LEGER
valeurs normales 7 heures après le repas, l’autre dans lequel après cette durée persistent des chiffres très élevés (170 et 297 % de la valeur de départ à jeun). L’intensité de la variation paraît proportionnelle à la richesse des aliments en lipides. Les mêmes sujets ayant montré après un repas pauvre en lipides une augmentation maximum de 115 %, et après un repas riche en graisse une augmentation de 197 %.
BECKER, MEYER et NECKELES in NIKKILA (61) ont montré que les chylomicrons sont plus abondants après absorption de corps gras et que leur disparition de la circulation est plus lente chez les individus âgés que chez les individus jeunes.
FASOLI (24) a remarqué qu'après ingestion de graisse les fractions B, et 6, retiennent plus de soudan IIT, parce que leur contenu en graisse neutre augmente alors que le cholesterol et les phospholipides ne varient pas.
SWAHN a montré qu’il y avait une haute concentration en chylomicrons pendant la période digestive et chez le sujet présentant des troubles certains du métabolisme des graisses.
On peut rapprocher ces résultats de ceux de GLAZIER et ses collaborateurs (25) qui, grâce à l’ultra centrifugation, ont établi que les lipoprotéines ayant une vitesse de flottation supérieure à 20 sont plus importantes chez les individus qui ne sont pas à jeun, et ceci d'autant plus que l’âge est plus avancé, mais dans le sexe masculin les valeurs sont beaucoup plus élevées que dans le sexe féminin.