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ARÉOPAGE

Fig. 19. — Jeton en plomb de la Boulé (BOAH),

siégeaient dans une salle ronde appelée ôôào; ou Sxtàç eti y prenaient ensemble leurs repas. Ils avaient pour fonctions de convoquer la Boulé et de préparer les ordres du jour [r.pojpà\).\m'za.). C'est à eux que l'on portait les messages destinés à la Boulé^ ce sont eux aussi qui conduisaient des enquêtes lorsque le sénat voulait être renseigné sur quelque affaire. Chaque prytane, pendant la durée de ses fonctions, paraît avoir eu quelques pouvoirs comme juge de paix et un contrôle direct sur les archers de la police (zolàxai).

La Boulé préparait des projets de loi pour ÏEcclesia, -et les accompagnait éventuellement de son avis préalable (7ûpoêôu>.£up.a) ; elle s'occupait aussi d'assurer l'exécution des lois que VEcclesia lui renvoyait sous une forme qui avait besoin d'être précisée. Elle disposait enfin de certains pouvoirs judiciaires. On pouvait introduire devant la Boulé une nlaayyelicc, c'est-à-dire une accusation contre un magistrat, et elle pouvait y donner suite en frappant le coupable d'une amende de 500 drachmes. Si le délit était très grave, la Boulé renvoyait le délinquant devant VEcclesia ou un autre tribunal compétent (cf. plus bas, g 75).

Les sénateurs, à partir de l'époque de Périclès, reçurent 5 oboles d'indemnité par séance (eôpa).

Le secrétaire (ypaiipiaTeuç) de la Boulé était lui-même un sénateur ; il était nommé à ces fonctions pour la durée d'une prytanie.

66. Aréopage. —Le tribunal de l'Aréopage (iriérApetouTtàyô'j poMl'h)^ semble avoir eu sur les fonctionnaires religieux la

et râTîKTTar/]? TTwv Tîpoéopwv était à son tour choisi de la même manière parmi les neuf Tcposôpoi. Vimûxârrii; avait la garde du sceau public. 1, L'^'Apsioç Tcayoç, d'après l'opinion des anciens, était ainsi nomuic du

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