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plus vulgaires qui tend à se généraliser : celle qui con- -:-.e à ne plus mettre de gants pour danser, Nous sommes
porte-parole des mères de familie qui sont absolüment ‘ .trées de voir les toilettes délicates des jeunes filles sulies par les mains des cavaliers. Les mains les plus propres sont malpropres au bal. La moiteur, les excursions au buffet, etc. les salissent. La trace des cinq doigts s’imprime sur les tissus fragiles. Cette déplorable négligence masculine est imputable, en ce moment, aux hommes de tous les mondes. Tls se croient d'autant plus “chics”, qu'ils sont plus sans-gêne. Eh bien, nous avons le regret de leur dire que les jeunes filles n'osent pas se plaindre, mais qu’elles ne contredisent pas leurs parents lorsque ceux-ci, observateurs des nuances, disent qu'ils voient dans ce désordre, dans cette grossièreté, une mauvaise note pour un futur gendre.
Q.— Doit-on retirer ses gants dans une église ?
R.— Suivant l’ancienne tradition, c’est plus respectueux : mais on peut les garder.
Q.—Les gants sont-ils portés au théâtre ?
R. — Au théâtre, aux concerts, et quelquefois aux bals, : L L Lis à ; les mains peuvent être nues, à condition toutefois qu’on ait de belles bagues à exhiber.
Q.— Une femme peut-elle enlever son chapeau ct ses vants en chemin de fer ?
R.— Une femme qui tient à être très correcte n'enlève pas son chapeau ni ses gants en chemin de fer. Si elle a un long voyage à faire elle met un chapeau confortable en feutre mou qui prend toutes les formes désirables. Elle peut le choisir de nuance claire avec un voile de inème couleur. Les gants de peau lavables et aisés sont les meilleurs pour voyager, on peut les ôter et les remettre facilement. 11 faut en voyage avoir toutes les aises posibles, naturellement et sans affecter de les prendre trop libcralement.