Histoire delà Révolution, liv. XI, ch. ii
2, Ibid,
comme institution morte, qui, si elle ne mortifie et ne communique la mort, encombre tout au moins le sol et fait que rien n'y peut croître ^ Qu'est-ce que Rome? Un gouvernement de vieillards pressés de jouir. L'instabilité du pouvoir dans l'immobilité de la doctrine*. ^
Rome est servile en acceptant le concordat; Ronaparte, tyrannique en le proposant.
Il fait son nouveau métier de roi; il s'allie avec la mort. « Il va, pour trouver la vie, fouiller dans les catacombes. Il y trouve, il n'en rapporte que la vieille idole des morts. La voilà rentrée dans l'Église , et l' Église est vide^ »
Vide de fidèles, non de satellites. Ce clergé, qui pouvait être libre, se précipite dans la servitude en poussant des Hosannah! jusqu'au ciel ! Il accepte ce nouveau collier, reçoit en récompense des millions. L'obstacle à Dieu, ce sont les dieux.
i. Histoire de la RévohUion^ liv. IV, ch. ii.