ACTE PREMIER
FREDERICK
Vous acceptez donc son invitation?
Avec empressement!... Et son carrosse aussi!
FREDERICK
Mais...
PHILINE
Quoi?
FREDERICK
Je le connais, mon oncle!... il est homme à...
' . PHILINE
A vous disputer mon cœur!... et à vous déshériter pour mes beaux yeux ! nous rirons !
FREDERICK, exaspéré.
Morbleu !
Il remonte au fond et va causer avec Laërle.
PHILINE, se tournant vers Wilhelm.
Quant à vous, cher monsieur, s’il vous prenait fantaisie de nous accompagner, je vous présenterais au baron comme le poète de la troupe...
WILHELM, souriant.
Moi?
PII 1 LI NE
Pourquoi non ? Cette petite fête promet d’être charmante!.. Et l’on n’a pas tous les jours l’occasion de voir de près un prince de Tiefer.bach! Si vous venez, d’ailleurs. . vous me ferez plaisir. C’est convenu, n’est-ce pas?
Elle remonte vers l’auberge.
FRÉDÉRIC K
Philino !
, PHILINE
Vous!... (Elle monte l’escalier qui conhiit à sa chambre.) si VOUS vous avisez de nous suivre... je tous livre à votre oncle!
FRÉDÉRIC K
Philine !...
MIGNON
PH1LINE, sur le balcon.
Adieu !
Elle cotre en riant chez elle et ferme la porte. LAERTE.
Elle se moque de vous, mon cher,
FREDERICK
Si je le croyais ! »
Vous pouvez en être sur.
FRÉDÉRICS
Maudite coquette! maudit baron!... maudite lettre!... (Tendant la main b Laerto.j Au revoir, Laërte. (Tournant le dot !i Wilhelm.) Vous, Monsieur... je ne vous salue pas!
WILHELM
Plaît-il?
Laërte retient Wilhelm ; Frédérick sort furieux.