XXVI NOTES
rie au bas, conpée et entrelassée de ces petits rnislèeaux. De l'autre costé ceste touffe de bois fort haute et ombrageuse, dont l'un des bouts prend fin à ces rochers bocageux, que tu vois à un des détours de ceste prée, et l'autre au commencement de ceste grande plaine qui est un peu au-dessous de eeste maison que je t'ay monstrée. La vois-tu bien entre ces deux chesnes ? — Je la voy fort bien. — Or tu vois une maison qui est mienne.... »
On croirait lire l'ébauche des vers de Lamartine:
H est, sur la colline, Une blanche maison.,.
Le lieu n'était-il pas charmant pour y vivre et y mourir d'amour ?
(8) Colletet cite les quatre premières strophes^ de l'ode au Roi, qu'on trouvera au commencement du volume intitulé : Odes, sonnets et autres poésies gentilles et facétieuses de J. Tahureau.
(9) Le sonnet rapporté par Colletet est le premier de ce volume.
(10) Lepaige, dans son Dictionnaire historique du Maine, publié en 1777, dit: «J. Tahureau est auteur de plusieurs autres ouvrages que M. de Tahureau conserve manuscrits, entre autres de la version de l'Ecclésiaste de Salomon en vers françois. » Parmi ces ouvrages se trouvaient sans doute les Bergeries dont parlent Vauquelin de Lafres- Baye et Charles Toutain. 11 est probable que tous les titres et manuscrits des Tahureau, dont la descendance semble éteinte, auront disparu pendant la tourmente révolutionnaire.
Cil) Je n'ai pu découvrir ni un autographe ni DU portrait de J. Tahureau.