‹ Minéralogie micrographique roches éruptives françaisesChapitre 37 sur 150 · III. a. Nature · texte numérisé non relu

III. a. Nature

des minéraux

intégrants.

diagnostic absolument tranche entre les cristaux de première et de seconde consolidation, à cause des analogies qui réunissent ces deux stades.

Plusieurs mots sont nécessaires pour définir chaque roche :

Nous avons cherché à représenter, par le premier mot, l'élément blanc dominant de deuxième consolidation ; par un qualificatif l'élément ferrugineux dominant, également de deuxième consolidation.

Il peut être utile, dans certains cas, de comprendre dans le nom de la roche les éléments principaux de première consolidation; nous aurons alors recours aux conventions suivantes :

i" Si le feldspath de seconde consolidation appartient à un terme de la série feldspathique immédiatement supérieur, comme acidité, à celui du feldspath de première consolidation (ce qui est la règle habituelle), il ne sera pas fait mention de ce dernier. Sinon, on fera suivre les premières désignations du nom du feldspath dominant en grands cristaux, précédé de la préposition à.

2° Toutes les fois que l'acception vulgaire d'un nom de roche ne spécifiera pas entièrement les éléments ferrugineux, il conviendra de faire suivre les précédentes dénominations du nom de l'élément ferrugineux intéressant, précédé de la préposition à. Certaines roches ont en effet un nom classique qui désigne suffisamment cet élément ferrugineux. Exemples : basaltes, mélaphyres (roches à péridot) .

Les deux exemples suivants expliquent les conventions précédentes :

a. Éléments de deuxième consolidation.

b. Éléments de première consolidation.

Labradorite augitique à pyroxène.

Roche composée de microlithes de labrador et d'augite, de grands cristaux d'anorthite et de pyroxène.

Labradorite augitique à labrador et à pyroxène.

Roche composée de microlithes de labrador et d'augite, de grands cristaux de labrador et de pyroxène.

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