‹ Milton fait historiqueChapitre 28 sur 29 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Les Précédens, GODWIN, CHARLOTTE;

c o d w i » , montrant le tableau à sa nièce.

Maintenant, croiras-tu qu'il l'aime ?

Le esois-tu payé de retour ?

Vois ces regards , ce trouble extrême ; Dis-moi si c'est là de l'amour.

CHARLOTTE

Et comment ne pas voir qu'il l'aime?

Je suis convaincue à mon tour, Mon dépit m'éclaire lui-même , 11 est trop vrai , c'eit de l'anmor.

g o D w i n, d'une voix tonnante*

Ï3ien, bien, à merveille.

ÀK! ah ! tu bous écoutais ; hé Lien ! comment trouvestu cela ?

Divin.

IVe s'apperçoit^on pas que la scène se pagse dans le Paradis terrestre ?

g o D w i n, toujours ai >ec force.

Oui , à en juger par le serpent qui s'y est glissé.

Nous n*en sommes pas là , tu vas trop vite ; les heureux habitans d'Eden vivent encore dans 1 innocence.

Et le crime s'agite auprès de toi; mais le teras presse; les ménagemens sont inutiles. Ton nom -est inscrit sur la liste fatale , fuis , si tu ne veux avant une heure être livré par un traître aux mains de tes persécuteurs.

ARTHUR

Et qui donc osera ? . . . >

g o d w i n, furieux.

Qui , malheureux ?

Arthur, fortement.

Parlez.

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