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Sb'Su^H-AgSu, Sb^ Su » 4- Pb Su,
Sb^ Su^ + 3 Ag Su, Sb'Su'-|-3PbSu, SI)'Su3 + 3FeSu,
Typei
4v direreet tribu».
2' espèce (
r* espèce 2' espèce
1 •■* espèce .
2" espèce ' 3* espèce )
1*' genre. ' 2'' genre.
genre.
gtîiire.
Tnlnu
(Sb» Su'' + 3 Cu» Su) + 2 (Sb' Su» + 3 Pb Su} \ J (Sb» Su3 + 9 Cu^ Su) + 4 (Sb' Su^ + 9 Ag Su) S ^ ^ 2 (Sb» Su-^ + \ Cu» Su) + (Sb» Su^ + 4 Fc Su) ) | ' S*
122 NI>EHALUi>IB.
•«*re«fc — La léuiiiou île ce? strrles de familles consUtuerS d'antres groupes de corps analogues, qui se trouveraient caracté risés par les principes électro-négalifs iiwmorplies, el qu'on pourrai appeler des onires.
ciuMca. — Pour (grouper leâ ordres, on aurait la cuuaidératioi de l'étal où se trouvent les principes éleciro -négatif dans les coi po^. Ainsi les éulfurcs, séléniures, telluriures Tormeraient c lamilles dont l'enfemble constituerait un ordre. Les suirates, sél niâtes , Itrlluriates fcirmeraient un autre ordre, et ces sortes li groupes composeraient une classe Facile k caraclëri.'^er par les propriétés cbinuques.
La disposition des classes entre elles résulterait de la comparaisoil des diflérents corps simples qui leur servent de types, et elle dépendrait de la classili cation même de ces corps d après leur pliisot' moins d'analogie,
Btntax^ues. — Daus l'étal actuel de nos conuaissances, et quoiç le nombredescomposés naturels découverls soit déjà asseicc rable, il est impossible d'établir complètement cette sorte de subC dinstioD des groupes; il s'y trouve des lacunei énormes, quenr ne pouvons pas même combler par les produits actuels de Isb toire. Très-fréquemment il n'y a qu'un seul corps pour tout repi senter, depuis la classe jusqu'à l'espèce. Ailleurs, il y a une mu lude d'e^>eces, dont chacune est le type d'un genre qui pourri remplir par la suite; mais il y a peu de genres analogues, ou m4 pas du tout, et l'on ne peut établir ni tribus ni familles : ces espA rormeutdès lors un grand tout à peu près indivisible qu'on ne â comment nommer. De là il résulte que l'ensemble des miner" connus ne présente que des groupes d'espèces isolées, souvent m breuses, et çà et là quelques indices de classes avec quelques dî*t* aions incomplètes : c'est ce qu'on voit dans l'extrait du tableau dr espèces qui termine cet article,
g4&S. sonienriainrc. — Il résulte aussj Jes lacunes que m venons d'indiquer dans la série des corps bruis, qu'il n'y a que le espèces qui aient reçu des noms; on ne s'est pas trouvé dans law cessité de faire des noms de genres, et s'il en eiiste quelqueE*un c'est parce que les corps qui s'y rapportent avaient été considlSir^ autrefois comme une seule espèce qui a été divisée plus lard pi suite de l'avancement de la science, A plus forte raison n'exisl»-fc pas de noms de tribus, de familles, d'ordres et de ■ ' la plupart de ces divisions, que l'ensemble do no. fait apercevoir ponrl'avenir, ne sont en réalité aujourd'hui que d cadres vides.