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PRÉTURE

urbaines primitives. Apres 146 av. J.-C, ils^ssèr.e nt. de plus eiLjpIus de conduire les armées e t^ postérieurement à ^JL aVi J.-G. (législation de Sylla), nous ne connaissons giie deux exemples de consuls ayant exercé un commandement militairej-j^tranger. D'autre part, raccroissement de ljsmp ire valut aux consuls de nouvelles -^ttributjons qui rehaussèrent la dignité de leur chargea Quand il s'agissait d'affair^ étrangères, c'étaient eux qui convoquaient le sénat et^résij: d^ient à ses délibérations. Ils restèrent aussi, pendant toute la durée de la République, les magistrats par excellence, ayant le pouvoir de parai vser toute autre autorité, excepté celle des tribuns, et quelquefois ils furent "chargés (par le senatusconsultum ultimum) de prendre en mains l'administration entière de l'État. Ils convoquaient et présidaient les Feriae Latinae^ les principales élections, et parfois, sur un ordre du sénat, ils remplissaient les fonctions des censeurs à l'expiration des pouvoirs de ceux-ci.

Quand les d^ux consuls accompagnaient la même armée^ chacunjiamjmiandait la moijié des troupes et exerçait la direction suprême unjour sur deux. Lorsqjaê.les deux consuls étaient à Rome, ehafij^n avait alternativement, pendant un niois, la supénojité sur son collègue : l'emblème de cette supériorité était les faisceaux (fasces).

121. La Préture fut détachée du consulat en 366 av. J^. Les cornices centuriates, présidés par un consul, nommaient les préteurs, et les oon^ices curiatcs leur conUrnimLllimpe-rium (comprenant Vimperium militare). Le préteur avait le jnririichnn civile à "Rnmfi^ c'est-à-dire qu'il réglait la procédure et interprétait la loi. Il^ne jugeait pas souvent lui-même, mais renvoyait les causes à des jurés désignés parjui, avecj des instructions sur la loi qu'il convenait d'appliquer * .

1. Les consuls eurent d'abord des fonctions judiciaires, mais une »érie de lois, commençant avec la lex Valeria de provocatione (509), donna le i^oit d'en appeler aux comices centuriates dans les causes cri-

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