QUELCONQUES
pftl
pg*
Aigi
Sphérique.
Toutes les directions peuvent être assimilées à des axes optiques.
Toutes les sections sont à contours polyf:onaux réguliers et restent constamment éteintes.
Cubique.
De révolution.
(Un axe optique tmique.)
L'axe de révolution coïncide avec l'axe principal de symétrie et avec l'axe optique unique.
Extinctions
constantes pour
les sections
carrées.
Rectangles s'éteignant suivant leurs côtés.
1° Les sections symétriques, en dehors de celles des zones précédentes, s'éteignent toutes suivant leurs axes de symétrie.
1° Les sections dissymétriques, appartenant à des zones dont l'arête est perpendiculaire à l'axe principal, s'éteignent suivant cette arête, c'est-àdire suivant un de leu's côtés.
3° L'extinction a lieu parallèlement à la projection de l'axe de symétrie principal sur le plan de la section; on connaît donc, au moyen du microscope polarisant, la direction d'un plan vertical contenant cet axe.
Quadratique.
Extinctions
constantes pour
les sections
hexagonales.
Rectangles ou hexagones allongés, symétriques par rapport à deux axes perpendiculaires, s'éteignant suivant leurs côtés ou leurs axes de symétrie.
Exceptionnellement sections triangulaires ou pentagonales , symétriques par rapport à un axe et s'éteignant suivant cet axe.
Rectangles s'éteignant
suivant leurs côtés.
Hexagon&l.
A trois axes
inégaux.
(Deux axes
optiques.)
Les trois axes d'élasticité coïncident avec les trois axes cristallographiques.
Sections
rectangulaires,
constamment
éteintes.
Rectangles s'éteignant suivant leurs côtés.
1» Les sections symétriques que l'on peut observer en dehors des zones précédentes, ne s'éteignent pas, dans le plus grand nombre des cas, suivant leurs axes de figure.
2° La direction de l'extinction donne un moyen pratique de trouver les traces, sur la section, des plans bissecteurs de l'angle dièdre formé par les deux plans passant respectivement par la normale à la section et chacun des axes optiques.
Orthorhombique
Un axe d'élasticité coïncide avec un axe cristallographique (orthodiagonale ) ; les deux autres axes d'élasticité sont dans un plan de symétrie fl(i.
1° Axes optiques dans gi.
2° Axes optiques dans un plan perpendiculaire à flfi.
Sections constamment éteintes symétriques par rapport à deux axes perpendiculaires.
Sections constamment éteintes dissymétriques.
Sections symétriques par rapport à deux axes recUngu-
laires, s'éteignant suivant ces deux axes.
Sections dissymétriques, sauf p, se reproduisant symétriquement de part et d'autre de 9*.
Sections dissymétriques, sauf /il, se reproduisant symétriquement de part et d'autre de 3'.
Mouodinique.
Aucune relation n'existe entre les axes d'élasticité et cristallographiques
Sections constamment éteintes, généralement dissymétriques.
Sections généralement dissymétriques. Angles d'extinction seulement connus dans quelques faces importantes, telles que gi et p.
Triclinique.
système cubique^ toutes les sections rentrent dans cette catégorie. Dans les systèmes quadratique et hexagonal^ on n'y peut ranger que certaines zones dont les arêtes sont perpendiculaires à l'axe principal de symétrie, et la zone parallèle à cet axe. Dans le système orthorhombique , les trois zones MS pg^i ^y satisfont seules à ces conditions de symétrie; dans le système monoclinique, on ne trouve plus que la zone ph\ qui soit dans ce cas, et toutes les zones du système triclinique sont dissymétriques.
Il semble, d'après ce qui précède, qu'il suffise d'observer la forme des sections habituelles d'une substance, pour conclure à sa symétrie; cependant il convient toujours de s'en rapporter de préférence aux extinctions, qui donnent des notions beaucoup plus précises. Ainsi, par exemple, étant donnée une face h^ d'un feldspath, elle paraît toujours à peu près rectangulaire, puisque ses angles diffèrent au plus de 3° de l'angle droit; et cependant elle ne s'éteint suivant ses côtés que dans l'orthose, tandis que son extinction a lieu à environ 15° de l'arête /)A^ pour l'albite, 18" pour l'oligoclase, 31° pour le labrador, etc.
Il y a encore une autre raison pour vérifier la relation qui existe entre la symétrie de figure et la direction des extinctions; car nous avons vu que, dans les systèmes dissymétriques, il peut se présenter des sections symétriques qui ne s'éteignent pas suivant leurs axes de figure.
îsJ