SCÈNE XX
Les Précédens, GODWIN, CHARLOTTE;
c o d w i » , montrant le tableau à sa nièce.
Maintenant, croiras-tu qu'il l'aime ?
Le esois-tu payé de retour ?
Vois ces regards , ce trouble extrême ; Dis-moi si c'est là de l'amour.
CHARLOTTE
Et comment ne pas voir qu'il l'aime?
Je suis convaincue à mon tour, Mon dépit m'éclaire lui-même , 11 est trop vrai , c'eit de l'anmor.
g o D w i n, d'une voix tonnante*
Ï3ien, bien, à merveille.
ÀK! ah ! tu bous écoutais ; hé Lien ! comment trouvestu cela ?
Divin.
IVe s'apperçoit^on pas que la scène se pagse dans le Paradis terrestre ?
g o D w i n, toujours ai >ec force.
Oui , à en juger par le serpent qui s'y est glissé.
Nous n*en sommes pas là , tu vas trop vite ; les heureux habitans d'Eden vivent encore dans 1 innocence.
Et le crime s'agite auprès de toi; mais le teras presse; les ménagemens sont inutiles. Ton nom -est inscrit sur la liste fatale , fuis , si tu ne veux avant une heure être livré par un traître aux mains de tes persécuteurs.
ARTHUR
Et qui donc osera ? . . . >
g o d w i n, furieux.
Qui , malheureux ?
Arthur, fortement.
Parlez.