G) FONCTIONNAIRES RELIGIEUX
135. Collèges sacerdotaux. — 0-utre les rites et les cultes propres à chaque famille, à chaque gens^ à chaque curie, à chaque tribu, lesR.omains reconnaissaient un gra,nd, nombre de dieux et de déesses dont le culte intéressait l'État tout entier. Les cérémonies nécessaires étaient, dansMen des cas, confiées à des sodalicia ou confréries, dont les plus célèbres sont celles des Luperci, des Salii et des Fratres arvales. Ces confréries élisaient leurs propres membres. Mais le culte de toutes les divinités qui n'avaient pas de collèges spéciaux é tait à la charge des pontifes .
Le collège des pontifes fut, dit-on, fondé par^juma; à l'époque de la royauté, ce furent les rois eux-mêmes qui le présidèrent, comme le firent plus tard les empereurs. Après l'expulsion des rois, leurs fonctions religieuses furent répar-