ALLIÉS
tiraieut au sor, une tribu et choisissaient Cfans cette tribu un certain nombr-e .d'hommes, par groupes de quatre à la fois, que les tribuns distribuaient immédiatement entre les quatre légions. Après cette tribu, on tirait au sort le nom d'une autre et l'on procédait de même jusqu'à ce que les cadres des quatre légions fussent remplis.
Les consuls jugeaient séance tenante les demandes d'exemptions^ présentees^sôTTpar ^s i^ûrmesl^càûsarn] , soit par des citoyens ayant déjà servi longtemps (emeriti). Ils édictaient aussi des châtiments contre les déserteurs.
Les consuls déféraient le serment militaire (sacramentum) aux tjibuns, qui en donnaient lecture dans chaque légion et reœvaiçaLie^serment de chaque homme. Ce serment était valable aussi longtemps que le général auquel il avait été prêté gardait le commandement.
Après l'époque de Marins, les soldats s'engageaient pour vingt ans et prêtaient seraient, au moment d'entrer àùf service, pour toute la durée de leur engagement.
Longtemps avant Marins, il y eut des vétérans qui aimaient le métier militaire et s'enrôlaient volontairement dans les ♦ légions (nomina dabant), sans assister à la cérémonie du recrutement sur le Gapitole. Ces vieux soldats, nommés evocatiy étaient l'objet d'une estime particulière et faisaient une des principales forces des armées £omaines.
171. Alliés {socii). — Les cives sine suffragio et les habitants des cités fédérées étaient tenus de servir dans l'armée (s'ils possédaient le cens requis) au même titre que les citoyens .romains. Tia plnpf^rt d^s villes italiennes fournissaient des contingents, dont le nombre était fixé par les édits des généraux romains. Ces contingents étaient levés par les autorités lo^cales et payés par elles, Rome fournissant seulement l'entretien des soldats en campagne. A ré}X)que de Po-( ^JlÈ^* lybe, les alliés formaient la moitié de l'infanterie et les trois quarts de la cavalerlër"