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des cinq premiers vers reproduits sur notre fac-similé :
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MANUSCRITS D'ARISTOPHANE. 3d
Oreste, les Phéniciennes, Médée^ HippoJyte, A Iceste, A ndromaque^ les Troyennes et Rhésus. Cette collection nous est parvenue dans deux éditions, dont l'une est représentée par un groupe des plus anciens manuscrits, Vaticanus, JlaU" niensis^ Parisinus^ deux Marciani Veneli, tous du xii** ou du xiii^ siècle ; l'autre édition, due à un mauvais grammairien du xiii^ siècle, est représentée par des manuscrits du XIII* siècle et du xiv^. Le texte des dix autres pièces repose r sur l'autol-ité de deux manuscrits seulement, le Palalinus )' du Vatican et le Florenlinus 2 [plut, xxxii, n« 2)', l'un et ', l'autre du xiv** siècle. Ces deux manuscrits dérivent d'un archétype qui contenait les dix-neuf pièces, mais trois d'entre I elles, Hélène, Hercule furieux et Electre, se lisent seulement dans \q. Florenlinus. Un palimpseste conservé à Paris contient une partie de Phaéthon^ écrite au v® ou au vi^ siècle et recouverte par un passage de la première Epître aux \l Corinthiens.
* 5° Aristophane. — Les principales sources pour la constitution du texte sont le manuscrit de Ravenne, datant du XI' siècle, qui contient les onze comédies venues jusqu'à nous, et le Venetus Marcianus, environ de la môme époque, où manquent les Acharniens^ les Thesmophories^ l'Assem-
§ blée des femmes et Lysistrata. Ces deux mss dérivent, à ce 1 qu'on croit, d'un même archétype, mais le Venetus est fort f inférieur au Ravennas pour le texte des Chevaliers, tandis qu'il vaut beaucoup mieux'pour celui des Guêpes, Les autres L mss contiennent différentes pièces, mais dans la plupart on I trouve seulement le Plutus, les Nuées et les Gre^iouilles, f 6" Théocrite. — Les mss de Théocrite sont très nom-
* breux ; il y en a plusieurs à la bibliothèque Laurentienne de Florence, au Vatican et à Paris. Ils sont généralement réunis dans un même volume avec d'autres poètes, par exemple Bion, Moschus ou Pindare. Les plus anciens ne sont pas