‹ Mil neuf cent quatorze-mil neuf cent seize - poésiesChapitre 4 sur 32 · L'ESPOIR · texte numérisé non relu

L'ESPOIR

Patrie, ils t'ont blessée au flaac, mais tu es forte Et le fer de ta plaie est une arme à ta main I J'entends battre ton cœur énergique et hautain, Ce cœur que rien ne brise et que l'espoir exhorte .

lOmme la lésion, jadis, et la cohorte, 'es régiments te font une digue d'airain jontre laquelle écume en sang le flot germain, Mascaret monstrueux dont la marée avorte.

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Si beaucoup sont tombés en ces âpres exploits. Ne pleure pas leur mort, Patrie aux yeux de mère, Puisque, par un matin de gloire et de colère.

Nous verrons la Victoire accourue à ta voix Ouvrir superbement au front de notre armée Son aile triomphale et trop longtemps fermée.

i5 août igiA-

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