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MARINE ATHÉNIENNE

même titre que l'armée de terre. Chaque vaisseau était commandé par un -zpi-hpocpxoq^ qui avait pour auxiliaires un xu8epvriTri; OU pilote, un xeXeuaTTiç OU quartier-maître, qui donnait les ordres aux rameurs, un vauTcriyôç ou charpentier, etc.

Le triérarque pouvait déléguer le commandement de son navire à un tiers, mais il était seul responsable de la prestation appelée triérarchie (x(icy)papxta), dont il sera question plus loin. Il était tenu d'entretenir pendant un an la coque de son vaisseau; l'État fournissait la coque elle-même, et en général les rames, les voiles et les cordages. Au iv^ siècle, le triérarque devait aussi payer les officiers inférieurs de son bâtiment.

Le reste de l'équipage comprenait environ 10 èTzi^&xoti ou hoplites (soldats de marine), 62 OpavïTat, qui maniaient les rames les plus longues sur le banc supérieur, 58 çuYïrat, qui ramaient au banc moyen, enfin 54 6a).aixTTat qui occupaient le banc inférieur et dont les rames étaient plus courtes que celles des autres. Ces rameurs (vaùtai ou vavj6àTat) étaient recrutés parmi les citoyens les plus pauvres et les métèques ; on engageait aussi à cet effet des mercenaires.

Les marins avaient droit, commue les soldats de l'armée de terre, à une solde et à une indemnité d'entretien ; les Opavïtat, dont la besogne était la plus dure, étaient aussi les mieux rétribués. La solde variait de trois oboles à une drachme par iour. Les fautes contre la discipline étaient passibles des mêmes peines que dans l'armée de terre; elles paraissent, du reste, avoir été moins fréquentes sur la flotte que dans les camps.

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