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On trouve aussi Torthose sous des formes (globulaires, en(;agées dans de l'ortbose compacte plus ou moins sali do matières étrangères, et dont quelquefois elles peuvent se détacher. Ces (globules, quelquefois assez gros, sont généralement striés du centre ù la circonférence. Du reste, on rencontre cette substance en masses laminaires, divisibles en plaques plus ou moins épaisses; en masses lamellaires; en masses schisteuses, composées de feuillets compactes plus ou moins épais, souvent séparés par des enduits micacés; en masses granulaires à grains fins, et enfin à Tétat compacte.

Naturellement blanc, l'orthoso so colore do diverses manières par des substances mélangées très-variées. Il est qutïlquefois limpide , mais le plus souvent opaque ; dans le premi<»r cas, il présente quelquefois des reflets nacrés très-agroables.

V Albite, 3 Al Si^ + Na Si\ — Les cristaux d'albite offrent aussi des prismes à sommets dièlres, mais modifiés inégalement sur les arêtes ou sur les angles, fig. a, h, c, J, ce qui montre leur rapport au système oblique obliquangle. Ils sont souv(»nt groupés en sens inverse par des plans parallèles à celui des petites diagonales du prisme; et ce plan n'étant i)lus perpendiculaire à la base, il en résulte des angles rentrants très-ouverts, qu'on remarque encore dans le clivage.

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L*albite se trouve aussi en masse laminaire , quelquefois feuilletée; en masse lamellaire, granulaire, quelquefois fibreuse et palmée, ou enfin en masse compacte.

3» Pétalite, 3 Al St» + LSi"", — Cette substance à base de litliine n'est encore connue qu'en masses laminaires qui se clivent en prismes obliques obliquangles. On ne l'a rencontrée qu'à Utô en Sudermanie dans des blocs isolés qui paraissent appartenir à la pegmatite.

Le pétalite est une des substances dont on peut extraire la litbine, mais on emploie plus souvent à cet effet le triphane qui l'accompagne et qui est un peu plus commun.

4*» Car natité, Z AlSi^-^Ca Si^. — Ici la chaux prend la place des alcalis ; mais on ne connaît que de très-petits cristaux rectangulaires de cette matière, qui, du reste, paraît entrer dans la composition des granités et des gneiss de Coromandel. Cette substance diffère des précédentes en ce qu'elle est attaquable immédiatement par les acides, comme le labradorite dont nous parlerons plus tard.

§ 344 . AutriMi senrcM. — Les autres matières feldspathiques diffèrent nettement des précédentes par l'ordre des silicates réunis, où le degré de saturation diminue successivement. Elles forment aujourd'hui quatre genres distincts sous ce rapport, quoique par la cristallisation elles aient les plus grandes analogies les unes avec i'orthose, comme le ryacolite, les autres avec l'albite, dont elles diffèrent cependant par les angles dièdres correspondants. On distingue aujourd'hui les genres et espèces suivants :

1* Oligoclase, 3 i4i Si' -|-^aS»\ — Déjà on ne voit plus ici qu'un bisilicate alumineux avec un trisilicate de la seconde base, ce qui forme le type d'un des genres que nous avons annoncés.

L'oligoclase , substance blanchâtre ou gris verdâtre, présente un éclat gras particulier qui la fait distinguer au premier moment. Ses cristaux n'ont offert jusqu'ici que des surfaces onduleuses ou raboteuses qui permettent peu d'en mesurer les inclinaisons mutuelles ; mais ils ont une grande analogie avec ceux de l'albite avec lesquels on les a d'abord confondus. On ne connaît cette substance qu'en prtites masses lamellaires, formées de cristaux qui s'isolent çà et là, et en masse compacte remplie de matières diverses qui en font une roche composée.

Le Tr iphan 6 est une autre espèce du même genre où la lithine remplace la soude ; c'est une substance de couleur verdâtre d'un éclat un peu nacré qu'on n'a trouvée encore qu'en masse lamellaire assez facilement clivabie suivant les pans du prisme. Ces deux espèces ont été longtemps confondues ensemble.

2» Andésine, 3 Al Si*-f((7a, Na) Si*. —Cette substance, confondue aussi avec l'albite, nous offre encore un nouveau genre, en

GEODPE DBS SILICIDIS. — SaiCiTIS ALUllilflIJX DOUBLK. i78

éejque la seconde base se trouve aussi à l'état de bisilicate. Elle n'a été observée jusqu'ici qu'en très-petits cristaux blancs, disséminés dans des porphyres amphiboliques qu'on a nommés andésite parce qnlte constituent la base des Andes dans l'Amérique équatorîale. Ces porphyres ont leurs analogues en Hongrie où ils se présentent dans les mêmes relations géologiques.

3* Ryacolite, ZAlSi-^-iNa, IT) St*. —Ici, comme dans les substances suivantes , le silicate al umineux se simplifie encore, et se combinant tantôt avec un trisilicate de la seconde base^ tantôt avec un simple silicate , il donne lieu aux deux autres genres dont il nous reste à parler.

Le ryacolite, comme nous l'avons dit, cristallise en prisme oblique rhomboïdal, comme l'orthose, dont il difiTère légèrement par tes angles. On no le connaît encore positivement que dans les laves de l'abbaye de Laach dans l'Eiffel , et dans les blocs de dolomie de la Somma , accompagné de pyroxène. Ses cristaux ont cet éclat particulier, celte espèce de fendillement qui ont foit imagina le nom de feldspath vitreux , mais qu'on trouve également dans l'albite et Torthose.

4*Labradorite, ZAlSi+{Ca, Na)St*, — C'est le même genre de formule que précédemment ; mais ici la soude est remplacée par la chaux , et la cristallisation se rapporte au prisme oblique obliquangle : la substance est attaquable par les acides comme là camatite.

La variété la plus remarquable de labradorite , déjà connue depuis longtemps, est en masse laminaire susceptible de clivage, qui oflre de beaux reflets de couleurs variées et changeant avec l'inclinaison de la pierre par rapport à l'œil. Mais on connaît aussi le labradorite en petits cristaux offrant ordinairement des pans trèsélargis parallèles à la petite diagonale des prismes primitifs. Ces cristaux empâtés surtout dans les laves de l'Etna et de Stromboli , se distinguent immédiatement par la facilité avec laquelle ils se clivent suivant les grandes faces, et qui est telle qu'ils paraissent comme schisteux sur la cassure transversale; quand la roche les présente à plat , leur surface offre une multitude d'écaillés qui se détachent avec la plus grande facilité. Cette substance parait aussi exister à l'état compacte dans le^ euphotides , et dans certains basaltes où elle est colorée en noir par le pyroxène.

6*» Anorlhite, ^Al Si+{Ca, JBT, iVa) S». — C'est le type du quatrième genre. Cette substance est en cristaux très-brillants ; on l'a nonmiée aussi spath de glace, eisspath, et on la IroxiN^ V9^& Yi^ roxène et mica dans les blocs de dolomie de Va Sorcvm^.

§ 342. Olsement des mAtlèreii reldspathlqncs.— De toutes les matières feldspathiques, Torthose paraît être encore aujourd'hui la plus abondante. D'abord cette substance se trouve en cristaux qui sont disséminés dans diverses espèces de roches, simples ou composées I ou qui en tapissent les fissures et les cavités. Elle est partie constituante essentielle des granités et des gneiss, §472, 306, qui sont les roches les plus abondantes des terrains de cristallisation, où elle offre toujours une structure lamellaire , résultat d'une accumulation de cristaux clivables. Réunie à l'amphibole , elle forme la siénite qui offre au premier abord une grande ressemblance avec le granité et qui constitue aussi de très-grands dépôts.

Légèrement grenu et mélangé de mica , l'orthose forme encore la roche composée nommée leptinite, qu'on distingue en granitoïde et schisteuse. Â l'état compacte , il constitue aussi des couches ou da^ amas considérables , où le plus souvent il est coloré par des mélanges de matières étrangères. Souvent alors il se trouve rempli de cristaux disséminés , tantôt d'orthose , tantôt d'albite , quelquefois des autres espèces , qui forment sur la pâte des taches parallélogrammiques. On a alors des porphyres, qu'on distingue par la couleur de leur fond ; il y en a de bruns, de rouges, de verts, de noirs, etc. Les cristaux disséminés sont tantôt grands, tantôt petits, souvent blancs, et dans tous les cas d'une teinte moins foncée que le reste de la masse. Les porphyres sont encore des roches très-conmiunes non-seulement dans les grandes formations cristallines, mais encore dans certains dépôts de sédiment au travers desquels ils se sont fait jour. Dans certains cas les cristaux sont remplacés par des nodules de même matière , ou des globules striés du centre à la circonférence : de là résulte ce qu'on a nommé variolites, parce que les matières disséminées , souvent blanchâtres , font saillie à la surface des morceaux roulés, des masses dégradées par le temps, et rappellent les pustules de la petite vérole.

L'albite présente à peu près les mêmes circonstances que l'orthose; on la trouve en cristaux dans les fissures des roches granitiques, surtout des protogynes, § 306 , ou bien empâtée dans les porphyres. Réunie à Vamphibole, elle forme les diorites, roches composées fort analogues à la siénite , qui , par le mélange intime des éléments, passent à des matières compactes, vertes ou noires, d'apparence homogène, 'qu'on trouve en filons dans les dépôts cristallins ou sédimentaires , en amas ou sous la forme apparente de couches. Ce sont ces diorites compactes qui forment la pâte des porphyres verts des diverses variétés. Cette substance plus ou moins mé]angéc des autres espèces feldspathiques , forme aussi ta plus

' ■'àitiOn D» 81UC1DBS.— SILICAÎK ALUMlllBOX DOIIBLIS. 275

pittjk ppffde é» rodm que leur âpreté a fait dëaigoer aoiw le nom éàf^kimm/U , H qâ ont produit des épanchements conaidérableB à là soifMe dn^^oîie.

i/^Bfpdêm ne s'eet guère présentée en Europe que diaséminée ilMfÉiCBrtIuneB roches granitoïdes, comme dans l'Ariége, en Silétifb^éa Suéde, en Norw^ ; on la cite cependant au cap Uzard en CSamoÉÉiSes, en association avec Fhyperstène et constituant une rpdto anaiogtte A i'euphotide. Elle remplace Talbite dans certaines ^BorUes dos (nonts Oural. On l'a citée dernièrement en petits cristma- dans les roches trachytiques de Ténériflé.

Le labradorité a été d'abord observé sur la côte de Labrador, n.moroeauz roulés qui paraissaient provenir de certaines siénites dau lesquelles on rencontre aussi i'hyperstène. On Ta reconnu depiRB avec cette dernière substance dans les monts Oural, et constituant alors une roche particulière qu'on a nommée hypérite. On le nqgarde aiyourd'hui comme formant le fond des roches qu'on namaaeuj^tide, où il est associé, à l'état compacte, avec certaines variétés de dialiage. Réuni au pyrozène, il constitue la dolé" fUê, roche analogue à la siénite et à la diorite, qui est tantôt granitoïde, tantôt compacte par suite de l'atténuation des parties consU* toànteB. A ce dernier état cette réunion paraît être la pâte des porphyres noirs nommés mélaphyre, et de la plupart des basaltes. Il constitue enfin les laves de TEtna et du Stromboli.

S 343. I7««a;«ideaiiiiiiiière0reidi«patbiqae«. — Certaines variétés d*orthose, qui offrent plus ou moins de transparence avec des reflets nacrés, sont employées iians la joaillerie sous le nom de pierre de hme, dont les plus belles viennent de Ceylan. On nomme pterre de soleil une variété analogue, remplie de petites paillettes de mica disséminées, qui est beaucoup plus rare et d'un prix très-élevé. Un feldspath laminaire d'une belle couleur verte , connu sous le nom aie pierre des amazones, est employé pour de petits' objets de fantaisie y tels que boîtes , socles , pendules , etc. C'est au même usage qu'on emploie les belles variétés chatoyantes de labradorité. On se sert aussi de plusieurs roches feldspathiques composées; c'est ain^ qu'on emploie le granité pour les bornes, pour les bordages de trottoir dans les grandes villes où le transport peut s'effectuer fodlement. Cette même roche , ainsi que les siénites et les porphyres de diverse sorte, a été employée par les anciens en colonnes, en baignoires, en urnes sépulcrales, en tables, en plaques, etc. , que l'on voit encore dans les édifices modernes ; c'est ce qu'on nomme assez improprement les marbres dwrs. On ne fabrique guère de ces objets aujourd'hui , parce que le& Tna\Âi^t^ «ùs^g:^

27G MINÉIULOGIE.

de grands frais pour être taillées et polies; on fait seulement quelques plaques, quelques chambranles, de petites colonnes, des vases, que des particuliers même se donnent rarement à cause de leur prix élevé. Une des belles matières de ce genre est celle qu'on nomme le granité orbiculaire de Corse: c'est une roche d'albite et d'amphibole vert entremêlés, dans laquelle se dessinent de gros globules radiés et à couches concentriques formés de ces deux mêmes matières. Ce qu'on nomme porphyre orbiculaire de Corse est un feldspath compacte, jaunâtre ou brunâtre, dans lequel se trouvent aussi de gros globules de même nature, radiés du centre à la circonférence ; fort belle , sans doute , cette matière est cependant beaucoup au-dessous de la première. On pourrait employer le feldspath, vu sa fusibilité, pour fabriquer du verre blanc dans certaines localités ; je ne sache pas cependant qu'on en ait fait usage sous ce rapport, mais on emploie les perlites, dont nous parlerons tout à rheure, et les verres blancs qu'ils produisent ont beaucoup de solidité.

§ 344. A.ppendleeauxinallère0feldspatblques. — On est conduit à placer ici beaucoup de matières dont la composition est assez mal connue, mais qui renferment à peu près les mêmes éléments que les feldspaths, et sontcomme eux fusibles en émail blanc. Ce sont ïobsidienne,\3imarékanite, \eperlite,\asphérolite et la ponce, qui toutes appartiennentaux dépôts trachy tiques, ainsi que le rétinite, qu'on trouve en filons ou en amas dans les terrains de sédiment inférieur.

Les obsidiennes sont des matières vitreuses, le plus souvent noires, qui se boursouflent presque toujours très-fortement au feu, et qui dans la nature passent à des ponces boursouflées. Le perlite est une matière à structure testacée, plus ou moins nacrée , et qui tient de la nature vitreuse. La mar^feant te se présente en globules plus ou moins vitreux dans le perlite, et la sphérolite s'y trouve en globules lithoïdes striés du centre à la circonférence. La ponce se rattache à Tune et à l'autre de ces matières, et en outre à beaucoup d'autres roches trachytiques ; elle forme quelquefois de grands amas et surtout se trouve en fragments plus ou moins volumineux constituant autour des groupes trachytiques de grands dépôts nommés conglomérats ponceux, qui ont été souvent remaniés par les eaux.

Les rétinites sont en principe des matières vitreuses qui se trouvent dans les grès hoûillers et les grès rouges, § 472, note, et en relation avec des épanchements porphyriques. Jamais les rétinites ne passent à la ponce, mais bien à des matières lithoïdes, à des mé- Japhyres, etc.

WOUn DIS StUQDKS.— SIUCATBS ALUHINKIJX DOUBLIS. S77

$ 345. ■imijtrttua Mtaraiie, — Les matières léldi{Mitfai< qiMB méak qae {^luieu» de celles que nous y rattachons par appeadû», se trouvent aussi dans la nature à l'état de décomposition et nWuJtes en matières terrmises qui ont quelquefois conservé toute la stryetara des roches dont elles proviennent. Ce n'est pas seulement ose désagrégation , car il ne reste qu'un simple silicate Al Si, plus oa mgins hydraté; par conséquent il y a eu soustraction, pour TorAose et Valbite, d'un silicate alcalin de la formule, [K, Na) SC. Or, il est à remarquer que ce dernier silicate est soluble dans l'eau à ÀO degrés, car à cette température le feldspath est décomposé et il reste le [corps insoluble Al Si. Cette remarque , importante sous le raj^rt théorique , peut conduire à ridée que la déoonqposition ne se fait pas journellement, comme on la pensé, et qu'Mle a eu lieu dans l'intérieur même de la terre, avant le sqalèvement de ces masses, sous la pression d'environ 45 atmosphères.

Quoi qu'il en soit, Torthose, l'albite, la ponce, sont fréquemment décomposés, et produisent des substances assez analogues entre elles, qu'on nomme en général kaolin : c'est l'espèce d'argile qu'on emploie pour la fabrication de la porcelaine en France. Il y a de grands dépôts de kaolin dans le Limousin, surtout dans les environs de Saint-Yrieix, et c'est ce qui a donné lieu aux nombreuses fabriques du pays. La porcelaine, la plus belle des poteries, a pour couverte ou vernis, le feldspath lui-même; non altéré, que l'on désigne alors sous le nom de pétunzé.

Dans quelques localités la ponce a subi des modifications beaucoup plus grandes encore, et il s'est formé de nouveaux composés. C'est ainsi que les tufs ponceux qui ont recouvert Herculanum, ceux qui forment la masse du Pausilippe, sont en partie convertis en une espèce d'aliophane qui pourrait être très-utile pour la préparation de l'alun.

Amphigène, Néphéline, Wernérite.

% 346. A côté de Tanhésine et de l'anorthite , nous trouvons des substances qui offrent la même formule de composition , et qui dès lors sembleraient devoir entrer dans le groupe feldspathique; mais aucune d'elles n'a les formes prismatiques obliques, et n'est susceptible de clivage.

L'Amphigène, substance grisâtre ou rougeàtre , appartient au système cubique et cristallise en trapézoèdre. Elle se trouve en cristaux disséminés, assez abondants, dans (es rodki^ ^\ ^n^^v

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tuent la Somma, dans celles des anciens épanchements volcaniques de la campagne de Rome, dans diverses roches trappéennes du Brisgau.

LaNéphéline, ordinairement blanche , plus ou moins transparente, se présente en prisme hexagone régulier. Elle se trouve comme Tanorthite dans les blocs de dolomies de la Somma, et paraît constituer plusieurs des anciennes laves de la campagne de Rome.

La We mérite, en prismes à base carrée, plus souvent en petites masses bacillaires qui résultent de leur groupement, se trouvent dans les gîtes métallifères de Norwége, de Suède , ou dans les roches de gneiss, ou de calcaire, qui les avoisinent.

B. Silicates alumineux doubles hydratés, à base calcaire ou alcaline.

$ 347. Toutes les matières de ce groupe ont entre elles beaucoup de ressemblance, et dans le principe ont été toutes confondues sous le nom de zéoliie, parce qu'elles fondaient au chalumeau avec bouillonnement. Elles donnent toutes de l'eau par calcination, sont toutes solubles en gelée dans les acides, soit à froid, soit à chaud ; la plupart sont à base de chaux. Elles sont généralement blanches, et quelquefois seulement colorées en rouge par le mélange de peroxyde de fer. Leur dureté est peu considérable , car presque toutes sont incapables de rayer le verre.

Sous le rapport de la cristallisation , une seule de ces substances, VAnakime, appartient au système cubique, et en offre la plupart des modifications ; une autre la Chabasie, se trouve en rhomi)oèdres, et V Herschélite ou Hydrolite en prisme hexagone régulier. Deux, la Scoléziteet la Thomsonite, se rapportent au prisme à bases carrées; plusieurs au système droit rectangulaire, comme la Stilbite et la Mésotype, et trois au système prismatique oblique, telles que la Laumontïe, la Heulandite, la Brewstérite. On peut donc les distinguer en plusieurs groupes lorsqu'elles sont cristallisées; mais elles se trouvent fréquemment en petites masses fibreuses, et il n'y a plus alors que l'analyse pour les caractériser.

Ajoutons maintenant que ces matières se trouvent toutes dans le même gisement , et que souvent elles sont réunies ensemble. Elles appartiennent en général aux amygdaloïdes, aux basaltes , aux tufs basaltiques, et en remplissent les cellules.

Quelques-unes cependant se trouvent aussi dans les fissures du granité protogyne, comme la stilbite et la laumonite, ou dans les filons métallifères qui offrent aussi les deux substances que nous venons de citer, et en outre Tharmotome et la brewstérite.

dOOfl M» SlUaDIS. — 8IUGATIS ALUIUNIIIX DOUHJS. S79

LBspfaKoaamunieB de ces matièreBSoot la mésotype, la aooMnte, ranaiclme» la chabaBie et la stilbite. Ce sont ausâ oellés qa*on renêoQtré le plus fréquemment dans les collections.

i;* SâiCÊim akminm»œ dcuUeê hydtutés^ magtMmg, têrtmÊOD, etc.

% 3M. La plupart des substances rangées dans ce groupe renfer- Ment plus ou moins de silicates de protoxyde de fer, qui leur donnent une couleur verte; de là le nom général de Martin appliqué à œUes de ces matières qui sont composées de petites lamelles entremêlées, et celui de ierrt verle^ aux matières purement terreuses.

Parmi les cblorites, on distingue aujourd'hui la Ptnninê et la CSUortte hexaQ(malê^ qui sont régulièrement cristallisées tontes deux dans le système rhomboédrique , et constituent deux espèces bien caractérisées. La pennine est en rhomboèdres aigus, souvent tronqués profondément au sommet, et qu'on a pris souvent pour des prismes triangulaires ; la chlorite est en lames hexagonales* La pranuère, qui jouit au plus haut degré du dichroïsme, se trouve dans des sdiistes micacés ou chloritiques des environs du Mont-Rose , au pied du Simplon , dans la vail^ de Binnen , dans les moraines du l^acier de Findelen près de Zermatt. La chlorite hexagonale accompagne le grenat et le pyroxène de la vallée d'Âlo en Piémont , et se trouve fréquemment dans les fissures de l'espèce de granité alpin qu'on a nommé protogyne ; on la cite aussi dans les Pyrénées. La Ripidolite, autre matière analogue, est en cristaux minces, peu déterminables, accolés entre eux et formant des espèces de mamelons flabellifonnes ; la nature en est aujourd'hui indéterminée. On voit que ces matières ne ditfbrent les unes des autres, que par l^rdre des silicates magnésiens qu'elles renferment et par les quantités relatives d'hydrate do magnésie; il est possible dès lors qu'il s'en trouve un grand nombro d ospècos, comme dans les simples silicates, g 343 à 346.

La Gigantolito, iiitmi tmmmi^e, à cause de la grosseur des cristaux , est encore uito nmtiài'^i ttniilogue aux précâentes. Elle se trouve en prisme* à M \mnn du nynième rhomboédrique, d'une couleur gris d'acier, daiiH (Iah ftnt<tM» très-micacés de Tammela en Finlande.

Toutes ces matières ont été confondues avec les micas, et aussi avec les talcs cristallisés.

g 349. Les Terres vertes sont des matières plus ou moins terreuses , n'ayant aucune trace de cristallisation. La nature en est aujourd'hui indéterminée sous le rapport de Uq^%TAÀ\À^<«i^%cbft^\&\

le protoxyde de fer, la/nagnésie en font partie, quelquefois la potasse ou la soude. Ces matières se trouvent , en rognons plus ou moins volumineux , dans les roches amygdaloïdes, où quelquefois elles enveloppent d'une couche plus ou moins épaisse les rognons zéolitiques et siliceux. Elles s'y présentent aussi , quoique rarement, sous des formes empruntées aux minéraux cristallisés, surtout au pyroxène. On les trouve encore dans les terrains de sédiment; elles sont abondantes, en petits grains disséminés, dans les sables qui préludent à la craie, ainsi que dans les parties inférieures de ce dépôt qu'on nomme alors' crate chloritée, % 287. Elles existent à la base des calcaires parisiens, tantôt en petits dépôts sableux entre leurs couches, tantôt disséminés; mais souvent alors elles sont entièrement privées d'alumine et se rapportent aux silicates non alumineux.

Les terres vertes ont été quelquefois employées en peinture , où elles produisent de beaux effets : la plus renommée est la terre de Vérone, qui , broyée et lavée , fournit une couleur fort belle et fort recherchée.

§ 350. La Pyrosklérite, substance tendre, vert pomme ou vert émeraude , en petite masse à structure cristalline du système rhomboédrique , se trouve à l'île d'Elbe' avec la Conichrite qui est une matière compacte formée des mêmes éléments en d'autres proportions.

L'Hysingérite, qui ne renferme que du peroxyde et du protoxyde de fer, offre quelques indices de cristallisation dans les aiguilles dont elle est formée; elle vient du Brésil où elle accompagne la pyrite magnétique. ^

La Carpholite, remarquable par la présence du protoxyde de manganèse , est une substance fibreuse jaune paille qui se trouve dans les granités de Schlakenwald en Bohème où elle est accompagnée de fluor.

La Pimélite est compacte, d'un vert émeraude dans les parties pures , ce qu'elle doit au silicate de nickel ; elle accompagne le silex chrysoprase de Kosemutz en Silésie.

lilllcates et alnmlnates*

§ 354 . Ici la silice seule ne suffît pas pour saturer les autres oxydes, suivant les lois connues, et l'on est obligé de supposer que l'alumine fait elle-même fonction d'acide dans les composés, comme nous l'avons vu dans d'autres cas, § 473, et s'y trouve combinée avec diverses bases. Les aluminates jouent alors le même rôle que les carbonates, sulfates, etc., dans les groupes suivants.

OlOUn DES S1LICIDI8. — ttUCàTlS R SUS DlflBS. S81

IfoM M monlionnerioiu pas oe groape» u deux des sobtUnoet . 4fa^'à nnlBniie, la Chamoitiiê et la BmikUrtnê, ne présentaient des de fer eiploitéB. Le premier forme des f^tos dans le calde la montagne de Chamoison dans le Valais, et dans les enda Quintin en Bretagne; l'antre est mélangé, et souvent en grande quantité, dans les minerais de fer en grains de la eauBapagne, et particulièrement dans ceux de Hayange (Mosdle). Oi fODt l'un et l'antre en grains, d'an gris verdâtre et d'an noir Mepâtre, et tous deux attirables à l'aimant.

n n'est pas inutile de citer aussi la Pagodite , matière des pelitea figures qu'on nomme magot et qui nous viennent de la Chine. Cest one substance compacte grasse au toucher, dont il parait y avoir diverses espèces d'après les analyses; quelques matières anakigoes se présentent en Europe dans diverses lorâlités.

MUitMi^m et emrhommîmë, salfiitcey etc.

% 352. Il y a encore peu de substances pour lesquelles on mÀi eondoit positivement à admettre la combinaison de diflérents sels avec des silicates ; mais il est probable qu'on en reconnaîtra beaucoup d'autres où l'on regarde encore les matières étrangères aux sîUrâtes comme étant à l'état de mélange.

La Cancrinite est une substance rose clair, d'un éclat vitreux dans le sens du clivage et gras dans les autres. Elle se trouve en petites masses clivables sous trois directions qui se coupent sous l'angle de 420®. Sa formule de composition indique une néphéline combinée avec du carbonate de chaux.

La Hauyne , de couleur bleue, cristallisant en dodécaèdres rtiomboïdaux, est en petits nids, ou en cristaux, disséminée dans les laves, les basaltes, les tufis basaltiques et dans certaines roches trachytiques.

Le Lazulite ou outremer, d'une nature analogue, mais peut-être avecdes proportions différentes, appartient aux terrains granitiques. On le cite en Sibérie, près du lac Baïkal, dans la Petite-Bucharie, au Tibet et dans plusieurs provinces de la Chine. Cette substance est fort recherchée et toujours d'un prix élevé lorsqu'elle est en masse un peu étendue. On l'emploie en placage, formé de pièces de rapport, pour des ornements intérieurs de chapelles ou autres objets ; on recherche tantôt les variétés de teintes uniformes, tantôt celles qui sont mélangées de parties blanches, et quelquefois les variétés remplies de pyrites inaltérables, % 246, qui, se dessinant en jaune d'or sur le fond bleu, produisent un assez bel efiTet.

La Sordaw alite, de Sordawala en Finlande, où elle a été observée en petites couches dans des roches argiio-férrugineuses, est une substance noire, compacte, à cassure rhomboïdaie, qui parait renfermer du phosphate de magnésie ; il y a du moins de l'acide phosphorique , sans qu*on sache bien positivement avec quoi il est combiné.

Silteatcs borlfères» fluurifères» clilorurlfèrefl

et sulfnrlfères*

§ 353. On ne sait trop jusqu'à présent quel est le rôle que jouent les divers corps étrangers que renferment ces silicates. Les uns pensent que le fluor se trouve combiné avec une partie de la silice, comme nous l'avons admis dans la topaze ; les autres, qu'il est uni à l'une des matières alcalines, et que le corps résultant se combine avec les silicates comme les différents sels du groupe précédent. C'est cette dernière manière de voir qu'on admet pour le bore, le chlore et le soufre.

§ 354. Tourmaline. — Cette substance, depuis longtemps connue sous le nom de schorl électrique, est une des plus remarquables sous le rapport de la propriété de s'électriser par la chaleur, en prenant l'électricité positive à l'une des extrémités et l'électricitô négative à l'autre. C'est encore une des plus caractérisées sous le rapport de la faculté d'éteindre une des deux images produites par la double réfraction; il ne lui faut pour cela qu'une très- faible épaisseur, même dans des variétés assez transparentes.

Cette substance se trouve toujours cristallisée, soit régulièrement, soit en cristaux déformés, tantôt isolés, tantôt groupés en masse bacillaire ; la cassure est vitreuse et n'offre aucun indice de clivage. Les cristaux, dont il y a de très - volumineux, appartiennent au système rhomboédrique, et se font remarquer par le défaut de symétrie géométrique, § 45, 2°. Les prismes hexagones qu'ils présentent ne sont souvent modifiés que sur trois arêtes latérales, fig. a, et les sommets sont toujours différents l'un de l'autre, 6, c, d, e, l'un présentant, par exemple, un rhomboèdre simple, l'autre un rhomboèdre modifié profondément à l'angle culminant ou sur les arêtes qui y concourent.

GBODPE DBS SILIDDIS. — SILICATES BT SELS DIVERS. 283

La tourmaline raye le quarz, mais elle est rayée par la topaze. Elle est difficilement fusible dans certaines variétés.

Sa composition est très-mai connue ; Tacide borique, qui se trouve dans toutes les analyses, y varie depuis un centième jusqu'à neuf unités, sans qu'on sache encore quel rôle il joue dans la composition. Dans certaines variétés, il y a de la lithine, dans les autres de la potasse ou de la soude, quelquefois deux de ces alcalis, et souvent de la chaux, de la magnésie, des oxydes de fer et de manganèse; et le tout sans qu'on puisse établir de formule de composition commune.

Il y a des tourmalines de toutes couleurs : de bleues, de vertes plus ou moins foncées, de rouges et de noires. Les variétés bleues sont nommées indicolites, et les rouges rubellites ; l'une et l'autre renferment de la lithine, et elles sont souvent mélangées dans le même cristal, même par accroissements alternatifs. Les variétés noires ne paraissent renfermer que de la soude et de la potasse, et ce sont celles dans lesquelles on trouve le plus de magnésie.

La tourmaline noire est la plus commune, et se trouve disséminée dans toutes les roches cristallines. C'est aux dépôts de pegmalites qu'appartiennent particulièrement les variétés bleues et vertes, quoique les noires s'y trouvent aussi abondamment. Les dolomies du Saint-Gothard nous en présentent d'un beau vert clair que l'on ne trouve pas même ailleurs. Les débris des roches de cristallisation renferment aussi de grandes quantités do tourmalines, et c'est du milieu d'eux qu'on tire surtout celles qu'on emploie dans la bijouterie; elles nous arrivent toutes taillées du Brésil, quelquefois aussi deCeyIan, où on les recueille dans les ruisseaux en même temps que les corindons et les spinelles.

Ces sortes de pierres sont en général peu estimées dans la joaillerie, et en effet la plupart ne produisent aucun effet, étant presque toujours très-sombres ; cependant quelques variétés bleues, vertes et rouges, sont assez claires, assez transparentes pour imiter jusqu'à un certain point le saphir, l'émeraude, le rubis, et sont alors assez recherchées. La dernière surtout, lorsqu'elle est d'une belle teinte, exempte de glaces et de fibres, ce qui est très-rare, se vend aussi cher que le rubis lui-même.

§ 355. Axinite. — Cette substance qui renferme également du bore est reftiarquable par ses cristaux tranchants, en forme de hache, ce qui lui a valu son nom, et par sa couleur le plus souvent violette, qu'elle doit au manganèse. C'est une belle substance de collection, surtout dans les variétés qui proviennent de l'Oisan, où olW se trouve dans les fissures dos protogynes.

Mfftmwàim «>■ n'ai qa-m wm dt dotdile iH it pwr ks ue el répulsif pour les autres. $ 97. Il i mm CMCnÎK, m il y a deui axes qui présentent div t Ces caractères, faciles à observer parce i ?o{ jwrpendiculaires 3 l'axe, ou à la K. iMliqural des difféœnces esBeutieltes de cf ■itiMittit diTerscs espèces.

■■(wsImhi n'offre pas moins do différence: ml de la lilhioe, d'autres de la potasse , de I lê plus ou hkhus considérable de magnésie et ir * 'is tootcs ces bases se trouvent réunies, et i amtm d'anaU-ses que nuus connaissons, il b de dïvisMHis et de sous^nsions sous le ra] T a des micas, qui sont alors noir^ CK cadrar, oà l'on tmuve une grande quantité de p ■■ d'vEjda corraspoodant de nianganèse, comme ai ^ reBpbccnt. k ce qu'il parait, l'alumine.

Lp loor, doal on ignore ici le rôle, se trouve au tarâfaie, depuis 0 même, à ce qu'il parait, jusqu'à SO peMdaai il en eiÉtc dan^ la plupart des analyses et des iadic«s dans presque tous les essais, § (3i, 6°. I l« BÛos à ua aie sont ceux qui en renferment le d Mfe atéme pas du tout ; de là des formules qu'on a | ks nfKvseiiter. Cessait alors la présence d'un Quo ■mmI à b«!« alcaline, qui caract^serait les micas à i

trv^- ry-r •

GlOOn ras filLlCUMS. — SIUCATU IT SIU DlTBllS. 185

' ipflr pannieoïqiielqiies espèces à un axe, mais la plupart oependanl anj^iréwiiteiit deux.

Lti inîeaB à base de lithiné ont été souvent désignés sous le nom

àêléfUoUUfj parce que les petites masses qu'ils pn^ntent sont en

composées de lamelles très-brillantes, nacrées, blanches, ro*

vioiâtres, verdâtres, qu'on a comparées aux écailles que portent

Icit aiha des papillons.

On trouve assez souvent le mica cristallisé, mais rarement en criptanx nets; il y a de ses formes qui paraissent présenter des friSÊOÊÊ hexagones réguliers, d'autres qui sont en prismes rfaomboYdaaz, presque toujours obliques. Quelquefois les cristaux sont fénia en masses globulaires, qui sont comme composées d'écaillés bfjBlanteB plus ou moins étendues ; ailleurs ce sont des lamelles entrenéléps, et fbftnant ce qu'on nomme les chlorite$ écaiUeuiêij ou réquies de manière à former des fibres ou des dispositions palmées. Bnfin, le mica se trouve quelquefois en grandes feuilles qui ressemblent à du verre à vitres.

Les couleurs des diverses matières appelées micas varient du noir au vert foncé, au vert clair, au brun, au rouge; d'autres offirent des teintes qui vont du blanc au grisâtre, au jaunâtre, au rose, au violet, etc.

Crfsement et usages. — Les micas appartiennent essentiellement aux terrains de cristallisation. Ils entrent dans la composition des granités^ des gneiss, des micaschistes, des hyalomictes, des leptlnltes, § 472, 306, 350, et ils forment, par Taccumulation d'une multitude de paillettes disposées à plat, la plupart des schistes argileux; on distingue ces paillettes jusque dans l'ardoise. Ils se trouvent Dréquemment en quantités plus ou moins grandes dans les calcaires qui sont enclavés dans les terrains de cristallisation, § 290, 4^. On les trouve encore dans les trachytes, les basaltes, les tufs basaltiques.

Presque toutes les matières sableuses des dépôts de sédiment renferment des paillettes de mica disséminées, qui se distinguent par leur éclat argenté ou doré; ce sont ces paillettes que le vulgaire a prises souvent pour de l'argent ou de Tor; les sables mêmes des derniers dépôts tertiaires en sont remplis dans certains points, et pour ainsi dire formés.

Le mica est de peu d'usage ; on emploie les grandes feuilles comme verre â vitres sur les bâtiments de la marine russe, et il s'en fait sous ce rapport une grande exploitation en Sibérie. Du reste, c'est le mica, et particulièrement la variété nommée lépidolite, qui forme les poudres brillantes, argentées, dorées, rosâtres, dont on se sert pour sécher l'écriture.

$ 357. Soda li te. — Ici c'est le chlore qui entre dans la composition, et l'analyse conduit à concevoir que le chlorure de sodium se trouve combiné à la néphéUne comme le carbonate de chaux dans la cancrinite. La sodalite est une substance blanche, quelquefois colorée en bleu, cristallisant en dodécaèdre rhomboïdal ; elle se trouve dans les cavités des blocs de dolomie de la Somma, et paraît faire partie constituante des laves du Vésuve. On la cite en couches épaisses au Groenland au milieu des micaschistes.

§ 35S« La Pyrosmalite et THelvine sont des substances fort rares, mais remarquables par leur composition. La première, en prisme oblique rhomboïdal, renferme dans sa composition \Ji pour 4 00 de chlorure de fer. Elle provient des minerais de fer ma gnétique de Bjelke près de Nordmark en Vermeland. La seconde, en tétraèdre, de couleur jaune, renferme 4 5 pour 1 00 de sulfure de manganèse, combiné avec un silicate de manganèse, de glucine, etc. Elle a été trouvée près de Schwarzenberg en Saxe, dans une gangue chloritique qui traverse le gneiss, et accompagnée de blende, de fluor, etc.

FIN D£ LA MINERALOGIE.

TABLE ALPHABÉTIQUE

âwwJMement, des corps bnils. Pi|;e S.

erisUiut de diTenes formes. S8.

d'aécroissement. 61.

divers, leors csractères, 9i à 97.

Adde srséiiiqae et ses combinaisons, m, ni— carbonique. 228.— borique.

119.244. —ehlorhydrique. 196.— mo- Ijbdiqae et ses combinaisons. 124, 163.

— phos^oriqae et ses oominoaisous 117, 172. — suticiniqœ. 223. — sulfnfk|Mt ses combinsisons. 1S4, 187.

Ader natif. 155. — Mine d'acier. 240.

Aetinoie. 139, 260.

.Sschinite. i24.

Agate (voyez Calcédoine). 247.

Affilatination (forme d'). 52.

A^e-marine. 267.

Aimant. 124, 159.

Albfttre calcaire. 238. — gypseux 191.

Albite. 142, 271.

Alcalis, comment on reconnaît leur présence. 99 — Alcali minéral. 243.

Allopbane. t4i, 266.

Almandine. i4&, 268.

Alqnifuux. 179.

Alamine. comment on' reconnaît sa présence. 96,99. — scscumbinaisons. 125, 138, 140 à 143, 153, 192, 263.

Alnminates divers. 125,142,280.

Alun, alun de plume 13S, i93.

Alunite. 192. — Matières alumifère8.2i9.

Alunogène. i84, 193.

Amalgame. 124.

Amas, définition. i45-

Amblygonite. 129.

Ambre jaune. 223.

Améthyste. 247.

Amiante, à quoi tient sa souplesse. 60. — Sa nature. 261.

Amiantoïde. 269.

Ammoniaque, moyen de reconnaître sa présence. lOO.— sa nature. i86.(Vuyex Sel ammoniack)

Amphibole. 138,260.

Amphigène. 142.

Analcime. 14S, 278.

Analyse des minéraux. lOl. — OMiiparal* son des analyses, los. — transforo»tiona atomiques. 107. — leur discussion. 112.

Anatase. 125, 164.

Andaluusite 140.

Andésine. 142, 272.

Anglarite. 129.

Angles des cristaux. 8. - Angle de polansation. 73.

Anslésite. I34, 188.

Annydrite. 189.

Anneaux colorés des substances biréfringentes. 69. — leurs diamètres. 71.

Anoriite. 142.

AnthophYllite. 139.

Anihosidérite. 140.

Anthracite. 2l4.

Àntigorite. 139.

Antimoine, cunimeut on reconnaît sa présence. 94, 97,98. — Ses combinaisons.

126, 133. —Leurs caractères. 167, 184.

Aputitc. 127, 172.

Aphanèse. 128.

Aphérèse. 129.

Aphrodite. 138.

Aphihalose. 134.

Apreté de certains minéraux. 87.

Aragonite, ses groupements. 4i. — fournit un exemple de dlmorpliisme. 38.— Ses caractères. i37, 231, 239.

Argent, moyen de reconnaître sa présence. 98- — comment il se trouve dans la nature. 1 48. — ses combinaisons avec le mercure, Tantlmoine. l'arsenic, le chlore, le soufre, le sélénium. 124, 1 26, 130, 133, 134, 177, 185, 197, 200.

Argent corné. 197.

Argent rouge. 185.

Argiles, saiifères. 198. - diverses. 138, 265. '

St88

TABLE ALPHABÉTIQUE

Argyrithrose. argyrose. 1 31, 133, 177,185

Arquériie. 124.

Arséniates dirers. 128,171.

Arsenic, moyen de reconnaître sa présence. 94,96. ~ SCS combinaisons. i26.

— comment il se trouve dans la nature. 168.

Arséniures divers. 126, 168.

Asbeste, sa slruciure. 60 — sa nature.

Asphalte. 221.

Asiérie, astérisme dans ceriaius cristaux.

Atakamite. 134. 200.

Atomes, système atomiqne 106.

Augiie (pyroxène). 139,258.

Aventunne. 252.

Axes, d'élasticité. 82.— de conductibilité. 85. — de réfîraction. 68, 70.

Axiniie. 143, 283.

Azotates, comment on les reconnaît. 95, 97. — leurs espèces naturelles. 136, 208.

Azur de cobalt. 169.

Azurite. 137, 242.

Bai*diglio. 191.

Baryte, moyen de reconnaître sa présence. 99. — ses combinaisons. l34, 137, 188.

Barytine. i34, 188.

Baryio-calcite. 137, 244.

Bas-reUefdeSt-Philippe, eu\ 53.

Basalte, ce que c'est. 152, 259, 275-

Basicérine. i35.

Raume de momie. 223.

Bayerine. i2i.

Béril. 267.

Berihiérine et Benbiérite. 133, i42, 28i.

Berzeline. l3l. i95.

Bismuth, ce qui fait découvrir sa présence. 94, 98. — ses combinaisons. 126, 131, 132, 167.

Bitume, matières huileuses données à la distillation. 221.— élastique. 224.

Blaitererz. 132.

Blende. l3l, 179.

Bleu de montagne 242. —de Prusse natif. 173.— Tbénaril. 169.

Bois altérés. 227. — bitumineux. 220. pétri flés. 54.

Bombes volcaniques. 51.

Boracite, son défaut de symétrie 35. son électricité. 86. — sa compositiou, ses caractères. 139, 245

Borates, comment on les reconnaît. 95.

— leur nombre. 139. — leurs caractères. 245.

Rorax. 199, 245.

Bornine. 132.

Boro-8ili(»tes. 139.245.

Boiryolite. 139, 245.

Bournonite. 133, 186

Braunite. 124, 162.

Brewstcrite. 143, 278.

Brillant, taille de diamant. 2i2.

Brochantite. 134.

Brockite. 125.

Brome, indice de sa présence. 95, 97.

— ses combinaisons. i34.

Bromures. 134, 200.

Bronziie. i39.

Cadmies. 180.

Cadmium, indice de sa présence. 97. — son sulfure. 180.

Cailloux roulés. 51.

Calamine. 138, 241, 262.

Calcaire, de diverses époques de formation. 156. — ses caractères, ses variétés. 136,231.

Calcédoine. 138, 247, 250.

Calcul des analyses. 112.

Calédonite. 137, 244.

Calomel. 134, 200.

Camées agate. 253.

Cancrinite. i42, 281.

Caoutchouc fossile. 224.

Caractères des corp<s bruts. 2. — des différents groupes cristallins. 21. — optiques. 63. — électriques. 85. —chimiques. 89. — des diverses espèces minérales. 124, i44.

Carhocérine. 137.

Carbonates , comment on les reconnsit.

95. — leur nombre. 136, 230. — Carbonate de chaux. 231. — de cuivre. 242.

— de fer. 240.

Carbone, indice de sa présence. 97. — ses divers états. 137. — Caractères des espèces. 210.

Ca^bu^e^(. 137.

Carnattte. 142,272.

Carpholite. 24 1, 280

Cassitérite. 125, 165.

Cassure, ses diverses formes 62. ; Voyez . Structure. 55.)

Causes des variations des formes. 38.

Célestinc. 134, 188.

Cendres n(tires et rouges. 221.

Cendres bleues et vertes. 242.

Cercle parhélique dans les minéraux. 76.

Céréritc. 138,263.

Cérine. 263.

Cérium, ses caractères. lOl. — ses combinaisons 135, 136, 138, 263.

Céruse (son analyse). 103. — ses caractères. 137,231.244.

Chabasie. 143, 278.

Chaleur et froid au contacldes minéraux.

TABLB ALPHABftriQUE.

ChtlkoUte. 111, 173.

Cbalkopyrite, Chalkosioe. I3i, |33, 183.

Ghalomaui, son emploi. 91.

Chtmôisite. 142, 381.

ChariM>n de terre. 2i5.

Cbtox, son indice. M.— carlwnatée. 231.

— floatée. 201. —sulfatée. 189.

Chanx grasse, nuigre, hydraulique. 235.

Chlore, indices de sa présence. 94, 97. —

ses combinaisons. 134, 197.

Cbtoriics. 143, 179.

Chlorures. 134, 197.

Choc da briquet. 83.

Chrichionite. 125, 165.

Chromaies et chromiies. 96, 123, 102,

Chrume , indices de sa présence. 98. — ses composés. 125, 162.

Chrysocolle. i38.

Chrysolite orientale ou cymophane. 125, 153. — des volcans. 254.

Chrysoprase. 253.

Cbrysotile. i39.

Cinabre. 131, 1 80.

Cire fossile en o/.océrile. 224.

dassificaiiun , théorie générale. 117.— Espèces, genres, familles. ii9 ûi2i.

Cluusthalie. 1 31, 194

Clivsge, ses diverses espèces. 55.

Cobalt, indices de sa présence. 98. — ses arsémures, arséniatcs, sulfates. 126, 128. 131, 168, 170, 193.

Coballinc, ou cuballgris. 126, 170.

Coboldine, sullure de cobalt. i3i.

Coke, 219.

CoUyriic. i4i.

Colombiie. 124.

Golorados, niaiière argentifère. 1 49, 197^

Comparaison des analyses. 105.

Composition chimique des minéraux. 89.

Conanidilc. 135.

Conduriie. 130.

Conicliritc. i4i.

Coquimbitc. 134.

Coralloîdes (formes). 49.

Cordiérite. 142.

Corindon. 125. 151.

Cornaline, sa couleur. 78. (Voyez Calcédoine. 247.)

Corps vivants et rorps bruis. 1. — Corps simples. 1. — Conmicnt se forment les corps bruts. 5. — Corps bruts métalliques natifs. 89. — électro-posiiifs et éleciro- négatifs. 90. — Classificaiion des corps bruts. 118.

Couches, amas, filons, leur défini lion. 145.

Couleurs dans les minéraux. 77.

Coupeioso (voyez Sulfates de fer ou de cuivre. 134, 193.)

Couronnes dans les minéraux. 76.

Craie, sa position dans la série des dép6ts sédimcntaire^. 156, 232,234.—

Craie chloritée. 232, 280. — Craie de Brisnçon. 255.

Crayons de mine de plomb. 218. — rouîtes. 157.

Cnsul de roche (voyez Quarz\ 240.

Cristallisation, comment elle ne fait. 7.

— Moyens do la faire varier. 38. — (Systèmes do). 21. — £tudo des cristaux. 8 à 47.

Cristallographie, faits fondamentaux. 12.

— Modifii-ation des formes. 13 — Formes primitives et secondaires. 33, 57.

Cristaux, détiiiitions. 7. — Mesure des sngles. 8. — sont des polyèdres géométriques. 11. — leurs niodiHi;MtMins.

12. — leurs réunions en groupes, ou systèmes. 21. — Lois rie syineirie. 33.

— Causes de leurs variations. 38. — leurs griiUfiemeniH. 40. — iranspositious et héniitropies. 43. — leurs oblitéraiions. 45- — leurs clivaucK. ss. — Cristaux seconduirex, leurs lois. 57. • A un axe ou deux axes k\ù réfraction.

68.— Attractifs ou répulsifs 72.— leurs axes d'élasticité. 82. — do ainduciihiliu; 85.

Crociilse i2.'>, 163.

Croiset c (voyez Staurotide;. 42.

Cryoliie. iSS.'iO'i.

Cube , son système de irrislsllisaiion 21.

Cuivre , iiiaices de sa prcociicc. 08. —

naiif. 150. — pyriieiix et vitreux. 183.

— grisfpanuhusc^ 1311. IH6. - Jaune 180, — (iirîwnitiiede;. lïH, 171. — («•■rbonaie de). 136.212. — pliospliutc de), l'iy, I7J — >e.H oxyile-. i'i4. — Séléniiire.><. sulfures, chlorures. 131 à ii4, 183. I9.'>, 200.

Cyanlie ou Disihciie. 140, 264.

Cyanose 134.

Cym<*lite. 140.

Cymopliane. 1?5, 153.

Cypriiie (voyez Idocrase^. 269.

Datholite. 139, 245.

Décroissement. hypoilièso relative aux formes secondaires. 56.

Déliquescence 88.

Delvaulxine 139.

Dcndrites, formes et structures den'^ntiques. 49, 60.

Dern.atine. 138.

Desiruciion des corps bruts. I.

DialUge. 139, 257.

Diallogite. 136. 230.

Diamant, sa dureté. 82. — son angle He polarisation. 73. — son indire do r<;iractii n. 64. — ses carartères. s( n gisement. 210.

Diaspore. 125.

Dicfiit «r>Kt«;. Ml.

Dtitf»««. iK, iC7.

DuMKwe- 1^ 179- B»»ik»e. I4«, 9M.

Bod«caMre rDo»buid»l. 1 4. — Mr?r.

Doler.i«,rocbe)L 2S0.17S.

DukkOM 13C,23»,23«.

Dofvre. lU.

Doobk rcCnctioii. M.

Dveié. SS.

Eaa. iBdk#» de sa pw«MM« éàm les corps. f4. - »aco«po«4lioQ. i3«- - s* ■MDÎère d'être. M4.' Eau ninerales.

177, If4, 507. 2». 244.

Eaa de Selu. 2^9

Eclat des minéraux. 74.

Ecoine deajeriinagoésiie.. 2i6.

Edelforse. 138.

Eiloreaceiire. S8.

Fgrisée, poussière de diansnt 2i i.

IbîsiBose. 132.

Elasticité. Si.

Elaiériie (bitame élastique i. i2i .

Electricité. »5. — Eleclriscope. 86.

Eléments, leur Donibre. I.

Emeraude oneniale (voyez Corindon .

125, 151. — Rmeraude 140, 267.

Emeri uu Emeril. 152.

Euoncittlion des analy>e8 105

Epidote, genre de minéraux. 140, 269-

Epigénie. 54.

Epsomite. 134, 194.

EtiuivalentscUimiques. 105.

Erinite. 128

Érytrine. 128, 171.

EBcarbuucle. 268 . . .

Eftpères minérales. Ii9. - sesvarieies,

méiis. 123.

Essais chimiques des minéraux. 90.

Etain, indices de sa présence. 98. — Ses

minerais. 125, i65.

Euclase. i40.

Euchairiie. 133, I74, 195.

Euchroite. 128.

Eudyalite. i39.

, Eupnotide (roche). 258.

Kxanthalose. 134.

Exittenco indéfinie d#« corps brau. 4.

F^nlié coodwrtrice des minénas, 84.

FiBiJles Binefalogwiaes. lit.

Ftesaiie. SSf.

Ftffe«|. i4*.

Federcn. i33.

FcUspatk, «enre de Bioéranx. 142, 270.

" Trtren. 273.

Fer. indkcs de sa présence. 99. — natif iB météorique. i54. — oligiste. 124, i>5. — oxTdulé oa magnêtiqae. 159. — bTdr^ié eî en grains. i87.— ^ ses divers i«xT«s«â^. 124. -~ (arséniate de). 128, I7Î. — chromite de,». 125, 162. — i^lMsphate de;. 129. 1 72. — (carbonate de . 136.249. — (sulfnre de). tSi, I8I.

— Milfate de\ i34, 193. — caibure ,TOT« Graphiie'i. 2i3. — apathique.

24e. — Bcrthiérite et Ghamotsite. 142, Ferrâtes divers. 124.

Feu d oxydaùon ei de réduction. 91. —

gr souI 2-25. — naturel. 228.

Filets c-apillaires, leur production. 51. Fiions, définition. l45.

Flotérine. i35.

Fluor, in.ii«"es de sa présence. 9%t 97. —

Ses combinaisons. 13S, 201.

Fln< rine. s«.n indice de réfraction. 64. — son angle de polarisation. 73. — sa phosphorescence. 80.— ses caractères, Sun gisement. I35, 201.

Funtaïues ardentes. 22S.

Fcrèis sous-marint-s. 227.

?i rme , n'est pas esseniiMle aux corpti bnii."*. 2 — Formes régulières ou cristallines. 8. - primitives ei secondaires. 33, 37. — l.ois de symétrie. 33. - Causes de» variations des formes. 38- y- Isoraorphisme 37. — Formes «iblitérées. 45. — irrégulières. 47 à 55.

Formules alumiques. 108.

Fours à cristaux. 250.

Frankliuiie. i24.

Fruid des minéraux. 86.

Fulginit*». 247.

Fumarolles. 208.

Gabronite. 142.

Gadolinite. 138, 263.

Galinite. 125, 153.

I Galène- i3i, 178.

Gallitzinite 134.

Gay-l.ussite. l37.

Gaz, acidti carbonique. $28. — sulfuréul. 187. — hydrogène simple, cafboné, sulfuré. 136, 137, 177,263.

I Genres minéralogiques. i2o.

TABLE ALPHAntnOUI.

Ml

GMkfMiH». itt.

qjMiteHtC; 141.

Giotetltt. lit, ttt, t44.

fitniol. 914.

Claden et gltdères. 304.

fiUiibérite. lU.

Ghidiie, indice de sa préMBce. iM(foyes

Bmehnide, Inciase, PhéMkite).

Gneise, définitlont. ifts, ST4.

Gotbite. 134.

GoDiODiètreg diTers. I.

Goodion mioénl. 33i.

GmiUe, dMnitioii. J53. —conipoeitioo.

tT4. — orbicalaire. 376.

Graphite. 3is.

Gnmre sur Terre. 302.

Greoailleffleot des matières minérales.

Grenat (genre de minéraax). Exemple

de mélange, il 3. —Caractère, gisement. 308.

Crée cristallisé. 53. -de diverses sortes.

Grisoa etfea grisou. 335.

Grossnlaire. 140, 268.

Groupes cristallins. 21.

Groopements des cristaux réguliers et

irreguliers. 40 à 47.

Goano. 1S6, 329.

Gypee. 1S4, i89.

Baidingérite. 13S.

Halloyslte. i4t.

Happement à la langue. 87.

Harmotome. 143, 278.

Batehetine. 224.

Bansmannite. 134.

Haayne. 142, 281.

Hédenbergiie. i39, 259.

Hématite rooge et brune- I5f, 16I.

Hémitropie et transposition. 43.

Herborisation ou dendrites. 49.

Herachelite. 143.

Hétérosite. 129.

Heulandite. i43, 278.

Hisingérite. 143,280.

Huile de gabian ou pétrole. 32 J.

Huile de schiste. 219.

Hareaulite. 129.

Hyacinthe. 369.

Hyalomicte (roche). 850.

Hydrates, comment on les reconnaît. 94.

Hydrogène, 203. — carboné. 331. — sulfuré. 177.

Hydrophane. 349.

Hydrophyte. 189.

Hypénte (reche). 375.

Bypersibène. 1S9.

Icosaèdre natarel. 17.

Idocrase. i4o, 259.

llvalte* 140.

Incmstetion. SS.

Indices de réfraction. 54.

Indicolite. 280.

Individu minéraloaiqne. 119.

Inflammation des Houillères. 219.

Iode, indices de sa présence. 95, 97.

lodures dirers. 135, 300.

Iridium mélangé avec le minerai de u\%-

tiue. 146.

Iridosmine. 130.

Iris intérieur et snperflciel. 75.

Isomorphiame. 37. — éclairé par loi Tor-

mules atomiques, iii.

Isopyre. 142.

Jais (voyez Jayet). 331.

Jamesoriite. 133.

Jaspe. 348. ~ Jaspe-opale 345.

Jaune de chrome. 158.

Jayet. 221.

Junckérite. 137.

Kaolin. 140. 277.

Karat, poids pour la vente du dtamant

Rarsiénite. 184,159.

Kérargyre. 134, 197.

Kérasine. 134,200.

Kermès minéral. 130, 157.

Kiescimangan. 138.

Klaprothine. 129.

Labradorite, ses iris. 79. - ses earaciè-

res. 142, 275.— Base des lav«i. 87 s.

Lacs salés. 109.

Laiton. 180.

Lampe de sûreté. 335.

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