SCÈNE X VI
EMMA, puis ARTHUR:
EMMA, soupirant.
ourquoi n'a-t-il pas trente ans de moins?. . .Votre souhait est rempli, mon père, pour le bonUeur de Charlotte.
( Elle s'assied , pr&id la tête dHéloise et la
contemple.)
EMMA
Quels" traits! quelle grâce louchante !
C'est la beauté dans la douleur. . -
/ > ARTHUR
Quels traits ! quelle grâce innocente !
C'est la beauté , c'est la pudeur.
Un chagrin secret la tourmente, Le trouble est au fond do son cœur.
ARTHUR
-i.vî.j
Aucun chagrin ne la tourmente, La paix est au fond de son coeur.
Emma jSe tournant , et appercevant Arthur qu i s' avance,. >
La paix ? — voyez ce regard tendre.
ARTHUR
Oh ! oui , je vois ce regard tendre.
£ m h A , regardant le ciel comme Hèlotse^
Ces pleurs qui coulent de ses yeux.
ARTHUR, Pourquoi s 'adressent-ils aux Cienx?
v Quel pinccati pourra jamais rendre
Ce sentiment délicieux ?
ARTHUR,'
Il n'est pas facile de rendre . :
Un sentiment délicieux.
ENSEM BLE
Il n'c«t pas facile, etc.
(A cet endroit du Duo , et pendant la ritournelle y Charlotte parait- dans le cabinet de son oncle, des papiers à la main, qu'elle place dans un secrétaire: Godwin entre précipitamment , et le Quatuot commence.