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Les 'AvôeffTrjpia, en Anthestérion (février

4. Les A'.ovùata fjiéyaXa OU èv acr-ret, en Blaphébolion (mars). Il y avait des représentations dramatiques à trois de ces

êtes, les Dionysies rustiques, les Lénéennes et les grandes D.onysies.

Les Dionysies rustiques étaient les plus anciennes en dace; on les célébrait non pas à Athènes, mais dans les dèmes, et, après l'institution des fêtes plus solennelles, oa

MIKERVA. 18

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se contenta d'y jouer des pièces qui avaient déjà été représentées à Athènes même.

Les Lénéennes furent instituées à l'époque de Pisistrate; c'est à ces fêtes que concoururent Phrynichus, Ghœrilus, Pratinas et Eschyle. Après l'institution des grandes Dionysies (peu de temps après les guerres médiques), cette nouvelle fête fut réservée à la représentation des tragédies et l'on joua les comédies aux Lénéennes.

Sous le gouvernement de Périclès, à une date que nous ne connaissons pas exactement, la comédie fut admise aux grandes Dionysieset la tragédie aux Lénéennes. Dès lors, les représentations dramatiques à ces deux fêtes devinrent semblables, mais comme les Lénéennes étaient une fête plus tranquille, tandis que la solennité des grandes Dionysies attirait une foule d'étrangers, les concours qui avaient lieu à ces dernières étaient plus brillants, du moins pour la tragédie. Par son caractère même, la comédie athénienne s'adressait surtout à un auditoire du cru, tandis que la tragédie, traitant des sujets d'ordre général, intéressait tous les habitants du monde hellénique. Les Acharniens, les Chevaliers, les Guêpes et les Grenouilles d'Aristophane furent représentés aux Lénéennes; les autres comédies qui nous restent paraissent avoir été jouées aux grandes Dionysies.

Jusque vers 350 av. J.-C, on ne représenta que des pièces nouvelles aux Lénéennes et aux grandes Dionysies. Après cette époque, on reprit généralement, à ces occasions, une ancienne pièce célèbre, analogue à nos pièces classiques du répertoire.

Des copies soignées des œuvres des grands poètes dramatiques étaient conservées dans les archives de l'État et il était interdit aux acteurs d'y faire des changements; cette interdiction ne païaît cependant pas avoir été rigoureusement observée.

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