moyen de 0,81, au lieu de 0,95 pour des sujets du même âge pris au hasard.
Six individus d'âge moyen égal à 39 ans ont un coefficient lipoprotéique moyen égal à 1,03.
On a donc de très grosses variations individuelles, toutefois le chiffre moyen global est de 0,87 au lieu de 0,98, on peut donc conclure pour des sujets maigres à une diminution fréquente du coefficient lipoprotéique. Par contre les fractions lipoprotéiques conservent les mêmes valeurs relatives.
D'autre part il n’y a pas de corrélation entre maigreur et variations des fractions glycoprotéiques en particulier 8. Les sujets avec embonpoint ont un âge moyen de 44 ans, 14 sujets maigres sur 20 ont un âge moyen de 26 ans, les autres ayant 35 ans. La maigreur est donc l’apanage du jeune, et la grande variation du coefficient lipoprotéique explique l'augmentation de lécart des coefficients observés dans les catégorie des hommes de 25 à 30 ans.
Les trois sujets féminins nettement maigres comprennent deux femmes de moins de 30 ans et une de 52 ans. Leux coefficient lipoprotéique est voisin de 1. Toutes les fractions lipoprotéiques 6 sont autour de 80 %.
Planche N°3
LIPOPROTÉINOGRAMMES
L.. — Lipoprotéinogramme du sérum d’un sujet à jeun. on B Y CE Valeurs relative SR Are 20,5 EYE 21,8 96 % Maletrs MADSOlnesS ER ER EE 197 55,4 20,9 L., = Lipoprotéinogramme du même sérum 4 heures après le repas. a B Y C. L.
Valeurserelatives nr NMeArEl 14,3 21,5 34,2 121 %
VATEUTS A ADSOUECS MER Re ie 62,3 41,3
A noter pendant la période digestive une forte augmentation des fractions les moins mobiles, et l’augmentation du coefficient lipoprotéique.
L., — Exemple d’un lipoprotéinogramme avec fraction B rapide en période digestive.
L., — Exemple d’un lipoprotéinogramme avec très forte fraction lipidique
de mobilité g;, rencontrée fréquemment chez la femme jeune.
moi
ures après le repas.
gmentation des fractions
lipoprotéique.
rapide en période
(raction lipidique femme jeune.