‹ MinéralogieChapitre 140 sur 160 · JI · texte numérisé non relu

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l'est à l'ouest, entre Liège et Lille, qui se distingue par des dislocations de terrain et donlonretrouvede^ traces Irès-nettes en Bretagne i' Dans !e groupe du cadran N.-O. au cadran S.-E.. nous trou vons le système du nord d'Angleterre, "..—. , courant N. G" 0. qu'on ne voit guère en France que dans des directions de couches i l'extrémité ouest de la Bretagne, et dans les montagnes de Tarare puis le lyslème de la Vendée, — oo — , dirigé N.-N.-O., qu'on voi dans les couches scliisleuaes à l'embouchure de la Villaine, à l'on tivy et dans la Vendée; «oHn le système du Morbihan, 'o — o" 0. 38" N., qui dessine les côtes ouest de Bretagne et se reirouve dans les couches de gnetssdelaCorrëze, de l'Aveyron et de Castres.

292 GÈOLOGII.

Le système des Ballotis, > , dirigé 0. 45" N., se remarque

aussi dans des directions de couches en Bretagne, dans la chaîne des Ballons des Vo^es, dans les chaînes granitiques de la Lozère, dans les couches de gneiss du Limousin.

Le système des Pyrénées, ■ ■ ■-, dirigé 0. 48® N., et presque parallèle au système des Ballons , se retrouve dans le nord de la France ainsi que dans les Apennins.

Le système de Corse, ^*^*^^, dirigé du nord au sud, se fait remarquer dans les montagnes qui séparent les hautes vallées de la Saône, de TAllier et de la Loire. C'est aussi la direction des îles de Corse et de Sardaigne.

Enfin il y a encore quelques autres systèmes , savoir : le système du Thuringencald, -^^wv^^ courant 0. 4® N., très-net en Allemagne, mais qui ne se voit en France que dans les fractures du grès bigarré des Vosges et du Quercy , dans les buttes de serpentine qui se succèdent du Limousin dans la Vendée ; le système du

Viso, , dirigé N.-N.-O. en Provence, distingué par une série

de fractures qui s'étendent à travers les Alpes jusque dans la Bresse, aussi bien que des Pyrénées jusqu'au Poitou ; enfin le système du Ténare^ o^o»o.o^ très-caractérisé en Grèce, en Toscane, mais dont nous n'avons chez nous que des indices en Provence.

§ 333. Époque» relative» de» divers sysfèaie». — On conçoit que des directions aussi peu différentes que plusieurs de celles que nous venons de voir, forcément variables d'un méridien à l'autre, et fréquemment dérangées par les soulèvements subséquents, laisseraient entre elles beaucoup d'incertitudes, si l'on ne joignait à leur indication la considération des époques relatives, comme dans le tableau suivant :

i«'Soulôvement, avant les terrains cumbriens de la Bretagne.

'i« Soulèvement, entre les dépôts cumbriens ei les ardoises vertes du l.ongmynd.

2" Soulèvement, entre les ardoises vertes etlecahaire deBala.

4« Soulèvement, entre le calcaire de Balat-t les dépôts siluriens.

5* Soulèvement, entre le terrain silurien et le terrain dévonien.

6" Soulèvement, entre le terrain dévonien et le terrain houiller.

T" Soulèvement, entre le terrain houiller et les dépôts pénéens.

8* Soulèvement, entre les terrains pénéens et le grès vosgien.

y« s o u I è V e m e n t , et) tre le grès vosgien et le trias iO« Soulèvement, entre le terrain de trias et le terrain jurassique. ii« Soulèvement, entre le terrain jurassique et le terrain crétacé inférieur. 1 2« Soulèvement, entre les deux terrains crétacés.

13* Soulèvement, entre le terrain crétacé supérieur et le calcaire parisien. H« Soulèvement , entre le caUaire parisien et la molasse. ib" Soûl èvem e n t, entre la molasse et le terrain subapennin. iG' Soulèvement, entre le terrain subapennin et le diluvium. 17« Soulèvement, après le diluvium et peul-ôtre quelques alluvions modernes.

EPOyUES RELATIVES DBS SOrLEVEMENTs. 293

Donnons maintenant quelques détails sur chacune de ces grande:^ catastrophes, qui ont donné lieu à l'apparition des diverses parties des continents et les ont successivement modîQées.

§ 33i. Prenler rMalèvement, ■jatème de !■ Vendée. — Les

terrains anciens présentent presque partout, et souvent dans des points très-rapprochés, un assez grand nombre de variations dans les directions de leurs couches, et c'est par des moyennes qu'on a dû procéder d'abord pour établir les angles qui ont lixé la direction des soulèvements; malades observations plus exactes, plus multipliées, une discussion plus minutieuse des faits, ont conduit à revenir sur les premières déterminations , et M. Elle de Beaumont a dès lors reconnu quatre nouveaux Bystèines antérieurs à celui qu'il avait alors regardé comme étant relativement le plus

Le système de la Vendée, — «o— , est aujourd'hui le plus ancien parmi ceux qui sont connus. Il se manifeste par des redressements opérés dans les roches do cette époque et qui en ont dirigé les couches au N.-N.-O. C'est ce qui aeu lieu dansles schistes, micaschis- Fiu, 31^0. tes et gneiss de la partie occi-

dentale de la Bretagne, qui ont été relevés avant les dépôts cumbriens, Qg.3Ë0, peut- " " " êtreparlapremièreapparitioji

I" SaulhemiTil, lyslème dt la l fnto ^j^ ^.g^gi^g p-anites, dont II 86

trouve des buttes depuis la Manche jusqu'à Parlhenay, et qui auront subi plus lard des changements de direction et une surélévation. On a peu étudie ce système, et on ne peut guère indiquer pour en constater l'existence que certaines directions des scbiËtes luisants et satinés de Belle-Isie en mer, de l'embouchure de la Villaine, des couches de micaschistes ou gneiss des bords du Blavct vers Pontivy, ainsi que celles des mêmes roches vers Bourbon- Vendée et Beaupréau.

Ce système, d'après sa direction N.-N.-0.,à Vannes, pourrait peut-être se confondre avec celui du mont Viso , qui porte la même dénomination d'alignement. Mais outre <|ue l'un d'eux, transporté an même point que l'autre, ofFrirail plusieurs degrés de différence, le système du mont Viso n'a eu lieu qu'après le terrain crétacé inférieur, par conséquent bien longtemps après celui de la Vendée, qui se présente aujourd'hui comme le premier de tous.

$ 335. IMBilèlue Honlèvenient, ariitèine du vlnlatéFe. — Ce

soulèvement, , dont la direction est perpendiculaire ù cell*

du premier, coiiranl 0. ïl'S , csl encore marqué piir dos direction

.^^^^^JS^-

mérité

it Galles.

2* Souliremeutf système du Finistère.

de couches que présentent, fig. 364, les gneiss et micaschistes des

environs de Brest, les schis- ^' tes cumbriens qui se trou-

vent entre Pontivy et Fa- | laise, et les schistes chloritiques de Cherbourg qui en dépendent. On retrouve ce système de stratification dans le Cumberland , dans la partie centrale de la Suède , entre Grotheborg, et Upsal, d'où il se prolonge dans le miJi de la Finlande. Il parait aussi former les accidents les plus anciens des Pyrénées et de la Catalogne*. Partout ces dépôts sont traversés par des roches de fusion, dont quelquefois les éléments ont pénétré dans leurs couches soulevées, comme le feldspath dans le gneiss de Brest, Tamphibole dans les schistes chloritiques de Cherbourg au contact des siénites. La plupart des collines granitiques de la basse Bretagne et du Bocage de Normandie, sont allongées dans cette direction, quoique probablement leur conûguration ait été modifiée par les soulèvements subséquents.

Le système du Finistère se rapproche de ceux du Hainaut et des Alpes principales ; mais outre que ces derniers, transportés à Brest, y feraient des angles très-différents, ils ont eu lieu à des époques de beaucoup postérieures, l'un après le grès houiller, l'autre après les derniers dépôts tertiaires.

§ 336. TroUlèmesoalèvenienl, flystèmeda liOnsBiynd. — Ce

système, , est caractérisé par la direction N. 23° E. que

présentent encore les schistes cumbriens dans quelques parties de la Bretagne, comme entre Morlaix et Saint-Pol de Léon, sur h» route de Ploërmel à Dinan , dans la contrée comprise entre Avranches, Vire, Domfront et Fougères, enfin autour des buttes graniti-

Fig. 362. ques qui traversent ces dé-

pôts, et qui ont été sans doute de nouveau dérangées, soulevées dans cette circonstance.

^ Ce svstème a redressé les

3^ Soulèvement, système du Lmgmynd, ^^^^^^^ d'ardoiseS VerteS du

pays de Galles et du Westmoreland, fig. 362, qui ont dû se former

' Pour comparer les directions dans les contrées éloignées, il est nécessaire do calculer les angle:} qu'elles font avec les différents méridiens, et à des latitudes diverses. Ainsi, il faut savoir que l'angle de direction de 2i* à Rrest est d'environ 17' sur les frontières de Gataloj^ne, qu'il est de 9* à Gothebor j, do 4' à Stockholm.

Èt-OQIIES HELATIVES DES SOULÈVEMENTS. SOfl

dans lesmers)irécédentes, mais qui ont manqué en Brelagne, sans tioMe parce que Ctilte contrée étiiit alora aii-ilessus des eau\ ; i| eât par conséquent antérieur au calcaire de Bala, % 331.

On retrouve cette même direction dans quelques filons granitiques, du Limousin, parmi loâ accidents des couches fchisteuiws des montagnes des Maures et de l'Bslrel, dans l'Br^ebirge saxon, dans les gneiss des montagnes de Moravie et des parties de la Bohènie adjacentes à l'Autriche, en Suède au nord-estdulac Wenner, eten Fin-

' lande, d'un câtélelongdugoirede Bothnie, dont elle Une la position,

' de l'autre dansla contrée de Viborg'.

Ce système se trouve, fig. 35H, entre celui du Rhin et celui des

• Alpea occidentales; mais ceux-ci sont beaucoup plus modernes,

' l'un ayant eu lieu après le grès vosgien, l'autre après la molasse.

' % 337. ffaslrléme mnlèvcDicnt, Hyaline dn Sforblhan. — La

'direction 0. 38" N., oo — "o, indiquée par la slratification des ' micaschistes et gneiss de la Loire-Inférieure, est à peu près celle ' de la câte sud-ouest de la Bretagne, ou plutôt des Iles qui la terminent. C'est aussi la direction du plateau granitique, plus élevé que le centre de la contrée, qui s'étend le long de cette côte jusqu'au delà de Parthenay, et se prolonge peut-être sur une partie du Limousin, où elle est indiquée par les bords du plateau et par la stratilicalion des dépôts situés entreTulle et Nontron, de ceux des bords du Lot dans l'Aveyron et plus au sud des environs de Castres. Elle e;iiste encore au nord-est de la Bretagne, dans le Bocage de Normandie, où elle se montre dans beaucoup de collines granitiques.

Ce systèrne parait d'ailleurs fort étendu; on le soupçonne en Sicile dans les micaschistes et gneiss de Messine, dans l'Erzgebiri^c et le BœhmerwaIdgebirgH, dans les steppes granitiques qui s'étendent de laVolhynie jusque vers )e Don, dans le Labrador et le Canada. Ce mouvement du sol est partout évidemment antérieur au terrain silurien

1* Sr.«M««m!n(, lyslimi d^ Horbihan. ^^„ jgg^ ^^j j,y„g p^^j ^.^^ .^

été dérangé, même en Bretagne, dont il est si voisin ; s'il se rapproche du soulèvement du Thuringenvald, il en est pur là fort distinct, puisque celui-ci n'a eu lieu qu'après le trias'.

tf birgp 33*. en Finliinde, K' à UleBlicirg, el 50' ù ïiborg.

* fji direeli"ndu Morbihan iranspnrlée à Freylicrg, en Sasc, 8L-r^il O. 50° N. Undii 1)110 l'ellc du TlmriiFgprBald mi O. to" N.

Flg. J63.

GEOLOGIE.

Fig. 364.

Mtr dépoHÏeime

5« Soulètemetit, $ystème du Hundsruck.

g 338. cinquième «oalèveateBi, système dia Hundurack. -

La direction 0. 34® S. «««««-, est la moyenne des direclion> de couches, des crêtes et des chaînes de montagnes qui appartiennent au terrain silurien , relevé dans un grand nombre de lieuî par cette grande catastrophe, fig. 364. Cest ce qu'on voit en Bretagne, dans toutes les couches de <:e terrain, qui couvrent la pointe du Finistère, des départements d'Ille-et-VilIaine.

de la Mayenne, une partie de rOrueetde la Manche, §233:

ce qu'on remarque encore dans les terrains ardoisiers des Ardenoes. de l'Eiffel et du Hundsruck, ainsi que du Taunus, qui en est le prolongement sur la droite du Rhin. On retrouve la même direction dans les Vosges, dans le Beaujolais, le Forez, dans certains gneis; du Limousin, à la montagne Noire (Aude), peut-être à la base des Pyrénées, dans les montagnes des Maures (Var), en Corse, etc.

Ce système, qui appartient aussi à ce qu'on a nommé les terraiof primitifs et de transition, se trouve dans le Harz, dans l'Erzgebirge, en Bohême, en Suède (île Gothland), en Finlande, en Laponie. il est nettement établi en Angleterre dans le Cornouailles , le Weslmoreland, les Grampians *. Il semble se rapprocher de celui de la Côte-d'Or, mais celui-ci n'a eu lieu qu'après les dépôts jurassiques, et n'est que le onzième dans l'ordre chronologique.

§ 339. Sixième •oalèvement, syiitèmedefl Balloiu. — Cesonl maintenant les dépôts dévoniens qui sont eux-mêmes relevé?.

fig. 365, et le terrain houil- 1er s'est alors formé dan?

les mers qui battaient au pied des montagnes, ou dan?

les flaques d'eau qui couvraient çà et là la surfact'

Mer et

Fig. 365.

lacs

hou il/ers

6" Sou le rement, système des Ballons.

des terres. C'est là ce qui dislingue éminemment le système d«^ Ballons de celui dos Pyrénées, fort rapproché par la direction. En effet, les Pyrénées n'ont pris leur relief actuel qu'après les terrain? crétacés supérieurs, souvent relevés à une grande hauteur, et le terrain horizontal formé à leur pied n'est autre chose que le calcaire parisien, premier des dépôts tertiaires.

' La direction du Hundsrnck qui donne en moyenne un an^le de 3i' au Bingerloeh, faii à Vannes un angle de 49", en Cornouailles 4o*, dans les Granipian>3b' à la montagne Noire 34". Cet angle est de 25* duns les Ardennes, 2S" en Saxe, 2'2* f Guihland, comme en Ctirse ci en l.apunie, 17" en Finlande, etc.

ÉPOQUES HEI.ATIVES DES SOULEVEMENTS. 297

Ce système, *"——, dirigé 0. 15° N. (0. 9"N. à Vannes) dans le sens de l'allongement de la Bretagne, tandis que le système do Hundsriick sa dirige en travers, a eu sans doute quelque action

■ sur les granités soulevés par te système du Morbihan, sur lequel a I encore agi plus tard le système du Thurjngerwald- On remarque ' sa direction dans les couches schisteuses anthracitifères des bords ' de la Loire et du canal de Brest, dans la Mayenne au sud-est de Laval. On la retrouve dans la partie méridionale des Vosges, dont l'élé-

' vation parait avoir été produite alors par l'apparition des siénites > qui ont soulevé les masses porphyriques de la contrée : les granités porphyriques des chaînes de la Lozère, de la Margeride, ceux de la I Corrèze se trouvent dans cette direction , qu'on reconnaît aussi à la

■ montagne Noire et dans la vallée de Campan aux Pyrénées, etc.

Hors de France, on retrouve ce système de direction en Angle- I terre depuis le Cornouaîlles jusqu'aux Grampians; en Belgique, I dans les dépôts qui s'étendent d'Avesnes à Liège; au Harz, qui lui < doit probablement sa forme dominante, déterminé par l'apparition I des granités du Brocken et de la Hostrap. On en revoit les traces en I Bohème, en Saxe, en Suède, en Russie, en Sibérie, dans les mont)?

■ Alta'i, dans l'Amérique septentrionale, par les AUeghanys; enfin, on peut les soupçonner dansTAsie méridionale.

g 340. IMptIènie •ODlèvenmt, Bystèoie du nord de I'AhkIin

(erre. — Cette nouvelle catastrophe diffère singulièrement des précédentes: d'un côté par sa direction N. 5" 0., de l'autre par l'époque où elle s'est manifestée. Le . •''H- 'Ai-

gres houiller,en effet, s

trouvé aussi bouleversé, re- ^ =/^\

dressé endiverslieux, etc'est , h g ( d c b a

le terrain pénéon, § 247, que 7. SouHcenwfii, aïiiéme du nord de les mers ont formé sur leurs i'jnaiefem,

flancs, Gg. 366. Ce système se rapproche beaucoup par sa direction de celui de Corse , mais à l'époque de co dernier, d'autres terrains avaient été soulevés, et c'est lo terrain tertiaire moyeii qui s'^E formé horizontalement sur les escarpements produits.

Le système du nord de l'Angleterre se fait remarquer par des lignes de faîte, ou par de grandes fractures, qui s'étendent de la latitude de Derby jusqu'au jt frontières de l'Ecosse, à travers l'Yorkshire, entre le Cumberland et le Northuraberland, et dont il se trouve des traces dans les environs de Bristol, ainsi que dans la partie méridionale de l'Irlande ; on le reconnaît de même en Scandinavie, tant cil Norvège qu'en Suède, dans les crêtes des chaînes du sud. Cette direction, peu étendue en France, ne se reconnaît que dansdes lignes

de fracture à la pointe de Bretagne, ••—••••• , dans les dislocations des montagnes de Tarare, dans les dépôts houillers du Forez elles ; granités qui les encaissent, enfin dans ceux du Var.

§ 344 . HaUlème «oulèvemeBt, système du ^Alnani. — L'accident arrivé à cette époque à notre planète s'est moins manifesté par des soulèvements que par une série de dislocations et de compressions, S 470 à 472, qui s'étend du Mansfeld au Pembrokeshire, à travers les Pays-Bas,* et presque de Test à l'ouest. Il a replié et contourné, souvent de la manière la plus bizarre, toutes les couches pj 3g^ existantes, fig. 367, atteignant

à la fois le terrain houiller et

Mer9o*gi€nne. ^,,^^^-^^////Èl. los dépôts péuécns, ot s'arré-

Mer du triât.

" --- yy^^^^^T^f^^/lÊ/l/Êk tant au grès vosgien , § 249, k i h g f d c b a qui, en conséquence, s'eslalors

8* Soulèvement, système du Hainaut. déposé après COUp en COUCbeS

horizontales , comme on le voit aux environs de Sarrebruck. Les plissements se présentent pour une moitié dans la direction 0. 5® S., et pour l'autre suivant la ligne de dislocation antérieure.

Outre que ce système, — , se fait remarquer entre Liège et Lille, on le retrouve dans Talignement de certains îlots granitiques qui ont accidenté le terrain houiller de la Bretagne et qu'on voit se diriger des environs de Laval vers Quimper.

§ 342. IVeuvIème •oulèvement, sysième du Rhin. — Ce système, , qui est un des plus simples, se manifeste principalement par des falaises sur les deux rives du Rhin, entre Bàle et Mayence, avec divers autres escarpements parallèles, indiquant autant de failles qui ont tout divisé jusques et y compris le grès

vosgien, dont ils ont placé les lambeaux à diverses hauteurs, sans en déranger la position horizontale, fig. 368. Il en est i « h g t d c b a résulté dans les mers de celte

9« Soulèvement, système du Rhin, époque des îles autour desquelles la série du trias, § 250, s'est déposée à un niveau moinsélevé. C'est dans la même direction que se trouvent aussi les porphyres du Morvan et ceux du Charolais, les petits dépôts houillers que nous avons fait remarquer sur le plateau central de la France entre Decize et Mauriac, § 245. Ces derniers sont rangés le long d'une série de monticules placés dans le même alignement et composés de granités porphyroïdes, qui ont traversé le grès houiller et dont ils eut quelquefois enveloppé les lambeaux. L'apparition de quelques porphyres feldspathiques du Morvan, peut-être des porphyres quarzi-

F- F-rOQUES RELATIVES DES SOULKVEHENTS. 299

feres du Beaujolais, qui ont dérangé le terrain liouiller sans influer sur les dépôts subséquents, a donné également lieu à diverses fractures orientées de la même manière dans les morilagnes comprises entre la Saune et la Loire.

Ce système de soulèvement se rapproche beaucoup par sa direction de celui des Alpesoccidenlales, et plus encore de celui du Lnngmynd, mais il y a ilograndesdifférencosdans les époques de formation, car le système des Alpes occidentales n'a eu lieu qu'après deux desriépôts tertiaires, el celui du Longmynd, au contraire, s'est mani- Feslé avant les terrains siluriens.

§343. lililèm<!Mtnlè*enient, ■TBiènietfn TfaBrlnccrwald.—

Les montagnes auxquelles on a emprunté le nom de ce système,

et dont le Bœmherwaldgebirge est la continuaiion , forment

les limites naturelles entre la Bavière, le royaume de Sane et

la Bohême. Elles nous offrent, depuis Cassel jusqu'à Linz, la

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