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AFFRANCHIS, GIT0YP:NS SANS SUFFRAGE

Un citoyen de naissance était inscrit sur le registre de sa tribu ^r3Fsa centurie après avoir atteint Tâgejde dix-sept ans, et jouissait dès lors de la plénitude de ses droits civiques.

ITucïïn^citoyen nepoùvait voter sans assister de sa personne aux comjç.es.

"TîeTïibertini. — Les hommes dont les noms étaient inscrits sur les registres d'une tribu ou d'une centurie n'étaient pas tous cives oplimo jure. Les esclaves affranchis [liherj^ étaient inscrits, votaient et avaient le droit de propriété^ niais^ ils ne jouissaient pas ànjus honorum; leurs enfants[/i6er-^ lini) ne l'avaient pas davantage, sinon en droit, du moins enTalP. ^ [ ""

147. Les Cives sine suffragio étaient les citoyen^de certaines villes italiennes auxquelles Rome accorda une franckLâfiDartielle (par exemple~Caëfë, en 353 av."J.-G.). Dans la

liste des censeurs, TJs.^£tWpt ïiipr'.rits;^ à l'nrigi];)ft^^pnrrnj^Jpg

aerariij qui n'appartenaient à aucune tribu et payaient seulement des impôts. ]VIâiv-^i"è-S..âOL..aYî jIcCi«, quand toute l'Italie eut reçu le droit de cité, les noms de dvès'sine suffragio^lJâërîlés\ àerarii furent appliqués, comme des termes de mépris, aux citoyens qui avaient perdu leur droit de sufencourant Yinfamia, punition de ceriams

frage, soit en encourant V in f arma, puni crimes, sôTt par le fait de Vignominia, ou censure appliquée parles censeurs^. "L'iufanna durait autant que la vie, ïiynominia pendant un lustre ou cinq ans. ^ '^

1. Un esclave était considéré comme une chose. ^^H^gtâilaflrancbi {manu'inissus) par son possesseur suivant unèlîês" trois foi-mei usnettës^ c'est-à-dire par tesUtment {testamento) , paj^ecens {censu, cf. p. 179, note 1), ou par un procès fictif devant le prêteur (vi7idicta), il devenait citoyen et était inscrit par les censeurs dans line tribu et une centurie. Il appartenait dès lors à la classe des liberlini, mais i) ^lajt ftit Ijl^p.rfux de son ancien maiii:Ê,..ajui devenait son patronus. Il^^rejxaiJLen^^général lslpîïh39m-*t^ tiom de^qîrpïttTSrPët y ajoutait son nom servi le com me, cu^ûio.en^ Cpar ex.' P. Terentius "yî/erp Pénùant Tout le reste de sa vie ildevait certains offices à son patron et à la famille de celui-ci.

2. Les censeurs pouvaient dégrader un citoyen en l'abaissant à une

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