‹ Microzymas et microbesChapitre 80 sur 86 · Maladie de Bright confirmée, — h est très · texte numérisé non relu

Maladie de Bright confirmée, — h est très

pâle - au microscope, cellules épitheliales tresgi’MU leuses, globules de mucus et grand nombre de tubuli très caractéristiques. Analysée par 1 alcool, etc.

La partie soluble du précipité n a aucune action sur l’empois ; la solution coagule par la chaleur, déjà à 60 degrés. Son pouvoir rotatoire est :

Wi = - SS». 2

LES ALBUMINURIES

La partie insoluble est décuple de celle-là et incomplètement soluble dans l’acide acétique : cette urine contenait 15 gr. 4 d’albumine par litre.

> 3. Maladie de Bright. — L’urine est très pâle et lé¬

gèrement trouble; quelques cellules épithéliales très granuleuses; pas detubuli. La quantité d’urine émise était grande par vingt-quatre heures. Analysée par l’alcool. Le précipité essoré est presque tout entier soluble dans l’eau.

La partie soluble purifiée par une seconde précipitation par l’alcool ne coagule pas à l’ébullition en solution aqueuse et n'exerce aucune action sur l’empois. Son pouvoir rotatoire, rapporté à la teinte sensible est — 64°, 7.

La partie insoluble se dissout à chaud dans l’acide acétique.

A. Maladie de Brightchezun alcoolique; anasarque. — Urine émise en vingt-quatre heures, 3.000 centimètres cubes ; elle est acide, trouble ; cellules épithéliales très granuleuses et tubuli ; quantité totale d’albumine par litre, O gr 4. Analysée par l’alcool. Le précipité essoré est presque entièrement soluble dans l’eau ; il ne reste qu’une très petite quantité de matière insoluble. Voici les propriétés de cette dissolution :

La matière albumineuse qu’elle contient est absolument sans action sur l’empois ; même après quarantehuit heures de séjour à l’étuve à 30-40°. Son pouvoir rotatoire rapporté à la teinte sensible est — 78°. 4. La solution se coagule avec facilité ; elle se prend en masse déjà à 52 degrés G. L’acide nitrique la précipite, mais le magma se redissout aisément dans un très petit excès d’acide.

La matière albumineuse qui possède ces propriétés en possède encore deux autres que M. J. Béchamp signale : sa solution fournit un précipité par l’acétate neutre dè plomb : ce précipité étant séparé, l’extrait de Saturne en produit un second, celui-ci étant séparé à son tour, l’extrait de saturne aihmoniacal en produit un troisième ; et ces précipités isolés ne sont pas décomposables par l’acide carbonique. Or l’albumine du sérum (de sang de bœuf) n’est pas précipitée par l’extrait de saturne et le précipité qu’elle donne

ALBUMINURIES

avec l’extrait de saturne ammoniacal .est facilement décomposé par l’acide carbonique, ainsi que je 1 ai démontré. „ , , ,,

Enfin, cette albumine est de celles que le contact prolongé de l’alcool coagule : en effet, une autre masse d’urine, du même malade, ayant été précipité, comme à l’ordinaire, le précipité recueilli, ayant séjourné au contact de l’alcool pendant dix-huit heures, se trouva presque en totalité insoluble.

Ce qui précède suffit déjà pour la démonstration que les albumines de l’urine brightique ne sont pas la séralbumine : elles n’en ont ni le pouvoir rotatoire, niles autres propriétés; M. J. Béchamp a-i ®üet, analysé ces albumines, solubles ou insolubles, en en dosant le carbone, l’hydrogène et l’azote, dans divers cas ; voici les résultats en centièmes .

Carbone .

Hydrogène . . .

Azote .

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