MORCEAU. D 'ENSEMBLE
, «ILTOH, \
An sein dn pins riant bocage Le printems exhalait ses naissantes odeurs,' Les oiseaux peuplaient le feuillage , Et mêlaient leur tendre ramage , An murmure des eaux fuyant parmi les fleurs^.
EMMA, ARTHUR
Des premiers jours de la nature Je crois voir le tablean charmant, De cette volupté si pure J'éprouve ici l'enchantement. ,
MILTON 1
C'est là qu'obéissant à l'attrait qu'elle ignore,' Ecoutant de son cœur les tendres mouvemens,
Ere
fcve suie l'époux qai l'adore $ La terre pour enx se décore »
Et parait sVmbellir encore, A l'aspect des premiers amans. 1
if Ritournelle de harpe. )
D'abord soupirant en silence, :
Des yeux l'a omette éloquence Est l'interprète de leurs cœurs $ Ils s'approchent , leurs mains s'unisseùt :
D'où sentiment nouveau leurs ames se remplissent j La terre et les cieux applaudissent A leurs chastes ardeurs.
(Pendant ce couplet, Emma et Arthur entraînés par F analogie de leur situation y serapprochent peu-à-peu> ils sont presque dans les bras Vun de T autre. ) ENSEMBLE.
En faveur d'un couple qu'il aime , Le ciel dans cet heureux séjour; Place ainsi le bonheur suprême fcntre l'innocence et l'amour.